<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891</id><updated>2012-01-27T05:05:20.278-08:00</updated><title type='text'>LE BLOG DE PATRICK JOURON</title><subtitle type='html'>Carnet de notes politiques et sociales d'un Raphaëlois ...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>119</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3421205891685323170</id><published>2012-01-11T10:27:00.000-08:00</published><updated>2012-01-11T10:28:13.971-08:00</updated><title type='text'>Qui sera élu en 2012 ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui sera élu en mai 2012, et dans quelles conditions ? Les sondages vont se multiplier mais nul ne peut faire actuellement de prévisions sérieuses. Mais le chemin peut être balisé. Il est de bonne méthode de prendre les sondages pour ce qu'ils sont: des données incertaines qui sont prises pour vraies par une partie de l'opinion et qui modifient par conséquent les comportements des candidats et des électeurs. Les sondages incertains de 2002 n'annonçaient pas la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour; ceux de 2007, qui laissèrent croire à un retour en force du candidat frontiste,marquèrent profondément une campagne où il fut beaucoup question,à droite.et à gauche, de l'art et la manière de battre celui qui n'était pas encore « le père de Marine ".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous ne savons pas encore comment les médias vont choisir dans les sondages plus ou moins contradictoires qui sont publiés chaque jour mais il est certain que Marine Le Pen sera le troisième personnage de la campagne - après François Bayrou en 2007. Cependant, les médias ne font pas les élections et les chroniqueurs célèbres,comme les instituts de sondages, sont soumis au cours aléatoire des événements. Or les premier mois de l'année 2012 verront se prolongerdes tendances beaucoup plus déterminantesqu'en 2002 ou en 2007.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La France est depuis 2008 complètement entrée dans la crise qui frappe le système économique et financier occidental et qui se double de la crise de la zone euro. Beaucoup de sommets ont été réunis, beaucoup de décisions ont été prises mais la crise est loin d'être résolue: les mesures d'austérité creusent l'endettement public et déclenchent ou risquent de déclencher des mouvements de protestations. Le résultat de Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle sera fonction de la vitesse de la propagation de la crise de la zone euro: une stabilisation de la situation lui profiterait car il apparaîtrait effectivement comme le président protecteur qu'il veut être face à un candidat socialiste qui ne propose pas de solution alternative à la crise de la monnaie unique. Une explosion de la zone euro, à laquelle se préparent nombrede pays et d'entreprises, avantagerait Marine Le Pen qui défend un programme de sortie de la zone euro assortie de protectionnisme qui ne sera pas concurrencé par celui d'un François Hollande toujours résolument fidèle au libre échange et à l'intégration européenne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien entendu, les médias vont privilégier le « travail d'image" deNicolas Sarkozy et de François Hollande.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le président sortant souffre de ses dérapages verbaux et de sa conception égocentrée de la politique qui expliquent la virulence de l'anti sarkozysme. François Hollande s'est habilement présenté comme un candidat " normal " mais il est trop sûr de sa victoire dans une période trop troublée pour qu'on puisse s'entenir aux habituelles logiques électorales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes, la campagne n'est pas commencée et le candidat peut encore modifier sa tactique mais son programme, trop " normal " lui aussi, peut le tirer vers le bas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi les repères, il ne faut pas oublier les scandales qui menacent la droite et la gauche. Les socialistes sont confronté à l'affaire Guérini à Marseille et peuvent craindre de nouvelles retombées de l'affaire DSK mais c'est actuellement la droite qui est dans la situation le plus dangereuse en raison des progrès de l'enquête sur les contrats d'armement et le financement de la campagne d'Edouard Balladur - que soutenait&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nicolas Sarkozy. La menace peut être différée pendant plusieurs mois encore mais si la justice arrivait aux conclusions redoutées par le président de la République, c'est là encore Marine Le Pen qui en profiterait car la gauche traîne depuis les années quatre-vingt un très lourd passif que ses adversaires n'hésiteront pas à rappeler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seule certitude au vu de ces aléas: les médias ne s'intéressent qu'à Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen, ce qui signifie que les autres candidats vont souffrir de l'indifférence polie qui sera comme d'habitude portée à ceux qui sont classés, d'entrée de jeu, dans la catégorie des « petits candidats ".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3421205891685323170?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3421205891685323170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3421205891685323170' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3421205891685323170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3421205891685323170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2012/01/qui-sera-elu-en-mai-2012-et-dans.html' title='Qui sera élu en 2012 ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8118180565362634660</id><published>2011-12-31T08:06:00.001-08:00</published><updated>2011-12-31T08:09:28.218-08:00</updated><title type='text'>2012 , année charnière ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déjà 2012 s'avance et chacun mesure à quel point ce sera une année charnière pour notre pays et le monde auquel il appartient. Le Vieux Monde,devrait-on dire, presqu'à regrets. Tant,en effet, nos certitudes passées s'envoient comme les dernières feuilles de l'automne. Les modèles dominants s'effondrent devant nous et nous laissent démunis. Il y a vingt ans, l'effondrement du bloc soviétique laissait orphelins tous ceux qui avaient cru en la représentation communiste de l'humanité, ignorant ses aspects criminels ou s'en faisant les complices. Nous avons alors cru, avec un peu de facilité, que la vision occidentale, celle de la démocratie libérale, avait partie gagnée de façon définitive. C'était le mythe de la fin de l'Histoire. Et il n'en fut rien, bien sûr. Nous avons trop ignoré que la démocratie n'est pas liée qu'au seul triomphe d'un modèle économique et nous avons commis la faute, collective,de nous abandonner aux délices de la facilité. C'est ainsi que les Etats-Unis ont cru pouvoir imposer par la force, au Moyen-Orient, une démocratie rejetée parce qu'imposée, s'engageant dans des aventures militaires ruineuses à tous points de vue. C'est ainsi, aussi, que l'Europe a cru qu'il suffisait d'une monnaie sans Etat, négociée en contrepartie de la réunification de l'Allemagne, pour se construire un avenir.Dans les prochains mois, des choix vont être faits qui conditionner ont fortement notre avenir. L'Amérique cessera-t-elle de vivre à crédit pour se donner l'illusion d'être encore l'hyper puissance?&lt;br /&gt;La Russie de Poutine acceptera-t-elle enfin de faire le deuil de l'Union soviétique et entrera-t-elle sans heurts dans la normalité démocratique?&lt;br /&gt;La Chine apprendra-t-elle à gérer sa puissance et saura-t-elle effectuer la mue nécessaire qu'exige uncorps social qui se lézarde?&lt;br /&gt;L'Europe comprendra-t-elle enfin le sens de la construction historique qu'elle a ébauchéeet qu'elle peine à faire aboutir ou sombrera-t -elle dans le chaos?&lt;br /&gt;Et la France, dans tout ceci ? Nostalgique d'une puissance et d'une grandeur dissoutes dans la marche du monde, elle va se choisir un président. De tout ce qui précède ne doit pas ressortir l'idée que cette élection est négligeable. Elle exprimera, au contraire, la capacité de notre pays à comprendre le sens de l'Histoire en mouvement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8118180565362634660?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8118180565362634660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8118180565362634660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8118180565362634660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8118180565362634660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/12/2012-annee-charniere.html' title='2012 , année charnière ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8192624855863013039</id><published>2011-12-22T10:52:00.000-08:00</published><updated>2011-12-22T10:53:21.920-08:00</updated><title type='text'>Les vieux démons ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il aura fallu la crise économique actuelle pour que la vieille germanophobie française pointe à nouveau le bout de son nez dans le débat public.&lt;br /&gt;Entre Arnaud Montebourg évoquant Bismarck à propos de la politique d'Angela Merkel et le député Jean-Marie Le Guen comparant Sarkozy à Daladier au retour de Munich, les vieilles images, les anciens clichés remontent à la surface de façon particulièrement déplaisante, et inopportune alors que la coopération franco-allemande est plus que jamais de l'ordre de l'urgence.&lt;br /&gt;A vrai dire, ils n'avaient jamais totalement disparu. On n'oublie pas si facilement trois guerres et une occupation particulièrement impitoyables. A cela il faut ajouter les horreurs nazies devenues emblématiques de la barbarie moderne. La germanophobie française est certes irrationnelle, mais ses racines ne peuvent être évacuées d'un revers de main. Nous touchons à la mémoire collective, à l'histoire qui s'inscrit dans le passé familial ou dans notre paysage quotidien. Pensons simplement au monument aux morts de chacun de nos villages et de nos villes. Cette germanophobie a eu longtemps ses justifications intellectuelles qui ne se limitent pas à Barrès ou à Maurras. Aux premiers jours du procès de Nuremberg, le démocrate-chrétien François de Menthon, procureur français, avait expliqué que le nazisme et ses horreurs avaient été rendus possibles par une certaine prédisposition de l'esprit allemand. Les stéréotypes de l'Allemand épris d'ordre et de romantisme ténébreux ont la vie dure. Même si, on doit l'espérer, elle ne peut que s'affaiblir jusqu'à disparaître au fil des générations, la germanophobie demeure une donnée de la mentalité française, une donnée qu'il ne faut ni dénier ni surestimer. Cette germanophobie est dangereuse car elle risque de polluer les jugements à droite comme à gauche. Jouer avec elle dans un but politicien est pour le moins irresponsable.&lt;br /&gt;L'Europe n'a pu être construite que grâce à la réconciliation franco-allemande.&lt;br /&gt;Ce n'est pas un hasard si De Gaulle et Mitterrand l'ont voulue et poursuivie.&lt;br /&gt;Ces deux chefs d'Etat savaient ce qu'était l'Histoire. Face aux vieux démons et aux anciennes rancunes, la solidité du couple franco-allemand est aujourd'hui vitale pour les deux peuples.&lt;br /&gt;Il importe que nos hommes politiques ne l'oublient jamais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8192624855863013039?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8192624855863013039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8192624855863013039' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8192624855863013039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8192624855863013039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/12/les-vieux-demons.html' title='Les vieux démons ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2375130310805890427</id><published>2011-12-12T08:54:00.000-08:00</published><updated>2011-12-12T09:03:56.877-08:00</updated><title type='text'>Au bord du gouffre ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes au bord du gouffre. Nous devons faire un grand pas en avant ! »&lt;br /&gt;Ces derniers temps, la tonalité de la presse est un peu celle-là. Il y a, dans les rédactions parisiennes, un goût prononcé pour le catastrophisme,une forme de délectation masochiste.&lt;br /&gt;Certes, la situation est assez critique. Bien sûr, les incertitudes qui pèsent sur les économies occidentales sont très fortes. Pour autant, le pire n'est jamais certain. Tordons le coup à trois mauvaises idées qui courent.&lt;br /&gt;La première est la thèse défendue par ce qui reste du mouvement souverainiste. Tout le mal viendrait de l'Europe. Songeons au contraire que l'aventure de la construction européenne, certes avec ses cafouillages, est malgré tout l'artisan de plus d'un demi-siècle de paix, d'équilibre et de relative prospérité en Europe. Ce sont plutôt l'illusion lyrique de la grandeur nationale en France, ou la défiance à l'égard des pays du Sud ressentie aux Pays-Bas et au Danemark, qui, en faisant capoter le projet de constitution européenne de 2005, ont compromis notre avenir en ne permettant pas d'adosser la monnaie unique à un pouvoir politique émergeant. La seconde idée fausse consiste à vouer l'euro aux gémonies. Tout le mal viendrait de cette monnaie, selon ceux qui oublient que sa liquidation créerait une grande instabilité et que le retour de la course aux dévaluations des monnaies ruinerait le pouvoir d'achat des ménages et le bas de laine des épargnants.&lt;br /&gt;La troisième contre-vérité à la mode consiste à faire porter la responsabilité de la situation actuelle sur les agences de notation et les marchés, comme si casser le thermomètre avait une seule fois suffi à faire tomber la fièvre du malade.&lt;br /&gt;Il nous faut au contraire considérer la crise actuelle comme l'opportunité historique d'une profonde mutation de nos sociétés occidentales en général et européennes en particulier, repues de leur confort matériel et de leur domination sur le reste du monde. Nous devons nous adapter au monde multipolaire et globalisé,dont nous ne sommes plus les maîtres mais dont nous pouvons demeurer des acteurs importants à condition de consentir les abandons de souveraineté nécessaires à la constitution d'une véritable confédération européenne.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2375130310805890427?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2375130310805890427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2375130310805890427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2375130310805890427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2375130310805890427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/12/au-bord-du-gouffre.html' title='Au bord du gouffre ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7612798164915670259</id><published>2011-12-05T08:00:00.000-08:00</published><updated>2011-12-05T08:15:27.793-08:00</updated><title type='text'>Faire voter les étrangers ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le vote des étrangers aux élections locales fait une nouvelle fois irruption dans le débat politique. Il aura suffi pour cela que les sénateurs se préparent à voter une proposition de loi, que Nicolas Sarkozy juge l'initiative "hasardeuse", et d'un sondage affirme qu'une majorité de Français sont favorables à une telle réforme.&lt;br /&gt;Le vote des étrangers non communautaires aux élections locales est un vieux serpent de mer de notre vie politique. Franç0is Mitterrand l'a régulièrement utilisé, non sans cynisme.&lt;br /&gt;Ce véritable chiffon rouge permettait de séduire certaines franges de la gauche, mais aussi de faire monter un Front national bien gênant pour la droite parlementaire. Faire voter les étrangers non européens aux élections locales peut sembler une idée séduisante.&lt;br /&gt;Après tout, les immigrés travaillent chez nous, payent les mêmes impôts que nous et sont astreints aux mêmes obligations. Leur permettre de participer à la vie démocratique locale, et de faire ainsi entendre leur voix n'a rien de scandaleux. De plus, cela permettrait peut-être de limiter les dégats du racisme. Présenté ainsi, le droit de vote des étrangers parait une réforme non seulement juste, mais aussi humaniste, avec toutefois un aspect quelque peu gênant : on a l'impression que ceux qui le refusent sont forcement des racistes plus ou moins avoués s'abritant derrière des arguties juridiques ou des prétextes fallacieux.&lt;br /&gt;II y a un parfum de terrorisme intellectuel derrière certains discours à la générosité trop affichée. Car les arguments des opposants au droit de vote des étrangers ne sont pas négligeables, loin de là. Certains peuvent même paraître déterminants. Donner le droit de vote aux étrangers pour les élections locales (municipales selon Franç0is Hollande) c'est d'abord courir le risque de créer une citoyenneté à deux vitesses et donc des citoyens de seconde zone, alors que l'acquisition de la nationalité française, aisée, comparée a bien d'autres pays, est un signe manifeste d'intégration. II ne suffit pas de payer ses impôts dans un pays pour être citoyen de ce pays: des nations comme les USA le savent bien.&lt;br /&gt;Enfin, il y a les risques de frustrations et de tensions que tout le monde connaît bien. Le débat sur le droit de vote des immigrés mérite autre chose que des calculs politiciens et une démagogie repeinte aux couleurs d'un humanisme sans discernement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;                                                                                                                                       Patrick JOURON&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7612798164915670259?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7612798164915670259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7612798164915670259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7612798164915670259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7612798164915670259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/12/faire-voter-les-etrangers.html' title='Faire voter les étrangers ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1414790799769499355</id><published>2011-11-23T11:08:00.000-08:00</published><updated>2011-11-23T11:12:16.701-08:00</updated><title type='text'>Le pari de François Fillon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En annonçant que son "Plan d'équilibre des finances publiques" était le plus rigoureux depuis 1945, François Fillon s'est d'emblée placé sur le plan symbolique. A ce registre appartiennent aussi le gel des salaires du président de la République et des ministres, ainsi que la diminution des aides aux partis politiques. L'économie est modeste, mais elle doit faire figure d'exemple pour les dirigeants de grosses sociétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre mesure à forte charge symbolique est l'indexation de certaines prestations sociales (pas toutes) sur la croissance, et non plus sur l'inflation. Ici, le Premier ministre touche directement à notre modèle social, au risque de provoquer de violentes réactions. Bien sûr, les retraites et les minima sociaux seront épargnés, mais quelque chose qui était de l'ordre du dogme est ébréché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, un autre tabou est brisé avec l'emploi du mot «faillite» (qui n'est plus "un mot abstrait") et l'évocation des nécessaires "sacrifices». L'accélération de la réforme des retraites participe du même mouvement. Au vrai, il s'agit surtout d'un effet de dramatisation, renforcé encore par les péripéties grecques de la semaine dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, le plan d'austérité présenté par François Fillon paraît peu concerner les ménages et la grande masse des contribuables moyens. Tout cela est bien sûr relatif et le passage de la TVA à taux réduit de 5,5% à 7% peut se révéler douloureux, tout comme le relèvement de la fiscalité sur les dividendes et les revenus de l'épargne. De même, le rabotage des niches fiscales risque d'engendrer de mauvaises surprises. On doit cependant savoir gré au chef du gouvernement de n'avoir pas annoncé un coup de massue fiscal et de concentrer l'effort sur les grosses entreprises et les plus hauts revenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut cependant pas se leurrer. Les mesures annoncées vont peser indiscutablement sur notre vie quotidienne, à commencer par la réduction du train de vie de l'Etat (mais aussi des collectivités locales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vrai, la fenêtre de tir du gouvernement était réduite à quelques mois de la présidentielle. Il fallait dégager un montant significatif d'économies (65 milliards d'ici à 2016), sans se contenter de mesures purement conjoncturelles. François Fillon semble ne s'être pas tiré trop mal de cette difficile équation. Aura-t-il convaincu? C'est une autre affaire.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1414790799769499355?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1414790799769499355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1414790799769499355' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1414790799769499355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1414790799769499355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/11/le-pari-de-francois-fillon.html' title='Le pari de François Fillon'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3123777189549374145</id><published>2011-11-07T08:34:00.000-08:00</published><updated>2011-11-07T08:37:37.077-08:00</updated><title type='text'>François Hollande, candidat de la gauche ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;François Hollande est maintenant le candidat du Parti socialiste. Est-il pour autant celui de la gauche ? Il est visiblement trop tôt pour l'affirmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine investi par le PS, le nouveau candidat s'est trouvé confronté aux virulentes critiques des écologistes, mais aussi du Front de gauche et, plus généralement de ce que l'on appelle la «gauche de la gauche». Eva Joly s'en est pris à ses propositions concernant l'énergie nucléaire. Quant aux communistes comme Pierre Laurent, premier secrétaire du PCF, ils proclament leur défiance à l'égard de son programme économique, et de sa volonté d'ouverture au centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces critiques ne sont pas une surprise. Il ne faut tout de même pas oublier que François Hollande a «pris» le PS par la droite et que sa volonté d'apparaître comme un candidat responsable et réaliste l'a conduit à prendre ses distances avec certaines thématiques trop marquées idéologiquement. De plus, la crise est passée par là et Jérôme Cahuzac, président de la Commission des finances à l'Assemblée nationale n'a pas craint d'affirmer que le programme socialiste de 2010 ne serait pas appliqué dans sa totalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les écologistes, il s'agit clairement de faire monter les enchères afin d'obtenir des circonscriptions aux législatives. Eva Joly vise le Graal d'un groupe parlementaire au Palais Bourbon. Elle a d'autant plus de moyens de pression que, pour la présidentielle, en dépit d'une victoire annoncée, la gauche demeure hantée par la défaite du 21 avril 2002. L'émiettement des voix à gauche avait alors relégué Lionel Jospin en troisième position, un émiettement que le candidat socialiste actuel ne veut pas voir se renouveler. Mais il ne peut pas non plus se permettre de céder à la surenchère, au risque d'écorner sérieusement son image d'homme d'Etat ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n'est décidément joué pour la présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3123777189549374145?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3123777189549374145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3123777189549374145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3123777189549374145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3123777189549374145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/11/francois-hollande-candidat-de-la-gauche.html' title='François Hollande, candidat de la gauche ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-959987701977324276</id><published>2011-10-05T01:48:00.000-07:00</published><updated>2011-10-05T01:51:50.316-07:00</updated><title type='text'>Encore les affaires ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A moins d'un an de l'élection présidentielle, la sale petite musique des «affaires» ne cesse décidément pas de polluer notre vie politique. Déjà traumatisée par la perte du Sénat, la majorité doit faire face à une rafale de «révélations» toutes plus nauséabondes les unes que les autres, qu'il s'agisse des mallettes de billets de tel potentat africain ou, dernièrement, des dénonciations concernant l'affaire de Karachi et le financement supposé de la cammpagne d'Edouard Balladur en 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maladresse des proches de Nicolas Sarkozy n'est d'ailleurs pas l'élément le moins mystérieux de ce théâtre d'ombres. Comment par exemple Brice Hortefeux, qui n'est pas précisément un novice, peut-il avoir appelé Thierry Gaubert en pleine garde-à-vue (mais ayant gardé son téléphone portable ouvert !) au risque de donner corps aux plus graves accusations. On ne s'y serait pas pris autrement pour prêter le flanc aux accusations d'ingérence de l'exécutif dans les affaires publiques. Qu'il y ait une part de manipulation dans tout cela relève de l'évidence. Le monde politique français est le théâtre de luttes personnelles sans merci où les coups tordus sont monnnaie courante, surtout à l'approche d'une élection à grand enjeu. Le plus difficile est de savoir qui manipule qui, tant les montages peuver]t se révéler complexes. L'affaire Clearstream est parfaitement révélatrice de ces opéérations si subtiles qu'elles échappent finalement à tout le monde, et notammment aux juges et aux politiques. Cette pratique des coups tordus et des cadavres ressortis à l'approche d'un scrutin n'est d'ailleurs pas une spécialité française. On la retrouve aux USA, autre vieille république où les attaques entre les candidats et leurs états-majors atteignent parfois un niveau d'agressivité que nous imaginons difficilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En finir avec les « affaires » ? Sans doute, mais en sachant que la justice n'y suffira pas et que son action se révélera toujours décevante dans un domaine où la preuve est toujours difficile -voire impossible à obtenir. La posture du chevalier blanc peut se révéler plus dangereuse (notamment pour les libertés publiques) que le mal qu'elle prétend combattre. Les «affaires» semblent constituer la rançon d'une démocratie vivante. Il faut veiller à ce que cette rançon  ne soit pas trop élevée.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;                                                                                                                                      Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-959987701977324276?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/959987701977324276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=959987701977324276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/959987701977324276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/959987701977324276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/10/encore-les-affaires.html' title='Encore les affaires ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6022587054329913965</id><published>2011-08-04T06:51:00.000-07:00</published><updated>2011-08-04T07:05:04.607-07:00</updated><title type='text'>La tragérie en Norvège</title><content type='html'>L'effroyable tragédie qui vient de frapper la Norvège nous touche par son ampleur et nous sidère en raison de la froideur implacable de l'auteur de ce massacre des innocents. Stupeur, sidération, incrédulité. Comment un homme seul a-t-il pu tuer autant de personnes sans que rien ni personne ne puisse l'interrompre? Il n'est guère de notre compétence de définir ici s'il y a eu carence ou pas des services de la police norvégienne. Du reste, il faut se replacer dans le contexte de la survenance des événements. Le tueur entamait sa sanglante marche sur l'île où se tenait l'Université d'été des Jeunes Travaillistes au moment où explosait la voiture qu'il avait lui-même piégée et placée au pied de l'immeuble abritant les bureaux du Premier ministre. Ce qui importe le plus, c'est ce qui a bien pu conduire à une telle démesure de haine, à cette sorte de démence meurtrière. Il est important pour les parents des jeunes gens abattus de savoir si celui qui a ôté la vie à leurs enfants sera, ou pas, reconnu pénalement responsable et déféré devant un tribunal où il répondra de ses crimes.&lt;br /&gt;Pour la société norvégienne en particulier et européenne en général, il convient de s'interroger sur les conséquences tragiques de la banalisation de certains discours, de certains raisonnements, de certaines attitudes. Il ne s'agit pas ici de faire à peu de frais le procès en sorcellerie de telle famille politique, ou telle autre en Europe, pour servir des intérêts électoraux de court terme. La crise aidant, l'anxiété collective de notre civilisation génère au quotidien des propos de colère, d'exclusion, de racisme ordinaire. Que celui qui peut être certain de n'avoir jamais prononcé la moindre parole dont il puisse rougir, fût-ce en propos de café du commerce ou de fin de dîner, jette la première pierre. Dans le fond, nous sommes tous fautifs de nous laisser aller. Ce ne sont là que péchés véniels qui portent à peu de conséquences. Mais ils peuvent impressionner les esprits faibles, malsains et criminels. A force de désigner des boucs émissaires, il se trouve des fous pour prétendre faire notre bonheur malgré nous, sauver le monde ou leur pays de périls imaginaires. Que peut-on y faire? Pas grand chose à vrai dire. La folie meurtrière est hélas consubstantielle à une frange de l'humanité. Mais peut-être pourrions-nous éviter d'éveiller la bête en nous efforçant de faire preuve de tempérance, d'empathie et de bienveillance dans nos actes et nos discours quotidiens. Naïf ? Probablement.&lt;br /&gt;Mais cela fait un peu de bien de le croire possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrick JOURON&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6022587054329913965?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6022587054329913965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6022587054329913965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6022587054329913965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6022587054329913965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/08/la-tragerie-en-norvege.html' title='La tragérie en Norvège'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6913430145587356049</id><published>2011-07-19T05:49:00.000-07:00</published><updated>2011-07-19T05:56:41.129-07:00</updated><title type='text'>Christine LAGARDE au F.M.I  ...</title><content type='html'>La succession de Dominique Strauss-Kahn coïncide avec sa mise en liberté: y a-t-il eu coup d'État au Fonds Monétaire International?&lt;br /&gt;La coïncidence va encore accréditer la théorie du complot. 18 mai : démission de Dominique Strauss-Kahn; 29 juin: élection de Christine Lagarde; 1er juillet: remise en liberté de DSK ; 5 juillet: prise de fonctions de Mme Lagarde. Il faudrait prouver non seulement que D. Strauss-Kahn à la tête du FMI depuis 2007 dérangeait, ce qui est connu, mais encore que ChristineLagarde ne poursuivra pas sur la ligne de son prédécesseur mais s'engagera dans une politique contraire,ce qui n'est pas exclu.&lt;br /&gt;On ne compare pas deux Français dont l'un serait un poids lourd politique et un économiste de talent, l'autre une brillante avocate d'affaires et une simple débutante en politique, l'un un social-démocrate européen, l'autre une libérale atlantique, l'un « un homme à femmes ", l'autre une « femme chic".&lt;br /&gt;La politique du Fonds est celle de son Conseil d'administration. Christine Lagarde, comme son prédécesseur, sera consensuelle. Elle n'a dû sa brillante et rapide élection qu'à la campagne qu'elle a faite à Pékin, Brasilia, Tokyo et Moscou, sans parler bien entendu de Washington et Bruxelles. L'Europe a eu le mérite de comprendre en un quart de seconde que, si elle voulait conserver le poste - nécessaire pendant la crise de la dette qui frappe plusieurs de ses membres -, il lui fallait avoir un candidat unique et le soutien de plusieurs grands pays émergents. L'Inde et l'Afrique du Sud se sont retrouvées isolées. Le candidat mexicain - la plus foite dette au monde hors États-Unis - n'avait aucune chance. Si Pékin notamment a pesé nettement en faveur de Christine Lagarde, ce n'est pas pour faire plaisir à la France ou à l'Europe, mais pour acquérir une place importante dans la direction du Fonds et poursuivre la cogestion « chinaméricaine " du système financier international. Au-delà, si Dominique Strauss-Kahn a replacé avec habileté, grâce à la crise européenne, le FMI au coeur des débats sur la gouvernance : mondiale, son successeur, tout autant convaincu de la nécessité de celle-ci, sait que ce n'est pas tant affaire d'économie que de diplomatie. L'ancienne présidente du plus grand cabinef d'affaires international (Baker and McKenzie), depuis Chicago, pendant six ans (1999-2004), y a sans doute autant appris que pendant les réunions du G8, du G20 et des conseils bruxellois.&lt;br /&gt;Au-delà de cette ligne de continuité, va-t-on changer, comme certains l'insinuent, de doctrine économique, passant d'un keynésianisme de la relance par le déficit et l'inflation à un monétarisme de déflation budgétaire et de réajustement des parités de change entre les grandes monnaies? Le FMI n'est pas un centre de recherches de sciences économiques. Le FMI n'est pas là pour penser, diront les plus cyniques, mais, selon son mandat de 1944, pour corriger les déséquilibres des balances des paiements. Le principal reproche adressé à DSK, non sans arrière-pensées électorales, était d'être trop engagé en Europe. La critique ne venait pas seulement des Non-européens mais aussi de plusieurs Européens qu'il concurrençait, en premier lieu la Banque centrale européenne de Bernard Trichet..&lt;br /&gt;Était-il trop ami avec Georges Papandreou ? Christine Lagarde n'en trouve pas moins scandaleuse l'attitude de l'opposition conservatrice grecque - qui devrait avoir sa préférence, mais qui tend à s'enfermer dans une attitude irresponsable.&lt;br /&gt;Patrick JOURON&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6913430145587356049?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6913430145587356049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6913430145587356049' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6913430145587356049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6913430145587356049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/07/christine-lagarde-au-fmi.html' title='Christine LAGARDE au F.M.I  ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7472524985901799612</id><published>2011-07-10T23:29:00.000-07:00</published><updated>2011-07-10T23:42:25.147-07:00</updated><title type='text'>Les évènements de Juillet</title><content type='html'>Il faut évidemment se réjouir de la l ibération des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier,sortis des griffes des talibans dans les confins des maquis afghans. A peine revenus sur le sol français, une fois éteints les lampions de la fête des retrouvailles,d'aucuns se croiront inévitablement autorisés à polémiquer sur l'éventuel versement d'une rançon aux ravisseurs.&lt;br /&gt;Tenons-nous en aux déclarations d'Alain Juppé qui, mercredi soir a rappelé que la France ne paie pas les preneurs d'otages mais que, parfois, la raison d'Etat... Avant de juger, imaginons un instant que nous ayons un conjoint, un père, un frère ou un fils retenu en otage quelque part. Ne trouverions-nous pas normal que tout soit mis en oeuvre pour nous le rendre?&lt;br /&gt;Et que penserions-nous d'un Président qui se résoudrait à laisser mourir un de nos compatriotes au nom de principes généraux sur lesquels il ne voudrait pas transiger?&lt;br /&gt;Soyons aussi satisfaits de la nomination de Christine Lagarde à la direction générale du Fonds Monétaire International. Cette femme est un des hauts r esponsables français les plus brillants de ces dernières années. Sa compétence, son sens des responsabilités, son habileté dans les négociations internationales sont unaniment reconnus dans le monde entier. Après le lamentable exemple qu'a donné de la France Dominique Strauss-Kahn, après avoir néanmoins passé trois années remarquées au FMI, Lagarde va restaurer l'image internationale de notre pays. Avec l'Italien Mario Draghi qui succèdera le 1er novembre prochain à Jean- Claude Trichet au poste de président de la Banque Centrale Européenne, elle va aussi être la garante du sauvetage de l'euro, du rétablissement des grands équilibres budgétaires dans les pays de la zone qui sont les plus endettés. Au premier rang de ceux-ci figure la France. Autant dire que le(la) prochain(e) président(e) de la République devra négocier ses marges de manoeuvre auprès de ces deux-là.&lt;br /&gt;Dans ce contexte, auquel s'ajoutent sur le plan médiatique le mariage princier de Monaco et la victoire de Tsonga sur Federer à Wimbledon, la décision de Martine Aubry de « proposer sa candidature» apparaît bien terne. Son entrée en campagne est ratée mais il faudra bien un jour faire le bilan des 35 heures. Cette mesure adoptée à son instigation par le gouvernement Jospin a détérioré la compétitivité de la France, plongé les Français dans le culte débilitant des RTT, entraîné un gel nécessaire des salaires qui a durablement ralenti la croissance française structurellement assise sur la consommation des ménages. Sans compter le coût budgétaire (de 20 milliards d'euros) que représentent· chaque année les allégements de charges consentis aux entreprises en contrepartie de cette pure folie. La primaire socialiste sera arbitrée entre Aubry et Hollande par Royal qui devra faire le choix cornélien de choisir entre celui qui l'a trahie dans sa vie de femme et celle qui l'a flouée au cours d'un congrès truqué.&lt;br /&gt;Patrick JOURON&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7472524985901799612?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7472524985901799612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7472524985901799612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7472524985901799612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7472524985901799612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/07/les-evenements-de-juillet.html' title='Les évènements de Juillet'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1970615692145989868</id><published>2011-06-22T06:09:00.000-07:00</published><updated>2011-06-22T06:19:14.472-07:00</updated><title type='text'>La survie du parti socialiste ?</title><content type='html'>Un des enjeux de l'élection présidentielle de l'année prochaine est la survie politique du Parti socialiste. L'onde de choc de la défection de Dominique Strauss-Kahn en raison de son arrestation à New-York, n'en finit pas de se faire sentir rue de Solférino.&lt;br /&gt;La primaire organisée pour désigner le candidat socialiste n'avait été conçue que comme une formalité pour porter sur un pavois le retour en France du Directeur General du FMI et les ralliements à sa candidature.&lt;br /&gt;Désormais, les cartes sont rebattues. Une fois purgés les délais de décence et de deuil, les appétits s'aiguisent et les lames sortent de leurs fourreaux en lançant des éclairs sous les projecteurs des studios de télévision. Le dernier en date est le députe-maire d'Evry, Manuel Valls. Dans le fond, et il n'a pas tort de le penser, il ne se juge pas plus indigne que d'autres pour porter les couleurs de sa famille politique. On attend aussi ce que va faire Martine Aubry. Sa valse-hésitation ne pourrait être qu'un secret de Polichinelle si, bon sang ne sachant mentir, ses amis ne redoutaient jusqu'au dernier instant qu'elle se désiste à l'instar de son père, Jacques Delors, en 1995. Face à la première secrétaire du PS, François Hollande, son prédécesseur à la tête du parti, voit son avance dans les sondages se fissurer. L'hommage que lui a rendu Jacques Chirac eût été le bienvenu entre les deux tours, il pourrait s'avérer lourd de conséquences négatives à la veille des primaires au sein de la gauche.&lt;br /&gt;Que ressort-il de toute cette galerie de portraits?&lt;br /&gt;Une seule chose en vérité: depuis François Mitterrand, dont on vient de célébrer le trentième anniversaire de son accession à l'Elysée, le PS s'est trouvé dans l'incapacité de se doter d'un véritable leader capable d'imposer son autorité et de se faire élire. Les deux derniers candidats aux présidentielles s'étaient d'ailleurs mis eux-mêmes en marge du parti qui les avait investis. En 2002, Lionel Jospin n'a pas hésité à revendiquer un projet qui n'était pas forcément socialiste. Souvenez-vous du tollé que cela suscita dans ses propres rangs! En 2007, Ségolène Royal s'imposa presque de l'extérieur aux caciques et aux cadres du PS qui ne l'accompagnèrent que du bout des lèvres dans sa campagne.&lt;br /&gt;En 2012, quel(le) que soit le(la) candidat(e), et alors que Nicolas Sarkozy bat des records d'impopularité, si le Parti socialiste perd les présidentielles et, dans la foulée, les législatives pour la quatrième fois consécutive, c'en sera définitivement fini du parti d'Epinay. Cela voudra dire que cette formation politique est dans l'incapacité absolue de se doter d'un chef de file crédible, de proposer au pays une offre politique alternative. En revanche, en collectionnant les succès électoraux locaux dans les grandes villes, les départements et les régions, le PS ne sera plus dès lors qu'un parti de notables et de cadres territoriaux.&lt;br /&gt;La sanction serait pire encore si, à l'instar de 2002, le candidat socialiste devait être éliminé dès le premier tour au profit du Front national. Cela marquerait une rupture définitive avec l'électorat populaire.&lt;br /&gt;Patrick JOURON&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1970615692145989868?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1970615692145989868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1970615692145989868' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1970615692145989868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1970615692145989868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/06/la-survie-du-parti-socialiste.html' title='La survie du parti socialiste ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-904243679712523040</id><published>2011-05-30T06:20:00.000-07:00</published><updated>2011-05-30T06:21:51.238-07:00</updated><title type='text'>La sidération</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La sidération. C’est cette espèce de vertige devant l’inexplicable qui a saisi l’opinion publique quand les médias ont annoncé au petit matin d’un dimanche l’arrestation à New-York de Dominique Strauss-Kahn. Tout a été dit et écrit là-dessus. Souvent n’importe quoi à l’instar de ce pauvre Jack Lang ne comprenant pas qu’on puisse faire autant de foin d’une telle affaire puisque, quand même, « il n’y a pas mort d’homme ». On pourrait aussi citer Jean-François Kahn, ancien totem du journalisme et figure de proue du MODEM au Parlement européen, qui s’est amusé de ce qu’il a qualifié de simple « troussage de domestique » ! Pour finir, accordons un accessit particulier aux éminences du Conseil régionale d’Ile-de-France dont le Président, Jean-Paul Huchon, a refusé de monter les marches du Palais des Festivals à Cannes en solidarité avec DSK détenu à ce moment-là à Rikers Island et sa vice-présidente, Michèle Sabban, dénonçant un complot international contre son héros qu’elle considérait – excusez du peu ! ) comme « l’homme le plus puissant au monde après Barack Obama » !&lt;br /&gt;Pour un peu, plongeant dans le déni du réel le plus complet, d’aucuns ont failli réclamer pour celui qui était encore directeur général du FMI une forme d’immunité ès-qualité ainsi que cela avait été demandé par des inconscients pour Roman Polanski en raison de son statut d’artiste.&lt;br /&gt;Certes, il y a la présomption d’innocence. Certes, nous avons tous ressenti un malaise en voyant le prévenu ainsi exhibé, menottes aux poignets, visage hagard de sortie de garde à vue, à la face du monde. Si les faits-très graves- qui sont reprochés à Strauss-Kahn étaient avérés, il doit être puni mais l’humiliation publique est inutile tant la justice doit aussi répondre à une recherche de morale sociale dont le pilori ne saurait faire partie intégrante. S’il est innocenté, l’épreuve n’en est que plus cruelle et la société ne se grandit pas à se repaître de cruauté.&lt;br /&gt;Mais, dès lors que la solidarité entre amis frise la complaisance de caste, il y a immanquablement un risque manifeste de voir l’émotion de l’opinion publique commuée en rejet des élites, en antiparlementarisme. Bref, de faire le lit des populistes de tous poils tels Le Pen et Mélenchon que je persiste à jeter dans la même poubelle.&lt;br /&gt;Pour finir, l’inclination naturelle de la sphère médiatique à verser dans l’antiaméricanisme de base a trouvé son aliment dans cette pitoyable affaire. De grâce, ne nous méprenons pas. Si la justice américaine ne fonctionne pas comme la nôtre, il faut néanmoins l’appréhender avec un minimum de discernement. Dans le fond, je préfère voir un procureur tenir une conférence de presse sur les marches du Palais plutôt que de me résoudre à ce que des juges d’instruction organisent sciemment des fuites discrètes vers la presse comme cela se pratique trop souvent en France. Je préfère que les mis en cause soient remis en liberté avant leur jugement au prix d’une caution proportionnelle à leurs moyens ( et ceux de la femme de DSK sont plus que considérables ) plutôt que voir les prisons pleines de personnes en attente de jugements et parfois – trop souvent – embastillées pour rien.&lt;br /&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-904243679712523040?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/904243679712523040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=904243679712523040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/904243679712523040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/904243679712523040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/05/la-sideration.html' title='La sidération'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3378969350866219770</id><published>2011-05-23T08:17:00.000-07:00</published><updated>2011-05-23T08:24:07.097-07:00</updated><title type='text'>Onde de choc ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dominique Strauss-Kahn a été abattu en plein vol. Chez les socialistes, on a eu beau en appeler à la dignité, insister sur la présomption d'innocence et affirmer que rien n'est encore prouvé, tout se passe comme si, rue de Solférino, on avait fait déjà le deuil de sa candidature à la présidentielle.&lt;br /&gt;Pour la gauche, le coup est terrible. Dominique Strauss-Kahn était le candidat le mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy et écarter la menace d'un nouveau 21 avril. En matière économique, il était aussi le plus crédible des socialistes, le mieux à même de séduire les déçus du sarkozisme. Que pouvaient peser en face de lui les autres candidats? Que pèsent une Ségolène Royal plus ou moins discréditée, ou un François Hollande qui n'a jamais siégé dans un gouvernement ? Le PS risque fort de retomber dans les archaïsmes qui l'ont si souvent conduit à l'échec.&lt;br /&gt;Et puis il y a ces images sinistres montrant un homme menotté au visage lugubre, encadré par la police new-yorkaise. Pour des Français abreuvés de séries américaines, l'effet ne peut être que dévastateur. Certains ont eu beau crier au complot, à la manipulation, ces images montrent un homme sinon convaincu, du moins fortement suspect et cela suffit.&lt;br /&gt;Mais la chute de la maison Strauss-Kahn n'est pas une si bonne nouvelle à droite, en particulier pour Nicolas Sarkozy et ses partisans. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car enfin, ce qui rendait le succès de DSK si probable était son positionnement au centre gauche, un centre gauche réaliste qui ne terroriserait pas outre mesure les électeurs de droite. En cela, il avait l'immense mérite, pour les partisans de Sarkozy, de réduire l'espace des éventuels concurrents du centre droit, à commencer par Jean-Louis Borloo. Aujourd'hui, ce même centre droit voit un boulevard s'ouvrir devant lui. Jean-Louis Borloo est plus rassurant que Martine Aubry.&lt;br /&gt;Enfin, il ne faut pas oublier Marine Le Pen qui, à tort ou à raison, n'a pas fait montre de la même retenue que le reste de la classe politique.&lt;br /&gt;Elle sait bien que, quelle que soit son issue, l'affaire Strauss-Kahn ne peut que lui profiter.&lt;br /&gt;Dire que l'affaire Strauss-Kahn a rebattu les cartes de la présidentielle n'est qu'un euphémisme. C'est le jeu lui-même qui a changé en ce matin du 15 mai.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3378969350866219770?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3378969350866219770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3378969350866219770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3378969350866219770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3378969350866219770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/05/onde-de-choc.html' title='Onde de choc ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6298827605418719991</id><published>2011-05-09T10:35:00.000-07:00</published><updated>2011-05-09T10:53:41.990-07:00</updated><title type='text'>Il y a 30 ans ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce Mardi sera le trentième anniversaire de l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République. Désormais, et quelle que soit la récupération compréhensible dont cette commémoration fera l'objet à moins d'un an de la prochaine échéance, cette accession au sommet de l'Etat appartient à l'Histoire. Que retenir de ses deux septennats ?&lt;br /&gt;Beaucoup de choses, dans le fond, maintenant qu'il est loisible de séparer le bon grain de l'ivraie. Pour être élu, F.Mitterrand aura usé du stratagème de l'union de la gauche. L'ancien homme de droite qu'il était aura certainement beaucoup aimé planter le premier clou sur le couvercle du cercueil du Parti communiste. Car il a veritablement tué le parti de Georges Marchais en le frottant à la réalité du pouvoir. Trente ans après, c'est Mélenchon qui plante le dernier clou en noyant le PC, victime consentante de sa propre disparition, dans le maelstrom populiste du Front de Gauche . En entrant a l'Elysée, Mitterrand met fin à plus d'un quart de siècle de domination de la droite, notamment depuis le debut de la V ème Republique. Quoi qu'on en pense, il n'est pas sain qu'un régime politique ne mesure pas sa solidité à l'aune de l'alternance. C'est l'essence même de la démocratie. Le régime survécut à son élection. Les institutions démontrerent même leur souplesse quand, au cours de ses deux mandats, le Président perdit deux fois les élections législatives et se soumit à deux cohabitations, l'une avec Jacques Chirac (1986-88), l'autre avec Edouard Balladur (1993-95).&lt;br /&gt;Sur le plan économique, apres l'emballement de 1981 (cinquième semaine de congés payés, 39 heures, nationalisations, recrutement massif de fonctionnaires), le principe de réalité s'imposa et F. Mitterrand dut là encore se soumettre et admettre que l'environnement de la France, et notamment son engagement européen, nous obligeait à ne pas dépasser certaines bornes. Du reste, la conversion fut totale puisqu'il négocia et fit adopter le traite de Maastricht (1992) qui&lt;br /&gt;fit suite a l'Acte Unique Européen (1986).&lt;br /&gt;Sur le plan international, songeons que lorsque François Mitterrand pénètre à l'Elysée, Leonid Brejnev est encore au Kremlin et que Ronald Reagan vient d'être élu à la Maison Blanche. Dans la crise des euromissiles, la France de Mitterrand reste solidaire de l'Alliance Atlantique. Dans un discours devant le Parlement de la République Fédérale d'Allemagne (l'Allemagne de l'Ouest s'appelait alors RFA), le nouveau président français soutient l'installation des missiles Pershing americains pour faire face aux SS20 que les Soviétiques braquaient sur nos têtes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;François Mitterrand etait un personnage contrasté.&lt;br /&gt;De lui, l'Histoire retiendra aussi l'abolition de la peine de mort et une conception marmoréenne de la fonction présidentielle. Petri d'une immense culture littéraire, il avait le sens de la profondeur historique de la Nation et de son enracinement terrien. Homme de son temps, il peina cependant à comprendre les mutations du XXI ème siecle qui s'annonçait. En temoigne son incompréhension de la réunification de l'Allemagne et de l'effondrement de l'Union soviétique.&lt;br /&gt;En contrepoint de la grandeur du personnage, demeurent des taches d'ombres très gênantes qui&lt;br /&gt;gatent bigrement le profil de statue. Son amitié durable avec René Bousquet, en souvenir de ses engagements sous Vichy, et les coteries peu fréquentables de margoulins et autres affairistes qui lui faisaient cortège.&lt;br /&gt;François Mitterrand reste malgré tout un des personnages politiques les plus fascinants de l'histoire politique du siècle dernier.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6298827605418719991?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6298827605418719991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6298827605418719991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6298827605418719991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6298827605418719991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/05/il-y-30-ans.html' title='Il y a 30 ans ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5450904561293298410</id><published>2011-05-02T06:01:00.000-07:00</published><updated>2011-05-02T06:08:13.744-07:00</updated><title type='text'>A un an des élections présidentielles ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans un an, nous nous trouveront très exactement entre les deux tours de l'élection présidentielle.&lt;br /&gt;Ce rendez·vous électoral, comme tous ceux du même type qui l'ont précédé, est présenté comme le plus crucial d'entre tous. Il faut se méfier de toutes les formes de dramatisation qui nuisent à la sérénité du débat démocratique.&lt;br /&gt;Pour autant, l'instauration de l'élection du président de la République au suffrage universel et, quarante ans plus tard, celle du quinquennat ont largement ouvert la voie à la prépondérance de&lt;br /&gt;l'irrationnel dans la vie publique. On ne m'enlèvera pas de l'idée que le présidentialisme, quelle que soit sa forme, est la matrice de toute une série de dérives dont la cause principale est la compétition exacerbée entre les candidats. Cet état de fait est renforcé par le système médiatique qui incite à l'égotisme le plus caricatural.&lt;br /&gt;Tout n'est désormais plus fondé que sur l'image la plus sophistiquée et la pensée la plus simplifiée.&lt;br /&gt;Bref, nous ne sommes plus que dans une République de Narcisses dans laquelle des candidats épris de leur propre gloire s'adressent à des masses dont l'inculture économique et civique les porte à croire aux coquecigrues. Bref, c'est sur ce terreau que fleurissent les populismes les plus nauséabonds. Tout ceci est accentué par le mode de financement de la vie politique, assis sur la capacité à rassembler des suffrages au plan national. L'élection présidentielle devient ainsi non seulement la vitrine des ambitions mais aussi la levée de fonds la plus performante pour les petits partis.&lt;br /&gt;Dans ces circonstances, il est évidemment illusoire d'espérer entendre un leader quelconque appeler de ses voeux l'abrogation de l'élection présidentielle au suffrage universel et l'instauration d'un authentique régime parlementaire fondé sur l'équilibre des pouvoirs, la tempérance et l'équité. Au lieu de cela, nous en sommes réduits à nous demander si Carla Bruni est enceinte, si Anne Sinclair se plait à Washington ou Ségolène Royal ressent encore du dépit amoureux à l'égard de François Hollande. Pendant ce temps, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, jumeaux en populisme, caracolent et se gobergent sur la litière grasse de leur démagogie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5450904561293298410?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5450904561293298410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5450904561293298410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5450904561293298410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5450904561293298410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/05/un-des-elections-presidentielles.html' title='A un an des élections présidentielles ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2067510913052672762</id><published>2011-04-19T09:10:00.000-07:00</published><updated>2011-04-19T09:18:58.451-07:00</updated><title type='text'>La dynamique BORLOO</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le départ en fanfare de Jean-Louis Borloo est un avertissement pour l'UMP. Avec son tournant à droite, le parti présidentiel est en train de perdre la capacité de rassemblement qui était sa raison d'être originelle.&lt;br /&gt;Ce départ semble une mauvaise nouvelle pour Nicolas Sarkozy qui maîtrise de plus en plus mal ses propres troupes et voit son parti s'effriter lentement mais inexorablement. Même s'il ne s'est livré à aucune critique trop ouverte envers le chef de l'Etat, le maire de Valenciennes prend ostensiblement ses distances avec une gouvernance dans laquelle il se reconnaît de moins en moins. Pour autant, le président de la République peut essayer de se rassurer en pensant que son ancien ministre lui prépare une réserve de voix pour 2012. Mais il peut craindre aussi, surtout, que les voix de Borloo lui manquent pour arriver au second tour.&lt;br /&gt;Au Centre, on devrait se réjouir de ce retour au bercail. Mais de quel centre parle-t-on ?&lt;br /&gt;Aujourd'hui la famille centriste est émiettée entre un Modem en voie de marginalisation et un Nouveau Centre qui entend jouer sa propre partition. Le Parti Radical devrait devenir une unité fédératrice.&lt;br /&gt;C'est peu dire que les actuels leaders centristes ne sont pas enchantés de l'irruption d'un tel trouble-fête. François Bayrou a déjà fait accuser Jean-Louis Borloo de "vouloir ramener le centre&lt;br /&gt;à droite", quant à Hervé Morin, son soutien au maire de Valenciennes cache trop mal de sérieuses réticences.&lt;br /&gt;Enfin, la remise en course de Jean-Louis Borloo risque de gêner considérablement un Dominique de Villepin qui, sans se réclamer du centrisme veut occuper le même créneau. Là encore, l'ancien ministre de l'Environnement devra compter avec un adversaire vigilant.&lt;br /&gt;Reste Jean-Louis Borloo lui-même. Le premier signe encourageant pour lui est ce sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche qui le place devant Bayrou pour l'incarnation des valeurs du centre. L'homme est sympathique et éloigné du "bling bling" sarkozyen et son bilan politique, que ce soit à la mairie de Valenciennes ou comme ministre de l'Environnement est plus qu'honorable. Il est proche des Français. Il y a pire comme atouts pour incarner une vraie alternative à droite.&lt;br /&gt;La rupture de Jean-Louis Borloo avec l'UMP constituer le début d'une dynamique. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2067510913052672762?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2067510913052672762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2067510913052672762' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2067510913052672762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2067510913052672762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/04/la-dynamique-borloo.html' title='La dynamique BORLOO'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3295917544186042705</id><published>2011-04-05T02:47:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T02:58:29.181-07:00</updated><title type='text'>Les élections cantonales</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les résultats des élections cantonales ont été l'objet de débats intenses de part et d'autre. Pour autant, il est à craindre que de solides malentendus perdurent si l'on en croit les analyses qui ont été faites depuis quelques jours s'agissant du Front national. Il ne faudrait pas que l'arbre cache la forêt. En effet, le score du parti lepéniste bénéficie d'un effet d'optique aux illusions duquel il serait dangereux de se laisser prendre comme un lapin dans les phares d'une voiture. Si en valeur relative, c'est à-dire en pourcentage, les progrès sont significatifs, en valeur relative, c'est-à-dire en nombre de suffrages réellement obtenus, l'évolution est plus modeste voire nulle. Ainsi, il est plus juste de considérer que la "montée du FN" est essentiellement due au très fort niveau d'abstention. C'est la désaffection à l'égard des bureaux de vote qui est le phénomène le plus inquiétant. En outre, le mouvement d'extrême droite n'a quasiment présenté que des inconnus, qui n'ont pas fait campagne et qui ont profité de l'effet de nouveauté créé par l'avènement de Marine Le Pen aux commandes du parti fondé par son père. C'est une véritable fragilité pour le socle électoral du FN. On voit bien que le destin des candidats du MoDem est différent dès lors que la popularité de François Bayrou s'effondre. Une famille politique, outre des électeurs et des militants, a besoin d'élus et de notables pour l'incarner et l'enraciner dans le paysage. Enfin, il éclatera au grand jour, à un moment ou l'autre, à quel point il est vain d'accorder sa confiance à un parti dont on sait bien qu'il n'a aucune chance d'accéder au pouvoir et dont on imagine bien que, s'il devait y parvenir, cela ne lui permettrait quand même pas de sortir la France de l'Union européenne, de restaurer le franc et de jeter tous les immigrés à la mer. Il ne sert à rien de courir désespérément après lui, ni même de le singer en d'inutiles débats. En revanche, la diabolisation n'est pas la bonne méthode car on ne convainc guère les gens en les insultant. Le meilleur moyen de réduire l'influence du Front national ? Puisque la méthode de Nicolas Sarkozy a échoué, il convient désormais de démontrer aux Français l'inutilité du vote FN en raison du caractère inapplicable de ses propositions. Et de traiter de façon énergique les causes qui les conduisent à s'égarer dans un tel vote.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3295917544186042705?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3295917544186042705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3295917544186042705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3295917544186042705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3295917544186042705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/04/les-elections-cantonales.html' title='Les élections cantonales'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8886436451693609359</id><published>2011-02-21T10:03:00.000-08:00</published><updated>2011-02-21T10:11:02.503-08:00</updated><title type='text'>Un nouveau monde arabe ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au lendemain de la démission du président égyptien Housni Moubarak, Alger s'est retrouvée sous un impressionnant quadrillage policier pour contrer la manifestation du samedi 12 février organisée aussi dans d'autres villes. Elle a été réprimée avec brutalité mais transformée aussitôt en un immense sit-in, qui aura duré de 8h à 16h. Le déploiement des forces sécuritaires mis en place dès la veille était tellement voyant qu'un passant maugréait : « On dirait que nous sommes en guerre». Du coup, certains rétorquaient qu'il s'agissait effectivement d'une guerre, mais contre les Algériens désireux de s'exprimer sur une situation jugée de plus en plus intenable.&lt;br /&gt;Plus généralement, du Golfe jusqu'aux côtes atlantiques, le vent du changement s'est mis à souffler fortement, secouant les citadelles de régimes convaincus d'être inattaquables, voire parés de toutes les vertus. Bien qu'il faille se garder de toute généralisation et ne pas placer sur le même plan des situations souvent très spécifiques, on doit constater que la rue a pris la parole, brisant le silence ou le discours officiel et bravant même la terreur. Cinquante à soixante ans après la fin de la présence européenne, une nouvelle page d'histoire semble s'y écrire - ce qui ne doit pas empêcher de rester lucide sur les manipulations en cours et les coups fourrés en préparation. Un peu partout, en effet, la rue inorganisée et bon enfant devant laquelle s'extasient avec une naïveté confondante les médias occidentaux se trouve confrontée à au moins trois types de forces : l'armée - plutôt bien vue, contrairement à la police, car elle incarne la fierté nationale -, les groupes islamistes - très divers mais souvent bien structurés - et les partis politiques traditionnels -issus des régimes en décomposition ou au contraire de leurs oppo-sitions.&lt;br /&gt;Se pose évidemment le problème des relations de ce monde en ébullition avec l'étranger non arabe et non musulman. Il est des observateurs qui disent que la France a manqué le chan-gement en Tunisie et les États-Unis celui en Égypte.&lt;br /&gt;C'est oublier que, contrairement à ce que voudrait faire croire le nouveau mondialisme façon WikiLeaks, tout ne se déroule pas sur le devant de la scène et il existe entre les États des liens autres que ceux des déclarations officielles et des accords mutuels.&lt;br /&gt;Cela peut se vérifier avec le cas d'Israël, qui entretient des rapports multiples avec des pays qui ne le reconnaissent pas officiellement mais qui, à tout le moins, partagent avec l'État hébreu les mêmes aversions et les mêmes craintes - contre les islamistes ou l'Iran, par exemple.&lt;br /&gt;C'est dire que les lendemains de fête à Tunis ou au Caire ne sont pas encore écrits et que nul ne sait ce qui va se produire à Alger, à Sanaa ou à Damas - pour ne rien dire de Rabat et d'Amman, où le souverain n'est pas mis en cause -, ou de Tripoli, Khartoum et Nouakchott, pour le moment épargnés.&lt;br /&gt;Il y a aussi les conséquences inattendues, comme ces milliers de Tunisiens qui, pour des raisons diverses, débarquent dans l'île de Lampedusa, le point le plus au sud de l'Italie ...&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8886436451693609359?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8886436451693609359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8886436451693609359' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8886436451693609359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8886436451693609359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/02/un-nouveau-monde-arabbe.html' title='Un nouveau monde arabe ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6647277460651044257</id><published>2011-02-17T00:18:00.000-08:00</published><updated>2011-02-17T00:22:54.168-08:00</updated><title type='text'>Egypte: islamique et social ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Braqués sur la menace islamique, les rapports officiels ont trop souvent négligé l'évolution des sociétés des pays musulmans. Or c'est ce qui en Égypte sépare contestation et révolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous prétexte que religion et politique ou religion et société seraient indissociables en terre d'islam, et tombant ainsi dans le piège tendu par l'adversaire, nous avons tendance de ce côté de la Méditerranée à utiliser un autre instrument d'évaluation, disons sociologique, que celui utilisé pour d'autres sociétés.Non que la religion n'y tienne pas une place prépondérante - que dire de l'Amérique évangélique ou de la catholicité préconciliaire? - , mais avant de confondre il s'agit de distinguer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pour l'Égypte, on commet parfois un contresens complet sur les Frères musulmans. On présente le mouvement de contestation actuel comme originaire des classes moyennes et "rejoint" par la jeunesse urbaine et les Frères musulmans. Or ce sont précisément dans les classes moyennes que les Frères ont toujours recruté. Les professions libérales, avocats, médecins, ingénieurs, professeurs, sont majoritairement acquises aux Frères. Dans l'ancienne bourgeoisie libérale du Caire et d'Alexandrie, il est de bon ton aujourd'hui d'afficher ses conceptions religieuses, de démontrer une piété authentique et d'ailleurs "éclairée" puisqu'intellectuelle.&lt;br /&gt;Comme dans les origines de la démocratie chrétienne en Italie ou en Allemagne, il y eut cette jonction entre classes moyennes et paysannerie&lt;br /&gt;pauvre. Mais les fils de paysans (fellahs) venus se prolétariser en ville ont perdu la tradition. Ils ne vivent pas avec leurs familles. Ils sont déterritorialisés mais aussi déstructurés religieusement. Ce sont ces jeunes qui, dans les manifestations, sont laïques (avec toutes les précau-tions d'usage) et les bourgeois qui sont dévots, le tout sur un fond rituel conventionnel et d'ailleurs consensuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro deux d'Ousama ben Laden, al-Zawahiri, était un chirurgien d'une famille fortunée du Caire, tout comme Mohamed Atta, l'un des pilotes des avions kamikazes des tours de New York. L'Égypte est imprégnée des télécoranistes, comme on dit les téléévangélistes aux États-Unis ou au Brésil. C'est à un public aisé qu'ils s'adressent, pour régler les cas de conscience, gérer l'évolution des mœurs là comme ailleurs, et non aux gosses de la rue ni même aux chômeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Révolution bourgeoise ou populaire, ce n'est pas faire appel à des catégories marxistes. C'est l'enjeu majeur de la crise égyptienne à l'intérieur. La protection des intérêts acquis - non pas tant des nouveaux riches profiteurs de l'ouverture économique liés à l'Amérique, mais de la bourgeoisie traditionnelle dont l'horizon est moyen-oriental ¬passe aujourd'hui par un gouvernement religieux-conservateur. L'armée, qui est l'un des grands entrepreneurs du pays depuis le socialisme nassérien, reconfirmé à la faveur de l'ouverture par Sadate, réfléchit sérieusement à la convergence de ces intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse, la jonction des deux révolutions - actuellement en pointillé et de pure circonstance, mais qui serait difficilement évitable si par exemple une répression accrue suscitait des héros et des militants de base, basculant dans la violence urbaine - ferait le jeu des plus radicaux et de la mouvance terroriste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement islamiste gagnerait ainsi les masses urbaines défavorisées, qui, on s'en souvient, furent en Iran le terreau du khomeinisme. Veut-on voir au Caire des Gardiens de la Révolution? Il semble qu'il n'y ait guère d'alternative sinon un gou-vernement musulman, appuyé sur l'armée, même si sa "modération" est toute relative et fait peur à certains.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6647277460651044257?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6647277460651044257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6647277460651044257' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6647277460651044257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6647277460651044257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/02/egypte-islamique-et-social.html' title='Egypte: islamique et social ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2983955486678700598</id><published>2011-02-08T03:06:00.000-08:00</published><updated>2011-02-08T03:09:53.857-08:00</updated><title type='text'>Quel procès pour Jacques CHIRAC ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Jacques Chirac comparaîtra finalement devant un tribunal correctionnel de Paris pour l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, entre les années 1992 et 1995. Les arguments de ses avocats concernant son état de santé n'ont pas convaincu les magistrats. Il est vrai que ces arguments (on a même parlé de maladie d'Alzheimer) gardent une saveur curieuse à propos d'un homme longtemps surnommé «l'Increvable» et qui a dû à son exceptionnelle santé le parcours politique le plus long de la Vème République.&lt;br /&gt;On va donc juger Jacques Chirac, ou, du moins, on va essayer. Ce sera un étrange procès où la principale partie civile, la Mairie de Paris, s'est désistée et où le parquet, après avoir vainement requis un non lieu, a fait savoir qu'il ne soutiendra pas l'accusation. Et puis les faits remontent quand même à plus de dix ans.&lt;br /&gt;De plus, l'ancien président de la République n'éprouve sans doute aucune mauvaise conscience. Il sait que ses pratiques aux limites de l'illégalité sont depuis longtemps le fait de tous les partis politiques, en dépit des lois prétendant moraliser la vie publique. Lorsque les «affaires» ont éclaté lors de son premier septennat, il n'y a vu qu'une manœuvre de ses adversaires pour le déstabiliser, une manœuvre qui, en 2002, s'est retournée contre ses auteurs.&lt;br /&gt;Mais est-ce vraiment Jacques Chirac que l'on va juger? Le procès qui s'ouvrira le 7 mars semble plutôt celui d'une tradition politicienne antique, à défaut d'être vénérable. Guy Mollet répétait déjà qu'il fallait des mairies «pour nous forger un appareil, nous doter de permanents, de budgets ». Les leçons du vieux dirigeant socialiste ont été consciencieusement suivies à gauche comme à droite. Etre maire d'une grande ville, cela permet aussi de tisser des réseaux de fidélités solides et de garder une visibilité. Martine Aubry ne serait rien aujourd'hui sans sa mairie de Lille.&lt;br /&gt;En ces temps de crise, de telles conceptions peuvent paraître singulièrement cyniques, voire donner du grain à moudre au vieux slogan du «Tous pourris». Mais on oublie facilement que la politique coûte cher, et que ce coût est celui du fonctionnement normal de notre démocratie.&lt;br /&gt;En mars prochain, on jugera moins Jacques Chirac qu'une certaine manière de faire de la politique, voire une conception de la démocratie ...&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2983955486678700598?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2983955486678700598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2983955486678700598' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2983955486678700598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2983955486678700598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/02/quel-proces-pour-jacques-chirac.html' title='Quel procès pour Jacques CHIRAC ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1273039735010497804</id><published>2011-01-07T09:58:00.000-08:00</published><updated>2011-01-07T10:06:27.763-08:00</updated><title type='text'>2010 "annus horribilis " pour Nicolas Sarkozy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'année qui s'achève aura été particulièrement éprouvante pour Nicolas sarkozy. Cela acommencé par le fameux débat sur l'identité nationale qui s'est terminé en une peu glorieuse queue de poisson pour se conclure avec une victoire à l'arraché sur les retraites, suivi de l'in-terminable feuilleton du remaniement ministériel. Entre temps, nous aurons eu droit à l'affaire Bettencourt et aux problèmes de Frédéric Woerth, sans oublier les mésaventures et les dérapages de Brice Hortefeux. Et l'on n'a garde d'oublier la crise financière qui, en fond sonore, n'a cessé de jouer sa partition lancinante.&lt;br /&gt;Tout cela est plus que suffisant à faire douter des chances du président sortant pour la prochaine. élection présidentielle. Atteignant des records d'impopularité, Nicolas Sarkozy ne s'est pasassez méfié de l'image catastrophique donnée par ses liaisons trop spectaculaires avec le monde des nantis. Il a imprudemment bousculé le tabou de l'argent, toujours si prégnant dans notre pays a.lors que la plupart des Français vivent dans l'inquiétude du lendemain. Malgré toutes les "affaires" dont on l'a chargé, malgré même ses échecs retentissants, Jacques Chirac s'était montré bien plus habile.&lt;br /&gt;Il y a peut-être plus grave : la fameuse "malédiction de Matignon" qui empêche régulièrement un Premier ministre d'accéder directement à l'Elysée. Cette malédiction a frappé en leur temps Chirac, Balladur et Jospin: elle pourrait bien se retourner contre un "hyper président" qui s'épuise à vouloir trop gouverner lui-même.&lt;br /&gt;Tout est-il donc perdu pour Nicolas Sarkozy? Ce n'est pas si évident. Les socialistes, prisonniers de leurs querelles, n'arrivent pas encore à proposer une alternance crédible. Inaudibles sur les retraites, ils sont aujourd'hui englués dans le piège des primaires. Quant à leur possible candidat le plus sérieux, Dominique Strauss-Kahn, il tarde décidément à quitter son Aventin du FMI. En a-t-il même l'envie?&lt;br /&gt;Et puis n'oublions pas que, malgré ses difficultés présentes, Nicolas Sarkozy reste un animal politique redoutable. Après une année 2010 chaotique, il lui reste 2011 pour rebondir.&lt;br /&gt;Mais une année lui suffira-t-elle pour convaincre les Français de lui accorder de nouveau leur confiance ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1273039735010497804?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1273039735010497804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1273039735010497804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1273039735010497804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1273039735010497804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2011/01/2010-annus-horribilis-pour-nicolas.html' title='2010 &quot;annus horribilis &quot; pour Nicolas Sarkozy'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-822052038814185754</id><published>2010-12-20T03:06:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T03:11:16.000-08:00</updated><title type='text'>Brice HORTEFEUX et les juges ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La justice intéresse visiblement beaucoup Brice Hortefeux. En septembre dernier , le ministre de l'Intérieur avait déjà piétiné les plates-bandes de Michèle Alliot-Marie, alors garde des Sceaux, avec ses propositions sur l'introduction des jurés en correctionnelle. Cette fois-ci, le locataire de la place Beauvau s'en prend tout simplement à une décision de justice du tribunal de Bobigny, celle condamnant sept policiers à des peines de prison ferme pour avoir voulu faire accuser un homme à tort.&lt;br /&gt;On peut comprendre l'émotion suscitée par ce verdict chez les policiers de Seine-Saint-Denis: ils exercent une profession difficile dans des conditions impossibles, avec tous les risques de dérapage que cela implique. La solidarité avec leurs collègues est un réflexe normal. A cela s'ajoute un sentiment d'incompréhension devant une justice considérée, à tort ou à raison, comme trop laxiste pour les délinquants ordinaires, notamment au tribunal de Bobigny.&lt;br /&gt;Cependant, les réactions policières ne doivent pas occulter la gravité des faits, en l'occurrence, il y avait une personne innocente qui risquait la prison à perpétuité. En prenant la défense des policiers condamnés (qui d'ailleurs ont fait appel), Brice Hortefeux s'est plus comporté en chef de bande "couvrant" ses hommes; qu'en ministre responsable. Ce faisant, il s'est également mis en porte-à-faux à l'égard de la loi qui proscrit les atteintes à l'indépendance et à la sérénité de la justice.&lt;br /&gt;Cette intrusion dans le domaine judiciaire semble motivée par deux motifs: d'abord une volonté de mettre au pas Michel Mercier, nouveau garde des Sceaux et lui rappeler les priorités du gouvernement, mais aussi, et plus largement, enfoncer le clou de la thématique sécuritaire, éternel cheval de bataille de Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;Aucun de ces motifs n'est vraiment recevable. Pire encore, les propos de Brice Hortefeux risquent de produire un effet dévastateur : les magistrats s'estimeront offensés, tandis que les policiers seront désormais suspects. Il y avait sans doute de meilleurs moyens pour faire respecter les forces de l'ordre. &lt;br /&gt;Dans cette affaire délicate, Brice Hortefeux a choisi de se comporter en politicien. Ce faisant, il ne rend service à personne, pas même à lui.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-822052038814185754?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/822052038814185754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=822052038814185754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/822052038814185754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/822052038814185754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/12/brice-hortefeux-et-les-juges.html' title='Brice HORTEFEUX et les juges ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8404819598083527334</id><published>2010-12-07T01:46:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T02:03:02.559-08:00</updated><title type='text'>Un remaniement ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quels enseignements tirer de ce remaniement gouvernemental ? Et d'abord s'agit-il vraiment d'un remaniement d'autre chose que de la relation entre le président de la république et son Premier Ministre? De toute évidence, le rapport entre les deux hommes a changé de nature dès lors que Nicolas Sarkozy, après six mois d'atermoiements, n'a pas su trouver d'autre solution que de reconduire François Fillon. Il n'avait pas le choix. En particulier car nous sommes regardés de près par les marchés financiers et qu'il eût été déraisonnable de choisir un chef de gouvernement pouvant donner à penser qu'il y aurait du relâchement dans l'effort de rigueur nécessaire au rétablissement des finances publiques. Quel que soit le talent qu'on lui reconnaît, Jean-Louis Borloo aurait incarné un virage social qui ne plaisait pas au président de la République. Par ailleurs, ni François Baroin ni Christine Lagarde, qui pouvaient l'un comme l'autre incarner cette ligne imposée, n'auraient eu l'autorité indispensable pour garder le cap. C'est d'ailleurs pro-bablement la raison pour laquelle ils sont demeurés à leurs postes respectifs. La première, en pleine présidence française du G20, est incontestablement le responsable politique de notre pays le plus respecté dans le monde. Le second, en devenant porte-parole du gouvernement en plus de ses attributions à Bercy, incarne avec habileté l'indispensable serrage de vis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, sur un plan plus politique, après avoir fait adopter , une réforme constitutionnelle qui renforce considérablement le pouvoir du Parlement, le Président s'est fait imposer son Premier ministre par le groupe majoritaire à l'Assemblée. C'est aussi un signe que le régime est insensiblement en train de changer de nature.&lt;br /&gt;S'agissant de la composition du Gouvernement, quand on regarde la photo, on cherche inconsciemment la grande silhouette familière de Jacques Chirac, dont on s'étonne presque de ne pas la retrouver sur le cliché. Ce remaniement marque la fin du sarkozysme de rupture et le retour du chiraquisme de tradition. Avec Fillon à Matignon, Juppé et Alliot-Marie comme ministres d'Etat, puis Bertrand, Baroin et Le Maire incarnant la relève, c'est bien le retour à 1995. Cependant, il faut avouer que si la critique est aisée, l'art est autrement difficile. Avec ce gouvernement recomposé, Nicolas Sarkozy a voulu écarter les importuns qu'il avait lui-même invités autour de la table du Salon Murat. En effet, sous les effets conjugués de l'ouverture et de la mode, il avait nommé des amateurs malhabiles qui n'ont fait que l'indisposer. Avec l'équipe actuelle, c'est la consécration du professionnalisme. Avec ces ministres-là, il est loisible de partir en campagne en se disant que les affaires courantes seront bien gérées.&lt;br /&gt;En ayant fait ce choix, le chef de l'Etat veut peut-être dire qu'il a compris que ce n'était pas à lui de s'en mêler aussi directement.&lt;br /&gt;La campagne des présidentielles est désormais bien commencée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                      Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8404819598083527334?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8404819598083527334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8404819598083527334' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8404819598083527334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8404819598083527334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/12/un-remaniement.html' title='Un remaniement ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7913482004361871597</id><published>2010-11-09T01:15:00.000-08:00</published><updated>2010-11-09T01:16:59.109-08:00</updated><title type='text'>Il y a 40 ans nous quittait " notre Général"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le 9 Novembre 1970, s’éteint dans sa maison de la campagne champenoise, lieu où s’est joué le sort des batailles qui ont fait l’Europe, au milieu de ce petit parc dont « il a fait quinze mille fois le tour » , l’homme qui a tenu pendant 30 ans le destin de la France dans ses mains et a déterminé celui de notre Nation à travers le monde.&lt;br /&gt;Ce serait trahir la France qu’il inspira depuis le jour de 1940, où il a fait son entrée dans l’Histoire contemporaine, que de lui donner simplement une place parmi les grandes figures immobiles qui peuplent les sépultures des chefs de guerre et d’Etat disparus.&lt;br /&gt;De Gaulle avait réglé ses obsèques depuis 18 ans. Ses dernières volontés étaient entre les mains de Georges Pompidou depuis le 16 Janvier 1952 ; soit un peu plus de 6 ans avant le retour du Général au pouvoir. Depuis cette date Georges Pompidou avait une enveloppe contenant deux pages écrites de l’ancien Chef de l’Etat. Sur l’enveloppe, ces simples mots : « Pour mes obsèques ». C’est à la demande de Madame de Gaulle elle-même que le lendemain du décès, Georges Pompidou a ouvert l’enveloppe et a rendu publique le document le même jour.&lt;br /&gt;Dès l’annonce de la mort du Général, des milliers d’hommes et de femmes de tous âges, des Français comme des Etrangers, se présentèrent et Avenue de Breteuil à Paris, au Secrétariat du Général, afin d’apporter leur hommage. Plus de 30 livres d’or furent remplis.&lt;br /&gt;Le jour où le Général a été porté en terre à Colombey-les-deux Eglises, dans ce village et dans cette terre de France qu’il a tant aimés, tous les Français, ses partisans comme ses adversaires, ont porté le deuil et l’ont accompagné par la pensée.&lt;br /&gt;Une page de notre histoire était tournée. Le Général de Gaulle aura été le libérateur de notre pays ; c’est lui qui a sauvé l’honneur et l’avenir de la France en 1940 ; c’est lui qui a conduit notre pays à la victoire en 1945 et qui a rétabli la République.&lt;br /&gt;Plus tard à partir de 1958, il a une seconde fois sauvé la France et la République en écartant la menace des actions militaires et en mettant en place des institutions nouvelles, en menant à bien une décolonisation, en restaurant l’image de la France dans le monde.&lt;br /&gt;De Gaulle suprême juge, expression de la confiance nationale.&lt;br /&gt;Depuis le départ de « notre Général » chacun dans notre pays sent bien que quelque chose a changé. Rien dans notre pays ne sera plus comme avant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai l’orgueil d’avoir servi, avec beaucoup d’autres, cette grande figure. Mais a-t-il vraiment disparu ? N’est-il pas toujours au milieu de nous ? L’héritage que nous a laissé le Général, son exemple, ne sont-ils pas toujours là pour inspirer notre action ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                         Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7913482004361871597?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7913482004361871597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7913482004361871597' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7913482004361871597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7913482004361871597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/11/il-y-40-ans-nous-quittait-notre-general.html' title='Il y a 40 ans nous quittait &quot; notre Général&quot;'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8228567163576205336</id><published>2010-11-03T02:50:00.000-07:00</published><updated>2010-11-03T03:04:59.431-07:00</updated><title type='text'>Remaniement et après ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A peine terminé le feuilleton de la réforme des retraites, du moins sur le plan parlementaire, voici que se profile une nouvelle séquence de notre vie politique avec le remaniement ministériel, un remaniement longtemps attendu et souvent repoussé. Le 2 juillet, le président de la République avait en effet annoncé qu'il aurait lieu à la fin du mois d'octobre. Pourtant, si l'on en croit le Journal du Dimanche du 24 octobre, Nicolas Sarkozy aurait confié à Alain Juppé que rien ne se ferait avant le 15 novembre prochain. Il est excessivement rare qu'un remaniement ait été aussi obstinément repoussé depuis le début de la Vème République.&lt;br /&gt;Nous avons donc encore deux bonnes semaines pour le jeu des suppositions et des pronostics, chacun y allant de ses prévisions pour la succession de François Fillon, ainsi que pour les éventuels départs. Durant ces derniers mois, plusieurs premier-ministrables ont été successivement éliminés, à commencer par Michèle Alliot-Marie. Ne restent guère en lice que les poids lourds, à commencer par Jean-Louis Borloo que la plupart des commentateurs donnent comme favori.&lt;br /&gt;Il est vrai que l'actuel ministre de l'Ecologie cumule les atouts avec une bonne image qui va au-delà de sa propre famille politique. Outre ses qualités personnelles, bien réelles en dépit des caricatures, et sa loyauté envers Sarkozy, ce radical peut faire figure de rassembleur à moins de deux ans de l'élection présidentielle. Surtout, c'est aujourd'hui le seul ministre qui paraisse échapper au tourbillon malsain des "affaires".&lt;br /&gt;Mais que ce soit Jean-Louis Borloo ou un autre, le Premier ministre du nouveau gouvernement devra affronter de redoutables défis, et tout d'abord celui de faire oublier la crise provoquée par la réforme des retraites. Cette fois, il ne s'agira plus de diviser ou de passer en force, mais de recoudre un tissu social aujourd'hui mis à mal. L'exercice, extraordinairement complexe, demandera beaucoup d'intelligence et de souplesse, surtout face à une gauche ayant à l'évidence le vent en poupe, mais il ne manque pas de grandeur.&lt;br /&gt;Mais le principal défi sera de mettre l'actuelle majorité en position de remporter présidentielle et législatives de 2012. Mission impossible? Peut-être, mais l'histoire récente nous montre qu'en politique rien n'est jamais totalement impossible. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8228567163576205336?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8228567163576205336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8228567163576205336' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8228567163576205336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8228567163576205336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/11/remaniement-et-apres.html' title='Remaniement et après ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4309146542817858543</id><published>2010-10-28T02:58:00.000-07:00</published><updated>2010-10-28T03:04:50.974-07:00</updated><title type='text'>Les grèves !!!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le problème, avec les conflits sociaux de grande envergure, c'est de savoir en sortir. " Il faut savoir arrêter une grève ", déclarait le dirigeant communiste Maurice Thorez en juin 1936, tout en précisant" dès que satisfaction a été obtenue ". Certes, ni Bernard Thibault, ni François Chérèque ne peuvent prétendre avoir obtenu satisfaction du Gouvernement dans la mesure où la réforme des retraites a été adoptée au Sénat. Cependant, est-il sérieusement concevable que des responsables syndicaux aussi avisés que ces deux-là aient pu, un seul instant, espérer obtenir le retrait du texte incriminé? Ce serait, dans le fond, leur faire offense que de penser cela. Ils sont trop intelligents, l'un comme l'autre, pour donner dans l'illusion lyrique ou la candeur militante. Je pense même qu'aucun ne croit plus à la rhétorique révolutionnaire. Ces journées de mobilisation et de blocage, les plaçant aux avant-postes du combat, leur donnent un brevet de " bravitude " (pour paraphraser l'inénarrable Ségolène Royal) leur servant de viatique pour s'en retourner benoîtement négocier avec le pouvoir. Bref, après le monôme post-révolutionnaire, viendra l'heure de la conversion au réformisme.&lt;br /&gt;Dans le même temps, il ne fait aucun doute que les dirigeants du Parti Socialiste ne croient guère plus à la malignité d'une réforme qu'ils conspuent. Au fond d'eux-mêmes, ils sont plutôt rassérénés que Nicolas Sarkozy, au contraire de son prédécesseur, soit à ce point capable de se sacrifier pour faire le " sale boulot ". A « epsilon" près, l'opposition avait dans ses propres cartons une mesure du même acabit. En plus jésuite peut-être. Ce qui est un comble! Il suffisait, la semaine dernière sur France 2, de mesurer la gêne de Martine Aubry quand, au cours de l'émission "A vous de juger ", le journaliste Nicolas Beytout lui a demandé si elle pensait que les manifestants qu'elle soutenait avaient conscience de la proximité des deux projets. En effet, UMP et PS sont convaincus que l'allongement de la durée de vie des Français rend nécessaire l'instauration de mesures d'âge. Quand Sarkozy préfère le recul de l'âge légal de départ, Aubry prône l'allongement de la durée de cotisation. Au total, un jeune qui entre aujourd'hui sur le marché du travail à 20 ans ne partira à la retraite qu'à 62 ans au plus tôt, sauf cas dérogatoires, avec le dispositif Sarkozy, ou à 61 ans et demi avec la réforme des socialistes. Vraiment, je ne suis pas moi non plus certain que les jeunes qui sont descendus dans la rue l'aient fait pour gagner six mois!&lt;br /&gt;Alors, tout çà pour rien? Peut-être pas. Si on parvient à éviter le pire, ces quelques semaines auront au moins eu le mérite cathartique d'exprimer un malaise, une inquiétude ainsi qu'un réel mécontentement. Cependant, ces choses-là ne durent guère. Les Français n'aiment rien tant que l'ordre et la tranquillité. Par ailleurs, bloquer les raffineries et assécher les pompes, c'est toucher à la sacro-sainte" bagnole ". Et là, çà ne rigole plus vraiment! On veut bien enquiquiner Sarko, mais de là à ne plus avoir une seule goutte d'essence à mettre dans l'auto, il y a un pas que peu voudront franchir.&lt;br /&gt;Il faut donc savoir s'arrêter, vont reprendre en cœur les leaders du mouvement qui craindront que, par un de ces retournements d'opinion dont les Français ont le secret, tout cela au fond ne profite au président la République. Un an et demi, c'est finalement très long. D'ici le printemps 2012, il y a, comme qui dirait, loin de la coupe aux lèvres. Et ce, d'autant plus que lorsque seront passés le remaniement et les fêtes de fin d'année, tout le monde aura tourné la page d'une réforme que tous savent, in pétto, inéluctable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                                                                          Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4309146542817858543?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4309146542817858543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4309146542817858543' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4309146542817858543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4309146542817858543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/10/les-greves.html' title='Les grèves !!!'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3545681191603672020</id><published>2010-10-18T08:46:00.000-07:00</published><updated>2010-10-18T08:58:35.599-07:00</updated><title type='text'>Le gros mensonge des socialistes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vous souvenez-vous de Michel Debré ?&lt;br /&gt;Oui, je parle de ce vieux monsieur ronchon qui fut à la fois le père de la Constitution et de l'actuel président du Conseil constitutionnel. A la fin des années 70 et dans les années 80, Debré nous rebattait les oreilles avec la politique familiale et nous prédisait les pires tourments économiques et sociaux comme conséquences directes de la faible natalité.&lt;br /&gt;Vous souvenez-vous du "Livre blanc des retraites" ? Publié en 1991 par le Premier ministre socialiste Michel Rocard, ce rapport décrivait de façon précise la double problématique des déficits liés aux déséquilibres démographiques et des inegalités entre régimes des salariés du public et du privé.&lt;br /&gt;Cela va donc faire vingt ans que l'on sait ce qui nous attend et quelles sont les solutions.&lt;br /&gt;En 2001, le Premier ministre socialiste Lionel Jospin a créé le Conseil d'Orientation des Retraites. Celui-ci en est à son huitième ou neuvième rapport.&lt;br /&gt;C'est donc mentir aux Français que de leur faire croire qu'il est possible d'échapper au recul de l'âge de départ à la retraite. C'est donc faire preuve d'irresponsabilité que de diaboliser une réforme qui est l'une des moins drastiques adoptées en Europe. C'est donc faire preuve du pire des opportunismes que d'appeler de ses voeux une radicalisation des mouvements sociaux, à l'instar des propos de Martine Aubry.&lt;br /&gt;Les socialistes mentent aux Français en leur faisant croire qu'ils sont favorables au rétablissement de la retraite à 60 ans. Leur programme contient de façon explicite l'al-longement de la durée des cotisations pour tenir compte de l'augmentation de l'espérance de vie. Il en ressort clairement que le projet des socialistes est bien de permettre,aux Français de partir à 60 ans, avec une pension basse. Est-ce vraiment cela que veulent les manifestants?&lt;br /&gt;François Mitterrand, expert en l'art de la dissimulation, estimait qu'on ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment. C'est certainement pourquoi Martine Aubry à mal aux yeux et que Dominique Strauss-Kahn est bien content de devoir se taire.&lt;br /&gt;                                                                                                                                        Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3545681191603672020?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3545681191603672020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3545681191603672020' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3545681191603672020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3545681191603672020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/10/le-gros-mensonge-des-socialistes.html' title='Le gros mensonge des socialistes'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4220371663968547861</id><published>2010-09-28T09:59:00.000-07:00</published><updated>2010-09-28T10:10:29.607-07:00</updated><title type='text'>Brice Hortefeux et la Justice ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce n'est pas encore une polémique, mais a tout le moins une franche remise en place.&lt;br /&gt;En prenant de nettes distances avec les propositions de Brice Hortefeux, ministre de l'Interieur,&lt;br /&gt;en matière de justice, Michèle Alliot-Marie n'a pas seulement fait entendre sa petite musique au sein du gouvernement, elle a aussi pointé une dérive indiscutable.&lt;br /&gt;Bien sur, tout cela n'est pas exempt d'arrière-pensées politiciennes. La garde des Sceaux n'est sans doute pas mécontente de tacler un des gardiens les plus en vue du temple sarkoziste à un moment ou la stratégie de l'Elysée semble de plus en plus problématique, y compris au sein de la majorité.&lt;br /&gt;De son côté, Brice Hortefeux lui a facilité la tâche en présentant des propositions pour le moins contestables comme l'introduction de jurés dans les tribunaux correctionnels ou l'élection des juges d'application des peines.&lt;br /&gt;Le ministre de l'Interieur a trop visiblement réagi a l'actualité immédiate. Que cette actualité soit dérangeante voire peu supportable, comme cette mise en liberté d'un jeune accusé de violences envers des policiers, ou la récidive d'un criminel sexuel apres sa libération anticipée, est certain. Mais cela ne justifie pas tout, cela ne justifie surtout pas de soumettre l'institution judiciaire aux diktats de l'émotion, et d'une émotion toujours passagère.&lt;br /&gt;Quoi qu'on puisse penser de son action en tant que ministre de la Justice, Michèle Alliot- Marie a raison. Elle a d'abord raison parce que ce n'est pas au ministre de l'Interieur, fut-il un fidèle du chef de l'Etat, de sortir de ses attributions en prétendant réformer la justice. Les juges ne sont ni les auxiliaires de la classe politique, ni du gouvernement. Ils doivent appliquer la loi, et l'appliquer à des hommes. Tribunal revolutionnaire, sections spéciales de Vichy ... On a trop vu ce que la soumission au pouvoir ou a l'opinion pouvait donner dans les cas extrêmes.&lt;br /&gt;De plus, les propositions de Brice Hortefeux exhalent de fâcheux relents de démagogie. Faire élire le juge d'application des peines est la porte ouverte a toutes les surenchères, au détriment des justiciables et de la justice. Un juge d'application des peines n'est pas un simple serviteur du maintien de l'ordre.&lt;br /&gt;La justice n'est pas la police. II faut savoir gré a Michèle Alliot-Marie de l'avoir rappelé a Brice Hortefeux.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4220371663968547861?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4220371663968547861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4220371663968547861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4220371663968547861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4220371663968547861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/09/brice-hortefeux-et-la-justice.html' title='Brice Hortefeux et la Justice ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7728529120589062314</id><published>2010-09-23T01:57:00.000-07:00</published><updated>2010-09-23T02:01:28.001-07:00</updated><title type='text'>On se calme !!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est actuellement effarant de constater à quel point le débat politique est entré dans une phase de délire absolu. La réforme des retraites, l'affaire Bettencourt et l'expulsion des Roms forment la trame d'un énervement général assez pitoyable. La classe politique perd ses nerfs et la presse lui emboîte le pas. Quel est le fait générateur de tout cela ? La haine. Oui, la haine qu'un seul homme inspire. Cet homme est, vous l'avez compris, Nicolas Sarkozy. Qu'a-t-il fait au juste pour mériter cette opprobre? On n'en sait rien au juste tant les reproches qui lui sont faits sont désormais hors du champ politique normal. Il suffit de lire les titres de certains journaux et hebdomadaires pour s'en convaincre. Hibernatus croirait presque la France aux mains d'une clique de sac et de corde comptant à sa tête un type à moitié cinglé, tyrannique et corrompu. Mais comme nous ne surgissons pas d'un glacier après des décennies d'hibernation, nous savons bien que l'Elysée n'est pas aux mains de Caligula et que la patrie n'est pas en danger.&lt;br /&gt;Bref, nous ne voyons nulle raison de sonner le tocsin sauf la nécessité pour les socialistes en particulier et la gauche en général de cacher la vacuité de leur projet et les luttes intestines qui les déchirent.&lt;br /&gt;C'est dans cette hystérie parfaitement orchestrée que se déroule une véritable chasse à l'homme assez minable dont les deux proies sont Nicolas Sarkozy et son ministre Eric Woerth.&lt;br /&gt;Jouissant d'une liberté de pensée et de ton telle, je n'ai jamais dissimulé ni mes convictions libérales ni néanmoins certaines réserves à l'égard du style du Président. Cependant, le moment politique est proche d'un paroxysme tel que je ne peux plus m'empêcher d'exprimer un véritable dégoût pour une forme d'opposition indigne d'une démocratie comme la nôtre et une réelle empathie pour un homme qui n'a pas mérité cet excès d'indignité. Comme beaucoup de personnes de bon sens, je suis un citoyen en colère devant ce spectacle navrant. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7728529120589062314?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7728529120589062314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7728529120589062314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7728529120589062314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7728529120589062314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/09/on-se-calme.html' title='On se calme !!'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8395251427975265960</id><published>2010-09-17T03:06:00.000-07:00</published><updated>2010-09-17T03:09:09.511-07:00</updated><title type='text'>Les mouvements sociaux ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les mouvements sociaux de protestation contre la réforme des retraites, qui ont commencé la semaine dernière, sont le symptôme du mal profond qui ronge la société française. A commencer par une incapacité pathologique à décrire les phénomènes qui l'atteignent. De même que sont bannies de la République les statistiques dites ethniques qui pourtant permettraient de mieux connaître la composition de la population ; il est impossible de disposer d'un décompte fiable du nombre de manifestants. Les écarts constatés entre les chiffres de la police et ceux des organisateurs relèvent de la galéjade. C'est un folklore dont tout le monde s'amuse mais c'est véritablement navrant dans une démocratie moderne.&lt;br /&gt;Il n'en demeure pas moins vrai que, même si on retient les chiffres des syndicats, la journée du 7 septembre n'a attiré sur le pavé que moins de 4 % des Français. Ce n'est quand même pas suffisant pour dire que la France était dans la rue ... Ce sont toujours les mêmes qui défilent, quels que soient les raisons invoquées.&lt;br /&gt;Cependant, il est vrai qu'une écrasante majorité de nos concitoyens soutiennent les manifestants sans se joindre à eux. Paradoxe? Pas exactement tant il est vrai que les Français sont hostiles à une réforme qu'ils acceptent comme inéluctable. La gauche l'a bien compris et feint de s'opposer pour mieux se réjouir in-petto que la droite se sacrifie et fasse le "sale boulot". Cette absence de courage et de franchise n'est pas convenable. En revanche, est digne d'éloges celui qui accepte d'encourir l'impopularité parce qu'il croit nécessaire d'agir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8395251427975265960?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8395251427975265960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8395251427975265960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8395251427975265960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8395251427975265960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/09/les-mouvements-sociaux.html' title='Les mouvements sociaux ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5122409362428903229</id><published>2010-09-09T09:52:00.000-07:00</published><updated>2010-09-09T09:58:01.261-07:00</updated><title type='text'>Sarkozy lâché par les cathos ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un certain nombre d'informations, de commentaires et d'études viennent d'attirer l'attention sur les rapports entre le président de la République et l'électorat catholique. On a même envie d'écrire "son" électorat catholique, tant il était apparu que son socle reposait sur les pratiquants réguliers - en rappelant, d'ailleurs, que ces derniers votaient moins pour Jean-Marie Le Pen que la moyenne nationale. En tout cas, non seulement quelques évêques ou organismes divers ont fait récemment entendre une voix dissonante mais, en outre, on sent des réticences se manifester de manière plus accusée. Une récente enquête d'opinion a même montré que les « satisfaits» parmi les catholiques pratiquants étaient tombés de 61 % à 47 %.&lt;br /&gt;La personne de Nicolas Sarkozy ne se trouve pas en cause. Même si le style bling-bling de ses débuts élyséens n'avait pas recueilli une approbation unanime et si la rapidité de son deuxième divorce-remariage avait fourni l'occasion à son épouse, en 2009, de successivement critiquer puis bouder le Pape, les catholiques savent, depuis longtemps, ne pas tenir rigueur à leurs dirigeants n'affichant guère de préoccupation spirituelle personnelle. Au contraire, ils avaient apprécié, à la fin de 2008, le fameux discours du Latran qui donnait de la laïcité une interprétation ouverte et favorable aux activités religieuses. Bien sûr, il y aura toujours une minorité qui considérera que l'individualisme et la déstructuration morale et culturelle ne constituent pas des gages pour assurer une bonne gouvernance et que ce type de comportement ne reste pas très éloigné du libertarisme de certains écologistes et autres bobos, mais, en France, on veut jauger les hommes politiques d'abord sur leur action.&lt;br /&gt;On ne peut pour autant nier l'apparition et le développement d'un malaise. Cela s'était manifesté avec les frasques sexuelles du ministre de la Culture rapportées par lui-même, suivies du soutien du même Frédéric Mitterrand à un Roman Polanski poursuivi pour une affaire de mœurs. S'y ajoutait la volonté présidentielle appuyée d'ouvrir les magasins le dimanche. Autant de libéralismes qui ne plaisent guère aux catholiques, même s'ils appréciaient que le débat sur l'euthanasie ait été enterré alors que la " mort par compassion» recevait l'appui complaisant de beaucoup de médias. Plus généralement, diverses affaires d'argent ou de favoritisme montraient que des proches du pouvoir n'envisageaient guère de se serrer la ceinture en ces temps d'inévitable austérité, même si le président et ses ministres ont cet été passé leurs vacances en France.&lt;br /&gt;Restent les mesures prises contre les Roms étrangers et celles envisagées contre divers types de délinquants auxquels serait éventuellement retirée la nationalité française. Outre le fait que, une fois de plus, on annonce de nouvelles lois alors qu'on n'applique que fort mal celles en vigueur, il y a là des risques d'amalgame, de surenchère et de politique-spectacle à rapprocher du voyeurisme étalé par nombre de télévisions - qui interpellent des catholiques toujours sensibles à l'« autre ».&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5122409362428903229?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5122409362428903229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5122409362428903229' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5122409362428903229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5122409362428903229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/09/sarkozy-lache-par-les-cathos.html' title='Sarkozy lâché par les cathos ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1727170876361728355</id><published>2010-07-27T09:14:00.000-07:00</published><updated>2010-07-27T09:24:13.834-07:00</updated><title type='text'>Le feuilleton de l'été !!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le procès contre Madame Bettencourt, révèle, quasi journellement, des informations sur les uns et les autres, qu'ils soient puissants (ministres ou autres) ou misérables relatifs (majordome "licencié" en touchant 200 000 €; ou ancienne comptable, licenciée, qui a perçu 500 000 €. Ce sont des salariés qui, dans l'adversité, ont su faire valoir leurs droits, et se sont fait payer leurs préjudices. Sans commentaire!&lt;br /&gt;Mais surtout, on apprend que ce sont des écoutes sauvages, dont le contenu alimente la rumeur, et, dont tel quel, on considère la retranscription comme la vérité! C'est juridiquement confondant pour plusieurs raisons.&lt;br /&gt;Il y a des écoutes dites administratives que, seul le Premier  Ministre peut ordonner par décision écrite et motivée, sur demande des Ministres de la Défense, ou de l'Intérieur, ou des Douanes, et dans des cas limités de la lutte contre le terrorisme et la grande délinquance ; l'intérêt national et la défense de nos intérêts vitaux.&lt;br /&gt;Les écoutes judiciaires ne peuvent être ordonnées que par un juge d'instruction, dans le cadre de l'article 100 du Code de Procédure Pénale. Le juge d'instruction tire ce pouvoir, très grave pour&lt;br /&gt;les libertés individuelles et la loyauté des preuves en matière pénale, de l'art. 81 CPP, qui lui permet de procéder à "tous les actes d'information qu'il juge utiles à la manifestation de la vérité". Il instruit, rappelons-le, même si c'est en débat, et soumis à l'appréciation de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, à charge et à décharge.&lt;br /&gt;Le juge d'instruction a, seul, le pouvoir d'ordonner l'interception des communications. La jurisprudence précise que le placement sur écoutes, doit intervenir sans artifice, ni stratagème, et ne doit pas avoir pour résultat de compromettre les droits de la défense. &lt;br /&gt;Certains, bien attentionnés réclament sa nomination à cor et à cri pour les besoins de l'espèce, alors même que le projet de réforme de la procédure pénale, le supprimait.&lt;br /&gt;Rappelons que le juge d'instruction ne s'autosaisit pas (voir l'affaire Urba avec M. Thierry Jean-Pierre, jadis), et qu'il instruit ln Rem, sur réquisitions du parquet. Je ne suis pas sûr que les conditions d'embauche d'une salariée, fût-elle femme de ministre, relève du droit pénal, au lieu de l'habituel droit social, sauf à considérer que le conjoint de toute personnalité investie de fonctions publiques pouvant influencer l'opinion, est soupçonnée de trafic d'influence ou prise illégale d'intérêts! Attention à ne pas en faire de trop!&lt;br /&gt;Dans le combat mère-fille Bettencourt, on a appris qu'un ancien salarié de la mère avait enregistré des conversations aussi, ce qui est une atteinte manifeste à la vie privée, contraire à l'article 226-1 du Code Pénal, et que le parquet de Nanterre avait ouvert une enquête préliminaire pour vérifier d'abord l'authenticité des écoutes! Illégales à mon humble avis), puis en tirer des conséquences (d'éventuelles poursuites pénales) selon le contenu qui révèlerait des délits (fiscaux, ou de financement de partis politiques par exemple). Ce précédent me parait très discutable et dangereux.&lt;br /&gt;Le débat est juridiquement ouvert sur l'admission ou non, comme preuve en justice, de documents volés ou obtenus irrégulièrement.&lt;br /&gt;Le juge pénal doit-il admettre une "preuve" émanant d'une pièce qui serait illégale? On comprend qu'à travers le règlement de comptes familial de la famille Bettencourt, d'autres sujets de principe apparaissent.&lt;br /&gt;La chasse à courre contre un ministre, victime collatérale d'une famille où l'on se hait (relisons "Vipère au poing" d'Hervé Bazin), est inadmissible.&lt;br /&gt;L'honneur d'un homme est fragile et la rumeur peut abattre, même un chêne solide, a priori.&lt;br /&gt;Ayons de la mémoire, et souvenons-nous d'une ère qui était de gauche et où il y a eu des suicides.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'attend avidement la suite de ce feuilleton de l'été ...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1727170876361728355?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1727170876361728355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1727170876361728355' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1727170876361728355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1727170876361728355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/07/le-feuilleton-de-lete.html' title='Le feuilleton de l&apos;été !!'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-161031551161376996</id><published>2010-07-07T02:04:00.000-07:00</published><updated>2010-07-07T02:07:52.040-07:00</updated><title type='text'>Un besoin de refonte morale ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'important n'est pas de savoir si Eric Woerth est, ou non, coupable, des égarements qui lui sont reprochés. L'important n'est pas plus de savoir si ceux qui donnent des leçons de vertu sont eux-mêmes vertueux. Non, l'essentiel est ailleurs. Naturellement, si l'ancien ministre du budget, aujourd'hui en charge du travail, a pratiqué le mélange des genres et a accordé des faveurs fiscales injustifiées aux donateurs du parti dont il est le trésorier ou aux clients du cabinet de son épouse, la sanction doit être exemplaire. Encore faut-il en rapporter la preuve et non pas le soupçon. Dans le même temps, les pharisiens qui se drapent de lin blanc et de probité candide sont-ils exempts de tout reproche? Quand, comme Madame Royal, on a appartenu au cabinet du Président Mitterrand, peut-on raisonnablement jouer les vierges effarouchées?&lt;br /&gt;Il n'en demeure pas moins que tout ceci est malsain. Car, en réalité, ce qui est en jeu, ce n'est pas la carrière du ministre, ni même son honneur. Qu'il fasse son affaire de l'une et de l'autre! Ce qui compte, ce n'est pas non plus que les socialistes usent de ce procédé pour discréditer le membre du gouvernement en charge de la réforme des retraites, contre laquelle ils n'ont aucun argument valable mais à laquelle ils ont un besoin vital de s'opposer pour espérer revenir au pouvoir.&lt;br /&gt;En revanche, il est bien plus inquiétant que tout ce salmigondis contribue au discrédit de la classe politique. La démocratie, qu'elle ait adopté la République comme en France ou en Allemagne, ou conservé la Monarchie comme en Angleterre ou au Danemark, a besoin de représentants du peuple. Le lieu principal au sein duquel s'exerce la souveraineté nationale, où se dessine le destin d'un peuple, reste le Parlement. La démocratie n'est durable que si elle est représentative.&lt;br /&gt;Dans un moment où la société est fragilisée, inquiète et en perte de repères, où la violence latente des comportements exsude partois dans des actes insensés comme les meurtres violents qui se produisent ici ou là, il est dramatique que ce que les sociologues appellent les corps intermédiaires connaisse un tel effondrement.&lt;br /&gt;Si tout va mal, si le tissu social se déchire, sur qui peut-on compter pour le ravauder? Les partis politiques? Il est probable qu'ils s'évaporent peu à peu dans la fumée des cigares de Christian Blanc. Les syndicats? Ils ne sont intéressés que par eux-mêmes et la préservation de leurs avantages. Les Eglises? Elles sont de plus en plus battues en brèche par les sectes et les gourous. Les stars et les sportifs? Ceux-là ne donnent bien souvent que le spectacle de comportements individuels navrants ...&lt;br /&gt;Tout ceci est d'autant plus injuste qu'aucun d'entre eux ne mérite cet excès d'indignité. Pourtant, les comportements déviants de quelques-uns préjudicient à l'ensemble.&lt;br /&gt;C'est toute la société française qui est malade.&lt;br /&gt;Il faut une purge budgétaire, un redressement économique, un sursaut politique mais aussi, et peut-être surtout, une refonte morale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                                                                  Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-161031551161376996?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/161031551161376996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=161031551161376996' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/161031551161376996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/161031551161376996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/07/un-besoin-de-refonte-morale.html' title='Un besoin de refonte morale ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2742966724563857908</id><published>2010-06-29T02:33:00.000-07:00</published><updated>2010-06-29T02:38:31.353-07:00</updated><title type='text'>Une équipe de " bras cassés "</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;« Tête vide, cœur sec, poches pleines. » C'est par ces mots bien sentis que Guy Roux commentait cette semaine la défaite de l'Equipe de France de Football devant l'Afrique du sud, sanctionnant son élimination de la Coupe du Monde. Beaucoup de choses ont été et seront dites à ce sujet. Plus que le comportement ponctuel des joueurs et l'incompétence avérée de Raymond Domenech, c'est tout un système qui s'effondre et qui jette une lumière crue sur certaines dérives de la société française en général.&lt;br /&gt;En effet, ces joueurs et leur entraîneur ont démontré à quels points ils étaient des monstres d'égoïsme et d'égotisme. Peu soucieux du symbole dont ils étaient revêtus et des valeurs qu'il véhicule, ces individus de basse extraction morale n'ont été préoccupés que par leur propre gloire, leur ego, leur position dans le système du football professionnel.&lt;br /&gt;L'inculture, l'amoralité de ces gens, associées au fric facile gagné dans des proportions démesurées à ne finalement pas faire grand chose, conduisent à ce constat navrant : il n'y avait pas d'Equipe de France; il n'est donc pas étonnant qu'ait été écrasé et éliminé ce qui n'était qu'un assemblage de faux-semblants.&lt;br /&gt;De tout ceci, que devons-nous retirer de bon?&lt;br /&gt;Que nous aimions ou pas le football ( je n'en suis moi-même guère amateur, mais qu'importe !), il est évident que porter au pinacle de la renommée et au zénith de la fortune, des personnages dont on n'a même pas veillé à ce qu'ils bénéficient du moindre bagage culturel et donc moral ne peut conduire que là où nous en sommes. Ce n'est pas être méprisant (ou pire) que de constater qu'à entendre ces joueurs et à les voir se comporter, ils n'ont bénéficié d'aucune éducation ou forma¬tion qui leur permettrait d'agir autrement.&lt;br /&gt;Au moment où le sport se professionnalise de plus en plus et où on emmène des sportifs tou¬jours plus haut et toujours plus jeunes, il est criminel de les arracher à leur famille et à leur milieu pour les projeter dans le fric et la gloire sans les y avoir préparés un minimum.&lt;br /&gt;Ces jeunes hommes ne sont devenus rien d'autres que des sales gosses capricieux, insolents et trop gâtés. Et tant le président de la FFF que son sélectionneur sont représentatifs de ce monde d'adultes irresponsables et démission¬naires qui ne savent rien faire d'autre que d'être les spectateurs impuissants des agissements de petits monstres qu'ils ont en partie engendrés.&lt;br /&gt;Bien triste bilan dont il serait préjudiciable qu’on n'en tire que des conséquences sportives.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                                                                        Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2742966724563857908?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2742966724563857908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2742966724563857908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2742966724563857908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2742966724563857908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/06/une-equipe-de-bras-casses.html' title='Une équipe de &quot; bras cassés &quot;'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4794099651113038910</id><published>2010-06-09T01:18:00.000-07:00</published><updated>2010-06-09T01:22:01.997-07:00</updated><title type='text'>Il y a 70 ans ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au mois de Juin 1940, la France surprise, envahie, défaite, la France impréparée, la France conduite par des chefs qui attendaient, Dieu sait pourquoi, que le malheur de l'Europe passât autour d'eux sans les toucher, la France désemparée, coule sur elle-même, du nord au sud.&lt;br /&gt;Des Ardennes au Poitou, de la Lorraine au Périgord, de l'Alsace au Rouergue, armées, canons, charrettes, autos, landaus d'enfants, vélos, brouettes, villages et régiments mêmes, tout cela s'enfuit devant la poussée des chars hitlériens ; tout cela s'écrase sous les piqués des stukas.&lt;br /&gt;La France s'affaisse. La France met genou en terre au bord de la Gironde, et le 17 Juin, d'une voix chevrotante, elle demande l'armistice. Chaque Français, dans son coeur, ou s'indigne, ou sanglotte et le monde, qui n'arrive pas à croire que cela pût arriver à la France, est saisi d'une immense stupeur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais le même jour un homme, seul, un général à titre temporaire avant de le devenir à titre éternel, un secrétaire d'Etat depuis moins de deux semaines, mais qui incarne la nation en guerre, s’envole de Bordeaux et gagne Londres. Le lendemain le 18 Juin il lance au micro de la BBC, l’Appel qui n’a pas encore fini de retentir.&lt;br /&gt;Aucune cire, dans ce moment de désarroi, n’a gardé l’empreinte de l’Appel. Mais il est gravé, comme de la pointe d’une épée, dans l’Histoire du pays, avec sa phrase qui résume tout.&lt;br /&gt;« Quoiqu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc 70 ans, que cet Appel a fait entrer le général de gaulle dans l’Histoire de France. Le temps qui passe ne fait qu’accroître l’admiration qu’à suscitée alors ce jeune général à la haute stature dont la voix était seule à s’élever en face d’une patrie écrasée par la défaite.&lt;br /&gt;Aujourd’hui l’Appel du 18 Juin 1940, qui a sagement pris sa place dans les manuels d’Histoire, paraît presque naturel. Beaucoup ne s’en étonne pas. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais pour ceux, dont je fais partie, qui savent la solitude, le dénuement et l’angoisse que cachait cet Appel, reconnaissons qu’il est le plus bel exemple de dignité humaine qu’il nous a été donné de connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                    Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4794099651113038910?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4794099651113038910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4794099651113038910' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4794099651113038910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4794099651113038910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/06/il-y-70-ans.html' title='Il y a 70 ans ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7173572494600285644</id><published>2010-05-28T03:01:00.000-07:00</published><updated>2010-05-28T03:04:38.604-07:00</updated><title type='text'>les socialistes français sont-ils crédibles ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les socialistes français sont-ils seulement crédibles pour proposer des solutions à la crise que nous traversons? Il est permis de se poser la question. à la lecture et à l'écoute attentive des propositions de Martine Aubry. A I'heure ou l'ensemble des sociaux-démocrates européens se acceptent les nécessités de la rigueur, la Première secrétaire du Parti socialiste estime que le mornent est venu de fonder une nouvelle Utopie : "la société du bien être", et de la financer par l'ancienne combinaison de l'accroissement des dépenses publiques et de l'alourdissement des prélèvements.&lt;br /&gt;Dans une démocratie telle que la nôtre, iI est légitime que l’opposition aspire à retrouver les rênes d'un pouvoir qu'i1 a perdues en 2002 dans les conditions dont on se souvient. La piteuse défaite de Lionel Jospin reste un souvenir cuisant pour les socialistes et il est compréhensible qu'ils veuillent conjurer cette sorte de malédiction qui ne leur fait connaître que des victoires locales et des échecs nationaux.&lt;br /&gt;Pour autant, l’aspiration bien naturelle a rassembler autour de soi une majorité des suffrages ne doit pas faire oublier les nécessités du moment et les contraintes de l'environnement dans lesquelles nous nous trouvons. C'est une immense responsabilité que celle de conduire une formation politique ayant dejà exercé le pouvoir à de nombreuses reprises et appelée a l’exercer à nouveau un jour. Cela impose des devoirs plus que des droits. Le premier d'entre eux exige de ne pas tenir des promesses exagérément séduisantes et dont on sait bien qu’elles ne pourront pas être tenues au lendemain de l’élection.&lt;br /&gt;Madame Aubry n'est pas une imbécile. Loin s'en faut. Les principaux responsables du PS n'en sont certainement pas non plus. Ils savent bien toutes et tous que les déficits budgétaires cumulés depuis trente-cinq ans en France, aggravés par l’accroissement des dépenses en raison du plan de relance et la chute des recettes fiscales liés à la crise qui sévit depuis 2007-2008, ne nous permettront pas d'échapper à une cure d'austérité et de rigueur budgétaire. Ils savent aussi que l’évolution démographique rend illusoire toute velléité de réduire la portée de la nécessaire réforme des systèmes de retraite français.&lt;br /&gt;Si le PS décidait de ne pas tenir un discours de responsabilité, qui n'est pas nécessairement a l’unisson des propositions du gouvernement et de sa majorité, il serait a craindre des lendemains qui déchantent. En effet, nos concitoyens, inquiets et désorientés, pourraient fort bien se laisser séduire par ces sirènes qui sapent la cale du navire. Le nau¬frage serait alors inéluctable.&lt;br /&gt;En 2012, quels que soient le président de la République et la majorité parlementaire sortis des urnes, des décisions difficiles devront être prises. Si elles doivent l’être par celles et ceux qui auront été portés au pouvoir en entretenant des illusions baroques, gare !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                  Patrick JOURON&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7173572494600285644?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7173572494600285644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7173572494600285644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7173572494600285644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7173572494600285644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/05/les-socialistes-francais-sont-ils.html' title='les socialistes français sont-ils crédibles ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7965051506390920505</id><published>2010-05-14T02:41:00.000-07:00</published><updated>2010-05-14T02:45:07.427-07:00</updated><title type='text'>La réforme fiscale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans un contexte économique et financier pour le moins chahuté, une profonde réforme fiscale va s'imposer à la France. Celle-ci ne devra pas être une réforme détournée de ses objectifs par la technostructure de Bercy, a l'instar de ce qui a été fait pour la réforme de la taxe professionnelle. Pour avoir voulu supprimer cet "impôt imbécile" (c'est ainsi que François Mitterrand le qualifiait), Nicolas Sarkozy n'a pas su ou n'a pas voulu empêcher la création d'une véritable "usine a gaz" , la cotisation économique territoriale. La réforme la plus importante à faire aboutir doit être celle de l'impôt sur les revenus du travail et du patrimoine.&lt;br /&gt;Mais la, le débat ne doit pas se limiter a désigner ce qu'on veut faire disparaitre mais plutôt définir I'édifice fiscal que l'on souhaite bâtir. Par exemple, il serait juste de fusionner l'impôt sur le revenu et la CSG. Cela permettrait de soumettre tous les ménages, a proportion de leurs facultés respectives, a une contribution nationale servant a financer prestations étatiques et sociales. II est bon que chacun paie, même très peu, pour prendre conscience du coût de l'Etat-providence. Sur le patrimoine, il est juste d'en taxer les revenus, cela l'est nettement moins d'en grever l'existence. C'est la raison pour laquelle beaucoup (même a gauche) s'accordent sur la suppression de I'ISF qui est plus un impôt sur Ie patrimoine immobilier (qu'il soit ou non de rapport) que sur la fortune. Le bouclier fiscal a constitué une mauvaise mesure corrective a cet égard. S'il est concevable qu'au-dela de 50 % des revenus, on n'est plus dans la taxation mais dans la confiscation, Ie mécanisme de constatation a postériori du franchissement de ce seuil, aboutissant a des remboursements par l'Etat au profit de foyers aisés par définition, de sommes souvent importantes, prend la mesure difficilement justifiable et compréhensible sur le plan politique.&lt;br /&gt;Sur toutes ces questions, que je ne fais qu'effleurer ici, il est nécessaire de sortir du débat doctrinal et de rechercher un large consensus.&lt;br /&gt;C’est probablement ce qui sera le plus difficile. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7965051506390920505?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7965051506390920505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7965051506390920505' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7965051506390920505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7965051506390920505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/05/la-reforme-fiscale.html' title='La réforme fiscale'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1658581622101947358</id><published>2010-04-26T05:21:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T05:23:18.864-07:00</updated><title type='text'>Les impôts en France ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le débat qui a dernièrement fait rage sur la pertinence du "bouclier fiscal" pose avec acuité la question du rôle et de la place de l'impôt dans la société française. Un Etat moderne et souverain ne peut se passer de lever l'impôt pour s'assurer des ressources pérennes afin d'exercer ses missions. Mais encore faut-il s'entendre sur le périmètre de celles-ci. On distinguera généralement celles qui relèvent du domaine régalien de celles qui participent de la notion de bien-être social ou de solidarité. L'État est régalien quand il exerce ses pouvoirs en matière de défense armée du territoire, de justice, de maintien de l'ordre et de diplomatie. Mais les citoyens attendent plus de l'État. Il dispose de compétences importantes dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'aménagement du territoire, de la redistribution des richesses ou de la protection sociale. D'un strict point de vue budgétaire, les compétences de l'État se sont étendues et sont devenues de plus en plus coûteuses. Elles ne peuvent être assumées que grâce à la mobilisation de moyens importants au travers de la fiscalité. Celle-ci, cependant, ne saurait échapper à certaines règles dont la principale est le vote par le Parlement conformément au principe du "no taxation without votation" que nous devons aux inventeurs avec la Chambre des Communes de la démocratie parlementaire moderne.&lt;br /&gt;Deux autres critères s'imposent ensuite qui détermineront le niveau d'acceptation sociale de l’impôt : la justice et l'efficacité. Pour être juste, la contribution levée par l'État se doit d'être plus : progressive que proportionnelle, c'est à dire que son taux doit évoluer en fonction des revenus.&lt;br /&gt;Mais la progressivité connait une limite, celle au-delà de laquelle l'impôt risque de devenir confiscatoire. Toute la difficulté réside dans la détermination de ce seuil. Pour être efficace, le prélèvement obligatoire doit répondre à un besoin de financement identifiable, ne pas nécesssiter une collecte trop onéreuse qui risquerait de grever son rendement. En outre, l'effet de l'impôt sur l'économie du pays doit être évalué.&lt;br /&gt;Trop lourd, il obère la compétitivité du pays, décourage les acteurs économiques et peut entraîner des phénomènes d'évasion fiscale ou de délocalisation. Ce principe est illustré par la célèbre courbe de Laffer basée sur l'idée que la relation positive entre le taux d'imposition et les recettes de l'État s'inverse au-delà d'un certain seuil. En clair, "trop d'impôt tue l'impôt". C'est à la lumière de ces principes généraux de fiscalité que doit être considérée la question du "bouclier fiscal", de l'équilibre entre l'imposition des revenus du travail et de ceux du patrimoine. En France, IRPP, CSG, ISF, IS, CET, TH et autre CRDS forment une fiscalité directe illisible et incompréhensible.&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                    Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1658581622101947358?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1658581622101947358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1658581622101947358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1658581622101947358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1658581622101947358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/04/les-impots-en-france.html' title='Les impôts en France ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7637375613158714211</id><published>2010-04-08T09:45:00.000-07:00</published><updated>2010-04-08T09:51:02.561-07:00</updated><title type='text'>Le résultat des élections régionales ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les résultats des élections régionales ont ouvert une boîte de Pandore qui fait les délices de l'opposition. Renouant avec des vieilles pratiques, la droite française sort les dents pour se déchirer comme elle ne l’avait pas fait depuis longtemps. Il faut dire qu'une sorte de couyercle pesant couvrait la marmite. Pour autant, est-il de son intérêt de vouer Nicolas Sarkozy aux gémonies ? Rien n'est moins sur. En le suivant aveuglément et en ne tentant pas d'infléchir le cours du quinquennat, la droite parlementaire court-elle à sa perte comme aimerait à le croire la gauche ? En brandissant l’étendard de la révolte contre le locataire de l'Elysée ,la majorité sauvera-t-elle ?&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy reste pour la droite et le centre-droit son meilleur atout et son plus grand problème. II faut dire que le personnage est complexe et très contrasté.&lt;br /&gt;Le jeune ambitieux ministre du Budget d'Edouard Balladur a traversé un long purgatoire après l'échec de son mentor aux présidentielles de 1995. Son retour en grâces en 2002 lui a perrnis de donner le coup d'envoi a une marche triomphale de cinq années au cours desquelles il a remporté des succès politiques aux Ministères de l'Intérieur et des Finances, bravé le président Chirac, terrassé son rival Villepin tout en s'emparant de l’UMP.&lt;br /&gt;Depuis son élection, les choses vont à la fois bien et mal pour lui. Dynamique, volontaire, entreprenant, Il est un président de la République très actif et ne ménageant pas sa peine pour remplir la mission qui lui a éte confiée par les électeurs.Sa présidence de l'Union européenne, sa réactivité face à la crise lui ont valu des éloges méritées. De plus, le chef de l'Etat a ouvert des réformes sur tous les fronts: université, justice, collectivités, etc .. C'est cette attitude qui déplait. Pourtant, la France est un vieux pays presque exsangue qu'il faut  bien réforrner. Mais, cette stratégie de la réforrne tous azimuts inquiète et désarçonne une nation qui n'y est pas habituée, sait la chose nécessaire et le rêve indolore. En réaction à la crise majeure que nous traversons, la résistance naturelle au changement, grande constante de la société française, s'est mué en peur collective du lendemain. Difficile de continuer à réformer dans ces conditions. Pourtant il le faut. Car si les changements étaient nécessaires hier, ils sont aujourd'hui devenus vitaux pour I'avenir de la France.&lt;br /&gt;Le plus complexe, avec Nicolas Sarkozy, ce n'est pas tant sa politique que ses manières. Et ce sont celles-là qui rendent les réformes difficillement acceptables aux yeux des Français. La soirée au Fouquet's et le yacht de Bolloré pour tenter de garder Cecilia ont choqué les électeurs plutôt à gauche qui avaient malgré tout voté pour lui en 2007. L'ouverture excessive à ses adversaires pour complaire à Carla a profondément perturbé ses amis. La tentative maladroite de laisser son ami Henri Proglio bénéficier de rémunérations exorbitantes et cumulatives chez EDF et chez VEOLIA a heurté tout le monde. Pire encore la volonté de nommer son fils Jean à la tête de l'Etablissement Public de la Défense a fait déborder le vase.&lt;br /&gt;Que doit faire la droite? La politique menée, difficile à faire accepter à un pays inquiet et intoxiqué à la dépense publique, reste la bonne. Elle peut et doit être mieux expliquée. C'est faisable et la meilleure preuve de ceci réside dans la solidité de la bonne cote de popularité du Premier ministre. Nicolas Sarkozy peut-il changer ? C'est peu probable. Doit-il s'effacer et renoncer à se représenter en 2012 ? Beaucoup le pensent. Mais s'il fait cela, la guerre pour sa succession sera d'une telle violence que la victoire de la gauche sera plus certaine que si c'est le président sortant qui se présente. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est la quadrature du cercle! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7637375613158714211?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7637375613158714211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7637375613158714211' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7637375613158714211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7637375613158714211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/04/le-resultat-des-elections-regionales.html' title='Le résultat des élections régionales ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-567294192068498199</id><published>2010-03-29T03:12:00.000-07:00</published><updated>2010-03-29T03:16:28.720-07:00</updated><title type='text'>Des élections régionales prévisibles ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La théorie selon laquelle les résultats des élections régionales constitueraient un séisme politique ne résiste guère a l'analyse plus longtemps que le temps de vie d'un éphémère, c'est a dire un ou deux jours. Un tremblement de terre est subit. Ce scrutin ne recèle aucun caractère brutal ou imprévisible. Au contraire, iI était terriblement prévisible. S'agissant de la forte abstention, aussi désolante soit-elle, il ne fallait pas être grand clerc pour s'attendre a ce que l’enjeu ne remue pas les foules. Pour différentes raisons. Tout d'abord, le fait régional ne participe pas de la culture politique nationale. La commune ou le département, oui. La région reste une construction administrative artificielle lointaine. Du reste, rappelons-nous qu'a la veille des élections, seuls 29% des Français étaient en mesure de citer le nom du président sortant du Conseil régional dont ils relevaient. Au surplus, pour la première fois depuis 1986, année de la première désignation des conseillers régionaux au suffrage universel (ce qui est trop récent), I'élection s'est tenue indépendemment de toute autre. II y a 24 ans, on avait élu les députés le même jour. En 1992, 1998 et 2004, c'étaient les conseillers généraux. Enfin, les partis politiques se sont évertués a faire une campagne électorale très brève et très tardive, a commencer par l'UMP. Comment mobiliser les électeurs quand on fait tout pour les laisser dans l'ignorance ? Les plus versés sur la question ne pouvaient d'ailleurs pas ignorer qu'ils s'agissaient d'élus voués a disparaitre puisque dès 2014 les conseillers territoriaux les remplaceront. Bref, tout ceci n'était guère follichon.&lt;br /&gt;Quant aux résultats eux-mêmes, il n'est pas étonnant que les majorités locales de gauche aient été reconduites. Les élections intermédiaires ne sont jamais favorables au gouvernement en place.&lt;br /&gt;Mais la victoire de l'opposition a dévoilé un colosse aux pieds d'argile, vainqueur plus par défaut que par conviction. La gauche ne pourra pas éternellement faire le grand écart entre les marxistes du Front de gauche et les écolos bobos des beaux quartiers. L'illusion du succès va réveiller les démons de la division et des ambitions personnelles. Quant a la droite, ces deux dimanches électoraux témoignent de sa difficulté a continuer d'exister en tant que telle quand les lampions de la fête sarkozyenne s'éteignent. Il lui faut se réinventer si elle ne veut pas perdre le pouvoir en 2012. Elle doit accepter sa diversité et organiser celle-ci. L'organisation monolithique la prive d'alliances et de ralliements entre les deux tours. Le centre-droit n'est pas fongible dans l'antique RPR, fut-il repeint aux couleurs de I'UMP. Le Parti Radical et Ie Nouveau Centre doivent s'émanciper de toute urgence. La droite républicaine doit se donner une doctrine, incarner une vision de la France et se transcender en acceptant d'incarner une conception conservatrice et libérale de la société. Quant a Nicolas Sarkozy, il est a la fois son meilleur atout et son plus grand problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-567294192068498199?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/567294192068498199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=567294192068498199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/567294192068498199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/567294192068498199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/03/des-elections-regionales-previsibles.html' title='Des élections régionales prévisibles ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3884326152302095914</id><published>2010-03-11T09:46:00.000-08:00</published><updated>2010-03-11T10:02:02.369-08:00</updated><title type='text'>Le " principe de précaution" ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Apres Haïti et le Chili, c'est en France que les éléments se sont déchainés sous la forme d'une violente tempête entrainant des phénomènes de submersion subite dans certaines zones du littoral Atlantique. Et déja, les uns et les autres de rechercher les responsables, de désigner des fautifs, d'exiger des comptes. C'est un des principaux travers de notre société et de notre époque. L'aléas, I'impondérable : autant de notions que l'air du temps repousse. II faut tout prévoir, se prémunir de toute fatalité, parer a tout ou presque. Dans une nation gavée au biberon de l'Etat-providence, tout doit être prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La survenance d'un évènement considéré com me la preuve irréfutable de de I'incurie du Gouvernement. La gestion du risque de crise sanitaire lors de l'épidémie de grippe A relève de cette logique. On verra bien quelles seront les conclusions de la commission d'enquête créée a ce sujet. Pour autant, les décisions de Roselyne Bachelot éaient conformes au désormais sacro-saint "principe de précaution" inscrit depuis quelques années dans la Constitution.&lt;br /&gt;En revanche, si la société française est devenue allergique au risque, nos conci-toyens restent hostiles à toute forme de contrainte. Placez-vous un instant dans la peau de celui ou celle qui va refuser de délivrer un permis de construire en raison des dispositions d'un plan de prévention des risques et vous en conviendrez. Voyez comme I'achat massif de vaccins a suscité la raillerie et imaginez un instant comment serait voué aux gémonies celui qui préten-drait faire évacuer un lotissement ou un village sur une simple alerte météo non avérée ...&lt;br /&gt;L'écologisme bon teint que chacun arbore ces derniers temps ne doit pas nous faire oublier que la nature est parfois hostile a la présence de l'homme, qu'elle est capable de soubresauts et de foucades et que les responsables publics, pris en tenaille entre l'aspiration à la protection et Ie rejet de toute contrainte, ne peuvent pas et ne pourront jamais tout prévoir.&lt;br /&gt;La vie, la plus merveilleuse des choses, reste une affection mortelle sexuellement transmissible dont le déroulement est semé d'embuches pouvant a tout moment en interrompre le cours. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3884326152302095914?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3884326152302095914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3884326152302095914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3884326152302095914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3884326152302095914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/03/le-principe-de-precaution.html' title='Le &quot; principe de précaution&quot; ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2533906696543581541</id><published>2010-03-02T02:59:00.000-08:00</published><updated>2010-03-02T03:13:30.934-08:00</updated><title type='text'>Ouverture ou fermeture ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En quelques jours, il nous aura été loisible de nous demander si une alternance politique ne s'était pas déroulée par une sorte d'enchantement. Quoi qu'il en soit, l'examen de la liste des promus de la semaine a de quoi donner le tournis. Michel Charasse, sénateur socialiste du Puy-de-Dome, ancien ministre du Budget de Frangois Mitterrand dont il fut un des plus proches collaborateurs, a été nommé au Conseil constitutionnel. Didier Migaud, député socialiste de l'Isère, a été nommé Premier Président de la Cour des comptes. Jérome Cahuzac, député socialiste du Lot et Garonne, devient dans le même temps président de la prestigieuse et influente Commission des Finances de l'Assemblée Nationale. Jacques Attali, ancien conseiller spécial de Frangois Mitterrand à l'Elysee, se voit confier par l'actuel chef de l'Etat une nouvelle mission pour définir les voies et moyens de sortir de la crise que nous traversons. La majorité parlementaire n'avait pas apprecié le premier rapport Attali, elle adorera surement le second! Enfin, Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme et secrétaire national du Parti socialiste, pourrait devenir le prochain Président de la HALDE, Haute Autorite en charge de la lutte contre les discriminations.&lt;br /&gt;Dans le fond, on en vient à se demander pourquoi la gauche mène campagne pour les régionales en insistant sur la prétendue nécessité d'un contre-pouvoir local pour contenir un pouvoir national hégémonique. Le principal contre-pouvoir érigé contre l'UMP c'est Nicolas Sarkozy lui-même.&lt;br /&gt;Quel intérêt peut-il bien trouver à poursuivre sa stratégie d'ouverture, se demandent, interloqués, les membres de sa majorité ? Ses adversaires ne lui manifestent aucune reconnaissance et ses amis sont désemparés. Est-ce la bonne stratégie ? Alors que Ie président de la République est confronté a l'incompréhension de l'opinion et a l'impopularité, l'ouverture ne saurait en aucun cas destabiliser ses adversaires mais bien plutôt devrait contribuer a désespérer ses partisans. A , moins, chuchotent déja deux ou trois mauvaises âmes, que cela ne soit un tribut a l'influence de Carla Bruni dont chacun sait les prises de position qui furent constamment les siennes avant de convoler en noces présidentielles !&lt;br /&gt;Quelle qu'en soit la cause, cette attitude n'inversera pas le cours des choses. Ces prébendes et ces sinécures n'amolliront pas la détermination de la gauche a s'opposer à la réforme des retraites ou a celles, nécessaires également, de l'Etat et des collectivités territoriales. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2533906696543581541?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2533906696543581541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2533906696543581541' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2533906696543581541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2533906696543581541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/03/ouverture-ou-fermeture.html' title='Ouverture ou fermeture ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3473294750677342775</id><published>2010-02-11T02:15:00.000-08:00</published><updated>2010-02-11T02:16:58.423-08:00</updated><title type='text'>Sortie de crise ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Si nous ne sommes pas sortis de la crise que nous subissons depuis deux ans, il est évident que nous entrons dans une nouvelle phase de celle-ci. C'est, de mon point de vue ce que tentent de nous faire comprendre le président de la République et surtout le Premier ministre. Ils le font avec la prudence qui sied à une période préélectorale mais aussi avec la détermination qu'exigent les circonstances. C'est tout le sens du débat qui s'annonce sur les retraites mais aussi, et peut-être principalement, sur la réduction des dépenses publiques. Interrogé tour à tour dans Le Figaro et sur Europe 1, François Fillon s'est évertué à démontrer que la gestion de nos comptes publics, telle qu’elle se dessine, relève plus d'un plan de retour à l’équilibre que d’un plan d'austérité ou de rigueur. En effet, dans cette dernière hy¬pothèse, l’action des pouvoirs publics consisterait conco¬mitamment à réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts et tailler dans les effectifs et les services de la Fonction publique. Or tel n'est pas encore le cas. La vo¬lonté du gouvernement est de réduire les dépenses, mais uniquement en euros courants. C'est a dire qu'elles aug¬menteront en volume, en euros constants, mais à un rythme moindre que celui de I'inflation. Par ailleurs, les réductions d'effectifs ne se feront pas autrement que par le non-remplacement de tous les départs a la retraite. S'agissant des impôts, Nicolas Sarkozy réaffirme sa volonté de ne pas aggraver une pression fiscale qui est déjà une des plus forte de I'OCDE. En bref, pour éviter de n'être obligé de s'astreindre a une purge brutale, l'Etat se met a la diète. Et les collectivités locales ne tarderont pas a devoir, dans leur ensemble, se soumettre à un tel régime. Cela va être dur a admettre car la culture politique et éco¬nomique française ne conçoit rien sans le recours à la dépense publique, Un tel changement de cap, dont on nie le caractère inéluctable depuis des années, n'est pas rendu nécessaire par la seule application d'une logique comptable.&lt;br /&gt;Pour le comprendre, revenons un peu sur la crise financière dont nous sortons a peine. Les dérives des marches financiers mondiaux ont abouti a une crise de confiance et de Iiquidité sur les marches interbancaires. C'est ainsi que le fluide qui fait tourner l'économie venant a manquer, la machine s'est naturellement grippée. II a donc fallu que les Etats interviennent massivement. Mais, désormais, ce sont les Etats eux-mêmes qui pourraient manquer de liquidités. L'explosion des dépenses et des endettements publics pourrait aboutir à ce que les Etats ne puissent plus se financer sur les marchés, La récession ayant gravement amputé leurs recettes fiscales, ils doivent recourir a l'emprunt pour boucler les fins de mois. On voit bien que, déjà, la Grèce n'a pu se financer qu'a des taux deux fois supérieurs a ceux consentis a l'Allemagne et que l'Islande annonce qu'elle aura bien de la peine à honorer ses engagements. Les marchés financiers ont commis l'erreur de croire que plus les établissements bancaires sont grands, moins ils peuvent faire faillite. Bear Sterns et Lehman Brothers ont démontré que le principe du « too big to fail» (trop grand pour faire faillite) n'était qu'une illu¬sion. Ne commettons pas l’imprudence de croire que les Etats ne peuvent pas se retrouver un jour en cessation de paiements. Cela pourrait arriver. Imagine-t-on les conséquences que cela aurait ? Vers qui se tourner alors ?&lt;br /&gt;Sans jouer les Cassandre, il faut tout de même avoir à l'esprit que les réformes, souvent difficiles, que nous allons devoir affronter n'ont pour autre but que d'éviter à notre pays une banqueroute a laquelle sont promis tous les Etats qui ne se mettront pas à la diète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                            Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3473294750677342775?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3473294750677342775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3473294750677342775' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3473294750677342775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3473294750677342775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/02/sortie-de-crise.html' title='Sortie de crise ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2202291928932850650</id><published>2010-02-03T09:52:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T09:56:01.415-08:00</updated><title type='text'>Catastrophe ..!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;II est des peuples pour lesquels les meurtrissures de I'Histoire sont plus brutales que pour d'autres. Haïti est du nombre de ces nations sur qui le sort s'acharne. La dévastation de Port-au-Prince et de ses environs par ce très violent tremblement de terre nous rappelle de façon crue combien - et quelles qu'elles soient les construc¬tions humaines sont fragiles et éphémères. Ces catastrophes naturelles soulèvent chez chacun d'entre nous épouvante et incompréhension. Mais on n'y peut guère grand-chose. Voila un phénomène qui ne ressortit en rien a la catégorie des évène¬ments que provoque l'inconduite des hommes. Même les pays les plus riches, capables d'investir dans des constructions parasismiques, ne peuvent pas se prémunir efficacement des effets des tremblements de terre d'aussi forte magnitude. Dans le cas d'espèce, le sentiment d'impuissance devant tant d'injustice est d'autant plus fort que l'on ne peut s'empêcher de penser qu'il ne pleut décidément que sur les mouillés ! Depuis des siècles, Haïti est confrontée aux cataclysmes, à la violence, a la pauvreté endémique. Finalement, depuis le débarquement de Christophe Colomb au XVIe siècle, l'histoire de ce pays n'est qu'une litanie d'invasions, de colonisations, d'esclavage, de dictatures. Souvenons-nous, au XXe siècle, de la sinistre famille Duvallier et de ses « tontons-macoutes". La mobilisation internationale, qui s'est mise en branle aux premières heures de l'annonce de la catastrophe, est non seulement nécessaire mais aussi un devoir au regard de notre commune fragilité devant le déchainement des éléments.&lt;br /&gt;Autre sujet, l'audition de Roselyne Bachelot par la Commission des Affaires Sociales de l' Assemblée nationale, dont j'ai suivi une partie de la rediffusion nuitamment sur La Chaine Parlementaire (voila un media utile a la démocratie), m'inspire la réflexion suivante : il faut avoir le coeur bien accroche et un moral d'acier pour exercer des responsabilités ministérielles. Les reproches qui sont faits à la Ministre sont non seulement injustes mais aussi infondés. Que n'aurait-on pas dit d'elle si le nécessaire n'avait pas été fait ? Le député socialiste, M. Le Guen, se souvient-il qu'au printemps, alors que la grippe encore appelée porcine sévissait au Mexique, il était en tête de cortège des Cassandre qui nous annonçaient un risque pandémique maximum? M. Hamon, le porte-parole du PS, dont la compétence médicale reste a démontrer, déclare qu'il fallait se contenter de ne vacciner que 30 % de la population. Sur quels critères aurait-il fallu sélectionner les heureux élus ? Tout ceci n'est guère raisonnable. Le débat démocratique gagnerait à ce que l'opposition enfourche de meilleurs chevaux de bataille! &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2202291928932850650?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2202291928932850650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2202291928932850650' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2202291928932850650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2202291928932850650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/02/catastrophe.html' title='Catastrophe ..!'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7072958758756476895</id><published>2010-01-16T07:06:00.000-08:00</published><updated>2010-01-16T07:11:44.746-08:00</updated><title type='text'>Albert CAMUS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;« L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde ". Cette citation d'Albert Camus, tirée de son essai « Le mythe de Sisyphe" me paraît plus éloquente sur cette partie de son œuvre que celle à laquelle il est souvent fait référence et qui fait du suicide la seule question philosophique qui compte. Cette affirmation ouvrait le livre et, tout au contraire, la démonstration camusienne consistait à conclure que le suicide n'était pas la solution mais bien plutôt la révolte. La pensée et la vie de l'écrivain étaient aux antipodes de la noirceur. Né en Algérie, il était un homme du soleil, de la mer et des "Noces" de la vie avec les éléments. Séducteur, " homme à femmes ", passionné de théâtre et de football, il n'éludait pas pour autant la tragédie à laquelle il avait été confronté. Orphelin de père, élevé dans la misère entre une mère sourde et une grand-mère autoritaire, il s'était élevé au-dessus de sa condition par les études et ses extraordinaires capacités intellectuelles. Mais la tuberculose le frappa durement et lui interdit la carrière d'enseignant en philosophie comme la pratique du football.&lt;br /&gt;Homme de gauche, il refusait l'inféodation idéologique au communisme. Laïc, il respectait la foi des autres. Théoricien de la révolte, il refusait la violence révolutionnaire.&lt;br /&gt;La fin de sa vie, les dernières années de celle-ci, furent éprouvées par les sentiments contradictoires que lui inspirait la guerre d'Algérie. Homme de justice, il n'acceptait pas le colonialisme. Homme de fidélité, il souffrait dans sa chair et son cœur d'Algérien pied-noir.&lt;br /&gt;La pensée d'Albert Camus est complexe car pétrie de ses incertitudes, de ses interrogations et de sa quête de justice et de vérité.&lt;br /&gt;Albert Camus, dont on vient de commémorer le cinquantenaire de la disparition, nous a laissé une œuvre immense, dense et qui nous fait former des regrets insondables devant l'interruption prématu-rée de celle-ci. Cette œuvre n'est pas réductible à " l'Etranger", ce roman dont les qualités et le succès aujourd'hui encore dissimulent des livres autrement plus puissants tels" L'Homme révolté "," Les Justes" ou" La Chute ". Il faut dire qu'il a longtemps souffert du mépris de l'intelligentsia marxiste dont l'idéologie a longtemps (et peut-être toujours encore) dominé le monde éducatif et culturel français au sein duquel il a été parfois caricaturé en « philosophe pour classes terminales ". Pourquoi? Parce que Camus n'a pas prétendu fonder un système de pensée. Parce qu'il s'est opposé à Sartre. Parce qu'il n'a jamais voulu imposer sa vérité.&lt;br /&gt;Il n'est que justice qu'on lui rende l'hommage qu'il mérite. Ce serait injuste de lui imposer le Panthéon pour sépulture. Ce temple grandiloquent, glacial et sombre ne correspond pas à cet auteur méditerranéen et solaire. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7072958758756476895?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7072958758756476895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7072958758756476895' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7072958758756476895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7072958758756476895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/01/albert-camus.html' title='Albert CAMUS'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-46409605081710679</id><published>2010-01-05T10:11:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T10:19:16.409-08:00</updated><title type='text'>Bonne Année 2010 ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'année 2009 aura surtout été marquée par les interminables conséquences de la crise financière mondiale de 2008. Au cours des douze derniers mois, on n'a cependant pas conjugué récession avec rigueur. C'est plutôt bien pour le soutien conjoncturel à l'activité économique, cela pourrait s'avérer plus périlleux sur le plan structurel. En effet, bien que la récession, d'un point de vue statistique, ait finalement été d'assez courte durée, les déséquilibres fondamentaux restent d'actualité. Sur le plan de l'ordre économique mondial, les palinodies des différentes réunions du G20 n'ont rien résolu: aussi choquants et immoraux puissent-ils sembler, les bonus des traders et les paradis fiscaux ne sont pas à l'origine de la crise que nous traversons. Ce qui a fourvoyé tant de monde, c'est bien plus la conviction que la réalité était réductible à une équation mathématique. Certes, Alan Greenspan a reconnu son erreur et Ben Bernanke dit en avoir tiré les enseignements. En revanche, le déséquilibre entre pays consommateurs et déficitaires d'une part et pays producteurs et excédentaires d'autre part reste le même, voire s'est accentué. Je veux bien sûr parler de la Chine qui détient la majeure partie de la dette publique américaine. D'autres déséquilibres perdurent tels ceux entre pays riches et pauvres, émergents et déclinants, surpeuplés et viellissants. Sur le plan des nations elles-mêmes, les Etats qui ont été l'ultime recours n'ont jamais paru si fragiles qu'ils le semblent aujourd'hui. En France, les déficits publics sont abyssaux et rien dans la culture nationale ne prédispose le pays a y remédier. &lt;br /&gt;Sauf à ce que le Gouvernement ne fasse preuve d'un sens inédit du sacrifice au nom de l'intérêt général... Au-delà des particularismes locaux, il est à craindre qu'on se soit un peu hâtivement gargarisé de la réhabilitation d'une régulation dont les régulateurs eux-mêmes pourraient bien s'avérer incapables dans un proche avenir. &lt;br /&gt;Alors, 2010 dans tout ceci? Optimisme ou pessimisme ? Tout ce que nous pouvons nous souhaiter, c'est que soient réunies les conditions pour que nous puissions collectivement et à nos places respectives continuer à travailler. Si les prévisions sont faites pour être démenties, ce qui est sur, c'est que sans travail, sans rigueur et sans sérieux, nous ne nous en sortirons pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; Alors, pour ceux qui le peuvent: au boulot! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et pour tous : Bonne Année quand même! &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-46409605081710679?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/46409605081710679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=46409605081710679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/46409605081710679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/46409605081710679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2010/01/bonne-annee-2010.html' title='Bonne Année 2010 ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5792365282748384434</id><published>2009-12-29T10:21:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T10:28:56.093-08:00</updated><title type='text'>Un contexte préalable à la sortie de crise...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'annonce des arbitrages présidentiels au sujet de ce qu'il est désormais convenu d'appeler le "Grand Emprunt" m'inspire des sentiments complexes.&lt;br /&gt;D'une part, il y a nécessairement une réelle répugnance a voir ainsi s'alourdir le fardeau de la dette publîque alors que celle-ci atteint déja des proportions faramineuses. Le malheur n'arrive pas qu'aux autres et, sans jouer les Cassandre, force est de constater que ce qui arrive à la Grèce ou à l'Espagne pourrait bien un jour arriver a la France : une forte dégradation de la notation financière sur les marchés internationaux obligeant l'Etat a emprunter ou a assurer le service de la dette déja contractée dans des conditions nettement plus défavorables et nécessitant un plan drastique de rigueur budgétaire.&lt;br /&gt;D'autre part, il y a néanmoins une authentique satisfaction a voir l'État placer l'Enseignement Supérieur et la Recherche en tête de gondole de ses priorités. De ce point de vue, c'est plutôt une bonne chose. Si gouverner c'est prévoir, alors investir dans la connaissance c'est réellement préparer l'avenir. Pour autant, et sans mauvais jeu de mots, on ne fera pas l'économie d'un renforcement de la stratégie de "révision générale des politiques publiques" non seulement dans le sens de la réduction des dépenses publiques mais aussi dans le sens d'arbitrages de celles-ci vers des programmes plus utiles aux générations futures.&lt;br /&gt;Dans ce contexte, que nous devons considérer comme seulement préalable à la sortie de crise, il est une bonne nouvelle qui devrait rassurer les plus sceptiques: la disgrâce progressive d'Henri Guaino et le retour en grâce de François Fillon. Le Premier ministre commence a toucher les fruits politiques de son sérieux et de sa constance. Paradoxe suprême, cela survient au moment où sa cote décline dans les sondages. Probablement parce que sa visibilité politique est plus forte. Il y a du Pompidou chez cet homme-la. Volonté de modernisation, rigueur, humilité apparente, cet élu, qui connaît la France et est issu de sa province, cumule les atouts pour constituer un jour une alternative ou un recours crédibles a droite. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5792365282748384434?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5792365282748384434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5792365282748384434' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5792365282748384434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5792365282748384434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/12/un-contexte-prealable-la-sortie-de.html' title='Un contexte préalable à la sortie de crise...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8709365591365768837</id><published>2009-12-18T00:45:00.000-08:00</published><updated>2009-12-18T00:57:41.248-08:00</updated><title type='text'>l'âme française ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est une complexion bien étrange que celle de l'âme française. Ce peuple rageur et batailleur ne déteste rien tant que ceux qui font des choses. Réussissez et vous serez jalousé. Entreprenez et vous serez soupçonné. Engagez-vous et vous serez décrié. J'en veux pour preuve l'étonnante faveur dont jouit soudain Jacques Chirac et l'impressionnant désamour dont souffre son successeur Nicolas Sarkozy. Avant de comparer les popularités respectives de ces deux hommes politiques, souvenons-nous tout de même de celles qui furent les leurs deux ans à peine auparavant. Au sortir de son dernier mandat, Jacques Chirac était mésestimé, raillé, méprisé par une grande partie de l'opinion. Les Français, da,s leur majorité, n'avaient qu'une piètre appréciation de l'action de celui qui fut leur Président pendant douze ans. Dans le même temps, bien que ministre, Nicolas sarkozy était au zénith de la popularité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'en est-il aujourd'hui ? L'actuel Président souffre d'un discrédit essentiellement fondé sur la seule raison qu'il fait ce que les Français attendait de lui: il est très actif. Au même moment, son prédécesseur est porté aux nues car il en fait encore moins qu'avant: il est à la retraite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que Nicolas sarkozy patiente: quand il en aura fini avec les réformes, il pourra se retirer et, enfin, être à nouveau aimé: c'est çà la France !&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8709365591365768837?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8709365591365768837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8709365591365768837' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8709365591365768837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8709365591365768837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/12/lame-francaise.html' title='l&apos;âme française ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6157550231882921913</id><published>2009-12-04T02:10:00.000-08:00</published><updated>2009-12-04T02:49:02.264-08:00</updated><title type='text'>Football : une victoire amère ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est beau une coupe du Monde. Beau comme la liesse de tout un peuple réuni sur les Champs-Elysées un jour de juillet 1998. Beau comme une France bleu-blanc-rouge, une France black-blanc-beur, rassemblée pour célébrer la victoire. Et puisque d'aucuns se demandent aujourd'hui ce qui constitue l'identité nationale de la France, il faut assurément qu'ils n'oublient pas notre Coupe du Monde, notre coq gaulois et notre fierté nationale qui associent, sans distinction de couleur de peau, tous ceux qui veulent communier autour de nos exploits sportifs.&lt;br /&gt;Et parce que ces journées de 1998 nous avaient fait du bien à la France, il était naturel, au moment où l'on cherche une sortie à la crise, que l'on désire de toutes nos forces que la France soit qualifiée pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Peut être plus encore que les demi-points de croissance, on sait à quel point chaque but tricolore marqué pendant le mondial peut être bon pour le moral des Français.&lt;br /&gt;Le mercredi 18 novembre, dans l'attente du Beaujolais nouveau, autre symbole national, les Français espéraient que les Bleus triompheraient de l'Irlande, pour gagner leur ticket pour l'Afrique du Sud. On s'attendait à deux scénarios possibles : chanter victoire ou pleurer la défaite. Et finalement, la main gauche de Thierry Henry, en aura décidé autrement. Après 103 minutes de jeu, durant les prolongations, le capitaine français nous aura épargné la douleur de la défaite tout en nous privant d'une grande part de la joie de la victoire. En offrant à Gallas une passe décisive de la main, Thierry Henry ne nous a donné qu'une amère victoire.&lt;br /&gt;Se qualifier par une faute que l'arbitre n'a pas vue, c'est évidemment peu glorieux. Certains trouvent même que c'est immoral, si l'on peut encore parler de morale dans un sport où les enjeux se comptent en millions d'euros. Les spécialistes ne manqueront pas de relancer la polémique sur l'arbitrage vidéo, Comment se fait-il que l'arbitre soit moins bien informé de ce qui se passe sur le terrain que les spectateurs et téléspectateurs que nous sommes ?&lt;br /&gt;Le monde entier, en tous cas, n'a pas manqué de se moquer de la main française et de notre triomphe sans gloire face à une équipe d'Irlande qui n'avait pas démérité.&lt;br /&gt;On peut se demander surtout quelles seront les conséquences de ce match. Quel exemple donnons-nous au monde, à nos jeunes, à nos concitoyens, lorsque Thierry Henry, l'idole, celui qui est regardé par tous, peut tricher pour gagner ? Déjà le football  nous avait enseigné que Zidane, une autre idole, pouvait régler ses excès d'humeur par la violence ...&lt;br /&gt;Peut-être parviendrons-nous à oublier cette vilaine main pour savourer d'un œil nouveau le parcours des Bleus en Coupe du Monde. Mais pour l'exemple donné aux sportifs amateurs, pour que la morale soit sauve et peut-être même, comme l'ont dit plusieurs députés de l'UMP, pour "l'honneur de la France", il n'aurait sans doute pas été déraisonnable de rejouer le match. Pour le gagner avec panache, ou pour le perdre dans l'honneur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6157550231882921913?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6157550231882921913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6157550231882921913' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6157550231882921913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6157550231882921913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/12/football-une-victoire-amere.html' title='Football : une victoire amère ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2354589314941130162</id><published>2009-11-26T01:23:00.000-08:00</published><updated>2009-11-26T01:27:18.380-08:00</updated><title type='text'>La taxe professionnelle ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les réformes de la taxe professionnelle et des collectivités territoriales font actuellement couler beaucoup d'encre. Pourtant, personne de raisonnable ne peut prétendre que l’organisation territoriale actuelle soit satisfaisante ni que la taxe professionnelle soit un impôt à conserver en l'état. En revanche, si le statu quo n'est pas envisageable, il ne suffit pas de vouloir une réforme et d'en décider pour qu'elle soit mise en œuvre.&lt;br /&gt;C'est pourtant un peu le sentiment que donne Nicolas Sarkozy. Mais la réforme et le volontarisme ne peuvent être le seul viatique de la majorité. Il faut aller un peu plus au fond des choses et éviter de remplacer un dispositif imparfait par un montage complexe et inabouti.&lt;br /&gt;Le fameux" mille feuilles territorial» français est une de ces bizarreries hexagonales dont notre génie national a le secret. Les différentes politiques publiques qui aménagent le territoire national ou interviennent dans l'un ou l'autre des secteurs de la vie quotidienne de chacun d'entre nous peuvent se prendre au niveau d'une foultitude d'échelons: la commune (et l'arrondissement infra-communal à Paris, Marseille et Lyon), la communauté de communes, d'agglomération ou urbaine, le syndicat mixte ou intercommunal, le pays, le département, la région, l'Etat voire l'Union européenne. Il s'en suit des compétences enchevêtrées et des financements croisés auxquels seuls les spécialistes comprennent quelque chose. Depuis son élection, Nicolas Sarkozy a fait plancher deux commissions composées d'éminents personnages (les commissions Attali et Balladur) qui ont toutes formulé des propositions. Que ressort-il de tout ceci: une réforme phare. Celle-ci se résume à la division par deux du nombre de conseillers généraux et de conseillers régionaux, remplacés en 2014 par un corps de conseillers territoriaux qui siègeront autant dans les conseils généraux que dans les conseils régionaux (bonjour les frais de déplacements 1) et qui seront élus pour 80 % d'entre eux au scrutin majoritaire uninominal à un tour (et dont peu d'entre eux auront rallié plus du tiers des suffrages) et pour 20 % d'entre eux à la proportionnelle parmi les vaincus du scrutin majoritaire. Ainsi les conseillers territoriaux seront ou des élus minoritaires, ou des perdants repêchés par une formule de calcul. Quant à la réorganisation des échelons, voire la suppression d'un ou de plusieurs d'entre eux, plus personne n'en parle. S'agissant du redéploiement des compétences, il ne semble plus à l'ordre du jour, En revanche, le remplacement de la taxe professionnelle revêt, nous dit-on, un caractère d'urgence. Et le gouvernement d'envisager le remplacement du produit de cet impôt par un système issu des neurones technocratiques de hauts fonctionnaires de Bercy. Ce système complexe aboutira à une perte d'autonomie financière de bon nombre de collectivités. Quand on sait que ces mêmes collectivités locales assurent près des trois quarts des investissements structurels du pays et le fonctionnement de la quasi totalité des services publics de proximité, il y a de quoi s'inquiéter.&lt;br /&gt;La logique eût plutôt exigé de procéder autrement. Il convenait en premier lieu de réorganiser la carte administrative des territoires, puis de répartir les compétences entre collectivités nouvellement créées ou restructurées, de définir comment seraient financées celles-ci et, enfin, de statuer sur le mode de désignation des élus du peuple qui en auraient la charge.&lt;br /&gt;Mais cette logique-là ne semble pas être celle qui doit être suivie. Il ne saurait ici être question de contester le bien fondé de la réforme des collectivités ou de la fiscalité locale. C'est un chantier essentiel. Mais on aurait pu imaginer qu'un exécutif féru de références américaines aurait eu à cœur de négocier cette réforme à l'instar de Barack Obama qui négocie âprement celle du système de santé de son pays avec le Congrès.&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                              Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2354589314941130162?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2354589314941130162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2354589314941130162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2354589314941130162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2354589314941130162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/11/la-taxe-professionnelle.html' title='La taxe professionnelle ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5306647151806565603</id><published>2009-11-18T01:14:00.000-08:00</published><updated>2009-11-18T01:16:49.863-08:00</updated><title type='text'>Se poser les vraies questions ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les commémorations ont une utilité indéniable mais elles présentent aussi un risque . Sur le plan historique, les manifestations mémorielles ont le mérite d'attirer l'attention du grand public sur des événements ou des faits qui recèlent une grande importance dans l'évolution ou le sens de l' Histoire des nations et/ou de l'humanité. Et c'est très bien d'en parler. En revanche, le risque de la banalisation et de la « gadgétisation» est très fort tant la succession d'anniversaires nuit à leur lisibilité. Et ce, d'autant plus que la télégénie de ces célébrations en réduit parfois la portée.&lt;br /&gt;Il en est ainsi du XXème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin. En regardant ma télévision le 9 novembre dernier, ainsi que les jours qui l'ont précédé et suivi, je me suis demandé ce que les téléspectateurs allaient en retenir la fin du communisme en Europe? Les leçons d'un XXème siècle scandé de conflits mondiaux et marqué par les pestes brune et rouge que furent le fascisme et le communisme ? Ou des dominos en polystyrène qui s'abattent sous la pluie ? le fait que les images de Berlin aient été suivies avec moins de passion que la mort de Michael Jackson incite à s'interroger sur le relativisme des valeurs transmises par les médias modernes.&lt;br /&gt;Bref, je crains que l'on soit complètement passé à côté de la portée historique de l'effondrement du Rideau de fer et de la réunification de l'Allemagne. C'est d'autant plus navrant que ces événements sont essentiels.&lt;br /&gt;Mais il en est ainsi d'une conscience nationale rassasiée de liberté et blasée de tout et pour laquelle il est plus intéressant de se passionner pour le message de Nicolas Sarkozy sur Facebook, sans incidence pour lui puisque le ridicule ne tue plus personne depuis belle lurette, que de s'interroger sur le bilan de cette idéologie criminelle et totalitaire que fut le communisme. Il eut été utile de poser publiquement la question suivante à Olivier Besancenot, à Marie-George Buffet et à tant d'autres: comment peut-on encore se réclamer des restes fumants de cette famille de pensée, vingt ans après, et alors que les derniers dictateurs communistes affament leurs peuples à Cuba ou en Corée du nord?&lt;br /&gt;Mais non, ceci est un tabou bien Français.&lt;br /&gt;On préfère organiser un concert gratuit place de la Concorde que de se poser les vraies questions.&lt;br /&gt;C'est bien dommage mais c'est ainsi!&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                               Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5306647151806565603?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5306647151806565603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5306647151806565603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5306647151806565603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5306647151806565603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/11/se-poser-les-vraies-questions.html' title='Se poser les vraies questions ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1623810998578418478</id><published>2009-11-07T02:51:00.000-08:00</published><updated>2009-11-07T02:54:22.431-08:00</updated><title type='text'>Soyons clairs ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Mais que se passe-t-il donc dans la tête de Nicolas Sarkozy ? C'est à se demander tant on ne reconnaît plus celui qui fit une si bonne campagne électorale, semblant alors capter la sensibilité du public comme personne. Etait-ce lui qui avait ce « feeling» extraordinaire? Ou étaient-ce des « spins doctors», le nom donné aux conseillers en communication et en marketing politique qui secondèrent à l'époque TonyBlair et dont on affuble désormais tous les gourous des personnalités politiques ?&lt;br /&gt;Déjà, l' «affaire» Jean Sarkozy était d'une terrible ma¬ladresse. Avoir encouru tout ce courroux pour faire aussi piteusement machine arrière n'a rien de glorieux. Surtout, et c'est ce qui est le plus gênant, cette tentative a été vécue comme un affront par des millions de gens. Pour des raisons non fondées tant sur le plan juridique que politique, mais de nature purement psychologique. En effet, la société française souffre de ce que les sociologues appellent la peur du déclassement. En clair, les parents redoutent pardessus tout que leurs enfants « s'en tirent moins dans la vie» qu'eux mêmes alors qu'ils ont le sentiment de s'en être globalement mieux sortis que leurs propres parents. En d'autres termes, l'ascenseur social est considéré comme étant en panne. Le fait est que les cohortes de diplômés de l'université, nantis d'un titre souvent improbable, qui attendent un premier job, voire un simple stage, n'incitent guère à rassurer les Français. Alors qu'un jeune homme de 23 ans, même prématurément vieilli après s'être coupé les cheveux, ceint le col d'une cravate et revêtu le nez de fines montures, puisse obtenir d'éminentes responsabilités du fait de sa filiation, voilà qui a le don d'horripiler les gens. Bref, quand on écoute les gens, on mesure à quel point ce fâcheux épisode laissera des traces. Enfin, les traces sont faites pour être effacées. Du moins, c'est toujours ce qu'espèrent ceux qui en lais¬sent. Mais, patatras, voilà que le président de la Cour des Comptes, Philippe Séguin, dont on sait qu'il a la fâcheuse manie de manier l'excès de zèle à l'égard de ses propres amis, révèle dans un rapport le détail des coûts de la présidence française de l'Union européenne. La douche à 245 000 € est probablement une caricature mais là encore le mal est fait. Le repas à 5000 € par convive reste dans le gosier des contri¬buables. 16 millions d'euros pour une réunion qui a duré quatre heures, c'est carrément de la provocation ! Au moment où les finances publiques sont au bord du gouffre et alors que le gouvernement propose de faire un pas de plus dans le vide en lançant un grand emprunt, ces dépenses somptuaires sont tout Simplement de mauvais goût.&lt;br /&gt;Chacun connaît ici où me portent mes inclinations. Cette sévérité étonnera peut-être quelques-uns d'entre vous. Qui aime bien châtie bien, objecterais-je pour ma défense? Même pas. Je suis choqué et, à l'unisson de mes concitoyens, j'ai envie de m'écrier: il ne faut quand même pas se ficher du monde!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;strong&gt;Voilà! C'est fait. Même si ça ne change rien, qu’est-ce que ça fait du bien!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;                                                                                                                                                                                                Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1623810998578418478?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1623810998578418478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1623810998578418478' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1623810998578418478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1623810998578418478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/11/soyons-clairs.html' title='Soyons clairs ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4893164382887238758</id><published>2009-10-21T02:09:00.000-07:00</published><updated>2009-10-21T02:26:58.231-07:00</updated><title type='text'>Le "pétard mouillé" de l'EPAD ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;On n'a jamais autant parlé de l'EPAD dans toutes les chaumières de France et de Navarre. De quoi s'agit-il donc pour faire un tel foin ? L'EPAD est l'Etablissement Public d'Aménagement du quartier d'affaires de la Défense, aux portes de Paris. C'est notre espèce de Manhattan parisien. Là où se trouvent les tours et la fameuse Arche construite sous la présidence de François Mitterrand. En réalité, la Défense se trouve à cheval sur le territoire de plusieurs communes : Puteaux et Courbevoie. Créé en 1958, cet Etablissement Public a vocation à aménager le site pour le compte de l'Etat et les collectivités territoriales. Parmi ces dernières, le Conseil Général des Hauts-de-Seine est très impliqué et c'est notamment la raison pour laquelle c'est son président, actuellement, Patrick. Devedjian, qui en assure la présidence du conseil d'administration. Par ailleurs membre du Gouvernement, ce dernier n'entend plus exercer cette fonction. Parmi les élus, c'est le président du groupe UMP majoritaire au sein de l'asssemblée départementale qui est pressenti pourlui succéder. Jusque là, il n'y a véritablement pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que , me direz-vous. Sauf que, en effet, le candidat à la présidence de l'EPAD est un conseiller général de Neuilly-sur-Seine, un certain Jean SARKOZY. Cris d'orfraies dans les alentours de la défense et d'ailleurs. Comment le président de la république ose-t-il, nous dit-on, imposer son propre fils à ce poste stratégique? C'est du népotisme, s'écrie-t-on ! La France est une république bananière dont on se moque aux quatre coins de la planète ! Et bien ! En voilà une affaire !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que faut-il au juste penser de tout ceci ? J'aurais tendance à dire qu'il faut d'abord se calmer. D'abord replaçons-les dans leur contexte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;l&gt;Une présidence de conseil d'administration n'est pas constitutive d'un pouvoir considérable. La France est peuplée de présidents. Tous les élus locaux siègent dans des instances diverses et variées comme représentants, administrateurs ou même présidents. Ils ne font pas tout eux-mêmes. L'EPAD, au regard des enjeux immenses, notamment en termés financiers et d'Urbanisme, dispose d'une solide structure administrative sous la houlette d'un directeur général. D'autre part, Jean Sarkozy n'est pas parachuté là comme un cheveu sur la soupe. Il est élu au Conseil Général, d'un canton concerné par le site.&lt;br /&gt;Alors, certes, il est jeune. Mais chacun sait que la valeur n'attend point le nombre des années. Mais c'est aux âmes bien nées que s'applique cette citation de Corneille, me glissez-vous à l'oreille. Et c'est bien de la naissance de ce conseiller général-là dont il s'agit. En clair, cette fonction devrait lui être interdite car il est le fils de Nicolas Sarkozy. Oserais-je ajouter que Martine Aubry est la fille de Jacques Delors, que Gilbert Mitterrand et Louis Giscard d'Estaing sont les fils de leurs pères illustres? A aucun de ceux-là on ne demande d'exercer un mandat au rabais sous le prétexte de leur filiation. Il y a, en effet, du culot, de l'audace et un poil d'arrogance dans la conduite de Jean Sarkozy. Mais, voyez-vous, il porte en lui une légitimité qu'il est grave de lui dénier: celle que confère le suffrage universel. Jean Sarkozy a le droit d'exercer le mandat qui lui a été confié.&lt;br /&gt;Personne ne disait trop rien sur Jean-Christophe Mitterrand ou Claude Chirac. Pourtant, ces deux-là exerçaient un pouvoir bien plus important que le président de l'EPAD. Ils n'avaient pas été élus, juste nommés par leurs pères respectifs. Ils exerçaient un pouvoir occulte et secret au sommet du pouvoir exécutif. Le jeune Sarkozy, lui, est un élu du peuple. Il porte en lui une fraction de la souveraineté populaire. C'est à ce titre qu'il peut accéder à cette présidence sans qu'on lui en conteste le droit sauf à réclamer à son égard une mesure de contrainte anti-démocratique que je n'ai pas envie de qualifier pour n'être désagréable avec personne. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;                                                                                                    Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4893164382887238758?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4893164382887238758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4893164382887238758' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4893164382887238758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4893164382887238758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/10/le-petard-mouille-de-lepad.html' title='Le &quot;pétard mouillé&quot; de l&apos;EPAD ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1404459529363050631</id><published>2009-10-12T00:52:00.000-07:00</published><updated>2009-10-12T00:57:18.490-07:00</updated><title type='text'>Environnement et déficits...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La situation dans laquelle nous nous trouvons, tant sur le plan national que sur celui situé au niveau planétaire, exige que ceux qui se piquent de participer à la chose publique s'engagent à répondre à deux urgences. D'une part le rétablissement des finances publiques, d'autre part la préservation de notre environnement. Car, à bien y réfléchir, les autres dossiers, aussi importants soient-ils, pèsent peu face à cette double exigence. En effet, à quoi cela sert-il de se préoccuper d'autre chose si la planète que nous laisserons à nos enfants ressemble au décor des films" Mad Max" et si les générations futures doivent se battre pour trouver un peu d'eau ou de terre fertile? En outre, que pourront engager ces mêmes générations si nous leur laissons des Etats en situation de banqueroute et des monceaux de dettes ? Propos alarmiste ? Peut-être pas tant que cela. En effet, les débats qui ont lieu actuellement aux Nations Unies en vue de la préparation du Sommet "climatique" de Copenhague mettent en lumière une prise de conscience des dangers immenses qui pèsent sur nos têtes. Le réchauffement climatique entraînera immanquablement la poursuite de la fonte des glaces des pôles, la montée des océans, les risques liés aux déplacements de populations chassées par d'un côté la montée des eaux, de l'autre par l'assèchement de la ressource en eau. Sans parler des déchaînements climatiques que nous connaissons depuis quelques années et qui ont vocation à s'aggraver. Il n'est point besoin d'être climatologue pour comprendre tout cela. L'urgence environnementale est là. Il va bien falloir dépasser les égoïsmes nationaux et les conforts assis sur les habitudes de production et de consommation. C'est ainsi, nous sommes à un moment charnière de l'histoire de l'humanité, un moment où se joue son propre avenir. C'est à l'aune de ces réflexions que doit se mesurer le sens de l'instauration de la taxe carbone, le besoin urgent d'imaginer un monde dans lequel les énergies fossiles et productrices de gaz à effet de serre ne seront plus les seules sources de lumière, de chauffage et de déplacements. De la même façon, il est assez puéril d'imaginer que l'on pourra continuer éternellement avec cette gabegie budgétaire. Certes, l'incendie de la crise financière a nécessité que le pompier étatique arrose les flammes avec la lance à eau. Mais le temps va venir de fermer le robinet. Alors que Nicolas Sarkozy a demandé à une commission de Prix Nobel de plancher sur la définition d'une autre mesure de la richesse nationale, alternative au Produit Intérieur Srut (PIS), il serait temps de ne plus évaluer notre déficit budgétaire à la seule aune de cette variable. Le déficit budgétaire de l'Etat devrait en 2009 se situer entre 125 et 130 milliards d' €. Le ministre du Budget traduit cela par une prévision situant celui¬ci entre 7 et 7,5 % du PIS. Si on considère que l'état prévisionnel des dépenses de l'Etat en 2009 situe celles-ci au-delà de 390 milliards d' €, cela veut tout simplement dire que nous dépensons 50 % de plus que nous ne percevons. Quand l'Etat dépense 3 €, il n'en a que 2 en poche. Ce ratio est plus éloquent que celui qui ramène le déficit sur le PIS. Quel ménage, quelle entreprise pourrait tenir ainsi ? Essayez quelque chose, à la fois pour vous amuser et comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons collectivement: dès que votre compte en banque sera à découvert, allez voir votre banquier. Demandez lui de ne pas le comparer au montant de vos revenus mais au total des dépôts effectués à la banque par l'ensemble de ses clients déposants. Le visage de votre interlocuteur sera éloquent. Songez que ce que vous n'oseriez pas faire avaler à votre banquier, l'Etat et ceux qui le gouvernent vous l'infligent sans discontinuer depuis plus de trente ans. Car la situation dans laquelle nous nous trouvons n'est pas imputable au seul gouvernement actuel mais aussi à tous ceux qui l'ont précédé de droite comme de gauche.&lt;br /&gt;Environnement et déficits : voilà les deux plus grands enjeux auxquels ne pourront faire face que ceux qui auront le courage d'accepter le risque de l'impopularité. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1404459529363050631?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1404459529363050631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1404459529363050631' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1404459529363050631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1404459529363050631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/10/environnement-et-deficits.html' title='Environnement et déficits...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5958067679027670704</id><published>2009-09-17T23:22:00.000-07:00</published><updated>2009-09-17T23:24:12.972-07:00</updated><title type='text'>La taxe carbone</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce que la fameuse" taxe carbone» dont on nous rebat tant les oreilles ? Avant d'entrer dans la polémique politique, essayons de nous pencher sur la définition de ce que l'on appelle également la " Contribution Climat Energie ». La taxe carbone est une taxe environnementale sur l'émission de dioxyde de carbone. Elle a pour but de Iimiter le réchauffement climatique dont est responsable l'émission de gaz à effet de serre et notamment ce fameux dioxyde de carbone. La taxe carbone qui est apparue dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot, a pour but de diviser par quatre les émissions de CO2 d'ici 2050. Son montant sera lentement mais progressivement augmenté afin de dissuader le recours aux énergies qui contribuent au réchauffement climatique et de préparer la société à l'épuisement inéluctable des ressources fossiles. Le calcul de la taxe prend en compte les émissions de C02 entraînées lors de la fabrication, du transport et de la consommation du produit. En théorie, la taxe carbone s'applique à tous les biens de consommation: énergie, produits agricoles, électroménager. Mais pour le moment Nicolas Hulot a dans un premier temps réclamé sa mise en place sur les carburants, produits les plus polluants. L'animateur promet que la taxe sera « indolore » et ne constituera au départ que " quelques centimes par litre d'essence ».Il s'agit d'inciter les industriels, les citoyens et les collectivités à consom¬mer moins d'énergie et à recourir à des procédés plus "propres" comme l'énergie solaire. L'Etat sera impliqué dans la redistribution de la taxe. Il affectera les revenus dégagés au développement d'alternatives aux hydro¬carbures comme le ferroutage.&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy, à l'instar des principaux candi¬dats aux présidentielles, avait signé le pacte proposé par Hulot. De plus, à son arrivée au pouvoir, il a aussi¬tôt placé comme numéro 2 de son gouvernement un ministre en charge du Développement durable. Ce fut Alain Juppé, puis aujourd'hui Jean-Louis Borloo, avec rang de Ministre d'Etat. L'instauration de la taxe car¬bone est donc une promesse électorale de plus qu'il met en œuvre.&lt;br /&gt;Du reste, l'évolution climatique et environnemen¬tale de la planète doit incontestablement nous amener à comprendre et accepter qu'il faudra bien trouver des mécanismes fiscaux et réglementaires plus stricts que cette taxe pour pénaliser les pratiques polluantes et favoriser les usages plus respectueux de notre envi¬ronnement.&lt;br /&gt;La campagne que mène Ségolène Royal contre l'instauration de la taxe carbone est non seulement de la « petite » politique politicienne mais également une trahison de sa signature apposée au bas du Pacte éco¬logique qu'elle s'était ernpressée de signer durant la campagne. Par ailleurs, Il s'agit d'un camouflet qu'elle inflige à ceux des électeurs écolos qui lui avaient apporté leurs suffrages au second tour en 2007. Au regard du score réalisé parles listes européennes conduites par Daniel Cohn-Bendit en juin dernier, Madame Royal s’est peut-être tiré une balle dans le pied. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5958067679027670704?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5958067679027670704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5958067679027670704' title='28 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5958067679027670704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5958067679027670704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/09/la-taxe-carbone.html' title='La taxe carbone'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8775071681442876967</id><published>2009-08-21T02:51:00.000-07:00</published><updated>2009-08-21T02:54:50.881-07:00</updated><title type='text'>MARS APRES LA LUNE ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le quarantième anniversaire du premier pas de Neil Armstrong sur la Lune, le 20 juillet 1969, a réveillé dans le monde entier des envies de conquête spatiale. "Amérique, as-tu toujours un grand rêve ?" a demandé Ie deuxième homme à avoir posé le pied sur le satellite de la Terre, Edwin AldrÎn,reçu avec les autres membres de l'équipage d'Apollo. 11 par le président Barack Obama.&lt;br /&gt;Après l'exploit de 1969, la conquête de l’'Espace s'est poursuivie. D'abord sur la Lune où, jusqu'en 1972, d'autres missions Apollo ont foulé l'astre lunaire. Puis au travers des stations orbitales, Mir, côté russe, puis la station internationale Alpha dont l'une des missions était de connaître la capacité de l'homme a effectuer des longs séjours dans l'espace, en vue de la préparation d'un voyage sur Mars. "Mars est l'autre Lune" estime James Lovell, commandant del a mission Apollo 13, qui milite avec le lobby de l'aérospatiale américain pour qu'un vaste programme soit lancé en vue de la conquête de la planète rouge.&lt;br /&gt;En 2004, le président George w. Bush avait lancé le programme Constellation avec l'objectif de relancer une mission habitée en direction de la Lune à l'horizon 2020, pour préparer des vols de longue durée préfigurant la conquête de Mars. Mais Constellation est doté d'un budget de 100 milliards de dollars alors que les experts estiment qu'il en faudrait le double pour repartir sur la Lune. La crise est passée par là et le président Obama vient d'installer une commission qui devra dire si Constellation est un programme qu'il faut maintenir.&lt;br /&gt;Le contexte de guerre froide est loin et il n'est plus question pour les Etats-Unis de faire de l'espace une priorité budgétaire dans le but de doubler les soviétiques.&lt;br /&gt;Alors on songe à un grand programme international, comme celui de la station spatiale internationale. D'autant que si d'autres pays, et notamment l'Europe et le Japon, parlent d'une relance de la conquête spatiale, aucun n'a la volonté ni les moyens de partir seul.&lt;br /&gt;"Nous ne pouvons pas être absents de cette aventure mais nous ne pouvons pas nous y engager seuls" a rappelé la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.&lt;br /&gt;Le premier pas d'un homme sur Mars, qui renouvellerait l'exploit et le rêve de 1969, aura certai¬nement lieu un jour, tant l'homme a toujours voulu repousser la limite des espaces découverts. Mais ce sont des questions de budget, de volonté politique et de capacité à mettre en place une coopération internationale, qui décideront de la date de cet évènement.&lt;br /&gt;Les spécialistes de l'aéronautique et les scientifiques .qui participent aux programmes spatiaux rappellent qu'il ne s'agit pas seulement d'un rêve. En engageant un programme de conquête martienne, le monde se lancera dans une vaste aventure scientifique qui, comme le premier voyage vers la Lune, aura de nombreuses retombées en matière de science et de technologie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;                                                                         Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8775071681442876967?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8775071681442876967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8775071681442876967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8775071681442876967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8775071681442876967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/08/mars-apres-la-lune.html' title='MARS APRES LA LUNE ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6592465142957222</id><published>2009-07-28T03:00:00.000-07:00</published><updated>2009-07-28T03:15:46.527-07:00</updated><title type='text'>TVA à 5,5 %  ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis le 1er Juillet,date d'entrée en vigueur de la TVA à 5,5% dans la restauration, un peu plus de la moitié   des restaurateurs ont baissé leurs prix. Le gouvernernent considère la tendance comme "encourageante".&lt;br /&gt;Selon Hervé Novelli, secrétaire d'état chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, plus d'un tiers des restaurateurs ont baissé leurs prix et apposé en vitrine l'affiche officielle "La TVA baisse, les prix aussi", et 20% ont respecté ''l'esprit de l'accord" en baissant certains prix de leur carte. Hervé Novelli a dressé ce premier bilan sur la base de relevés de prix effectués avant et après la baisse de TVA dans plus de 3 750 restaurants.&lt;br /&gt;Et les contrôles sont bien réels. A tel point que nombre de restaurateurs parmi les 20% qui respectent  l'accord selon le secrétaire d'Etat, ont renoncé à apposer l'affichette "La TVA baisse, les prix aussi" par peur de visites de la DGCCRF. Cet autocollant "est censé attirer lesconsommateurs et,paradoxalement, il fait peur aux restaurateurs qu icraignent d'être plus souvent la cible de contrôles", indique Bernard Boutboul, du cabinet d'études spécialisé Gira Conseil.&lt;br /&gt;Le 28 avriL dernier, lors des états généraux de la restauration, les organisations syndicales des restaurateurs ont promis de répercuter intégralement la baisse de la TVA sur au moins sept produits sur une liste de dix: une entrée, un plat chaud (viande ou poisson), un plat du jour, un dessert, un menu entrée-plat, un menu plat-desset, un menu enfant, un jus de fruit ou soda, une eau minérale, le café, thé ou infusion. Le prix de ces produits baisssera d'au moins 11,8% avait affirmé alors le ministère de l'Economie.&lt;br /&gt;Un café à 1 € au lieu d' 1,30 €, un menu du jour qui a baissé d' 1,50€... Quelques semaines après l'entrée en vigueur de la nouvelle TVA, tous les restaurants n'ont pas baissé leurs prix et la plupart qui l'ont fait ne le font pas de façon significative, même si certains offrent le café, le menu enfant, voire les vins pour le très chic restaurant Taillevent à Paris, dans son menu déjeuner à ... 80 €. Christine Lagarde ministre de l'Economie a appelé les restaurants indépendants à faire un effort. Elle a souligné que "90% des chaînes" de restaurants avaient baissé leurs prix ...&lt;br /&gt;"C'est du donnant-donnant " Je crois que les consommateurs sauront faire la différence très vite entre ceux qui tiennent parole et baissent les prix, et il y en a beaucoup, et puis ceux qui ne veulent pas jouer le jeu", a-t-elle déclaré.&lt;br /&gt;Reste que le "contrat d'avenir", l'accord conclu entre le gouvernement et les organisations professionnelles, "est "non-coercitif", a rappelé Hervé Novelli. Et seules les organisations professionnelles du secteur ont promis de baisser les prix, et non les restaurateurs eux-mêmes.&lt;br /&gt; Le contrat passé entre le gouvernement et la profession n'était du reste pas seulement axé sur les baisses de prix pour le consommateur. Les organisations syndicales des restaurateurs se sont engagées à ouvrir des négociations salariales, à inciter leurs adhérents à investir dans leurs établissements pour les rénover et mieux les équiper en cuisine. A l'annonce de la baisse de la TVA, plus d'un restaurateur avait expliqué qu'il allait profiter de cette baisse pour mieux payer ses salariés, ou embaucher. La baisse des prix est un effet concret et rapide de la baisse de la TVA, mais les négociations salariales et l'amélioration des conditions de travail sont plus longues à mettre en œuvre. Christine Pujol, présidente du premier syndicat de restaurateurs l'Umih, a indiqué qu'il fallait "continuer à expliquer le contrat d'avenir" aux professionnels.&lt;br /&gt;Selon les organisations syndicales des restaurateurs, le taux de 5,5% permettrait au mieux de créer 50 000 emplois environ. Des négociations ont été entamées en matière de revalorisation salariale; de système de prévoyance et de mutuelle de santé. Hervé Novelli et le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez ont annoncé qu'ils se rendraient sur le terrain à la rencontre des restaurateurs pour s'assurer sur le terrain de la mise en œuvre du "contrat d'avenir". &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6592465142957222?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6592465142957222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6592465142957222' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6592465142957222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6592465142957222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/07/tva-55.html' title='TVA à 5,5 %  ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5366699663767318290</id><published>2009-07-10T02:40:00.000-07:00</published><updated>2009-07-10T02:58:18.073-07:00</updated><title type='text'>Emprunt Sarkozy: la fausse bonne idée ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;em&gt;" Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit ",&lt;/em&gt; déclarait Nicolas Sarkozy au cours  de la campagne  présidentielle . ajoutant que " &lt;em&gt;la maîtrise  de nos finances publiques est un impératif moral autant que financier&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'impératif moral aura été mis de côté par le président de la République en exercice, confronté à la crise financière internationale, qui a annoncé le 22 Juin son intention de lancer un emprunt national".   Si les modalités de cet emprunt ne sont pas encore connues, le Premier Ministre, François Fillon, en a d'ores et déjà, indiqué les grandes lignes. C'est en 2010 que sera lancé cet "emprunt Sarkozy" dont le montant pourrait être très important, proche de 140 milliards d'euros qui pourrait être remboursable sur une période de huit à dix ans.&lt;br /&gt;Un emprunt qui ne financera pas les dépenses de fonctionnement, ni de nouvelles dépenses sociales, mais qui permettrait de payer des investissements "prioritaires" dans le domaine de la croissance verte, du développement durable, de l'université de demain, de l'économie  et de la connaissance. C'est dans le cadre d'une négociation avec les partenaires sociaux que doivent être définies ces priorités.&lt;br /&gt;Si le président et son premier ministre ont renoncé à une politique de rigueur ou à une augmentation des prélèvements obligatoires, pour ne pas aggraver les effets de la crise, ils renoncent en même temps aux objectifs annoncés lors de la campagne présidentielle. "Je m'engage à ramener la dette en dessous des 60 % duPIB d'ici 2012" avait solennellement indiqué NicolasSarkozy. La dette, qui représentait 68,1 % du PIB en 2008, devrait passer à 77 % du PIB en 2009, 83 % en 2010, 86 % en 2011 et 88 % en 2012, selon les propres prévisions du gouvernement. Et l' OCDE, plus alarmiste encore, estime qu'elle représentera 86 % du PIB dès l'an prochain ...&lt;br /&gt;On n'ose même plus évoquer les fameux critères de Maastricht qui limitent les déficits publics à 3 % du PIB. Selon le ministre du Budget, Eric Woerth, le déficit public devrait représenter 7 à 7,5 % du PIB en 2009 et 2010 et ne devrait pas revenir sous les critères de Maastricht d'ici 2012.&lt;br /&gt;A la décharge du gouvernement, il faut rappeler que ce déficit , est en partie lié au système de protection sociale français dont le coût augmente mécaniquement en période de crise. Et que le taux élevé des emplois publics en France et la qualité de notre assurance-chômage et des aides apportées aux personnes sans emploi permettent d'atténuer, en France plus que dans d'autres pays, les effets de la crise.&lt;br /&gt;Il faut, pour financer ce déficit public, que l'Etat emprunte. Et Nicolas Sarkozy a choisi de faire directement appel aux épargnants français. Un bonne idée sans doute en terme de communication politique puisqu'elle permettra d'associer les épargnants à une sorte d'effort national. Mais une mauvaise idée sur le plan financier, si l'on se souvient des conséquences du dernier emprunt national, l'emprunt Balladur.&lt;br /&gt;Lancé en 1993, lorsque Nicolas Sarkozy était ministre du Budget, cet emprunt avait fait perdre à l'Etat entre 3,3 et 4,3 milliards de francs. Il avait fallu financer une campagne publicitaire, payer des commissions aux banques, accorder des réductions d'impôts aux souscripteurs, les exonérer des taxes sur les plus-values ...&lt;br /&gt;Alors que la France, par le biais de l'Agence France Trésor, emprunte sans cesse de l'argent à des taux intéressants, l'emprunt Sarkozy, s'il veut réussir à attirer les épargnants, devra proposer des taux d'intérêts plus élevés, ou accorder des remises d'impôts aux souscripteurs. Ainsi, alors que l'Etat vend des obligations d'Etat à un taux de 3,84 % sur 10 ans, on peut penser que l'emprunt Sarkozy devra offrir un taux plus avantageux, peut-être de l'ordre de 4,5 % comme l'ernprunt que vient de lancer EDF. Patrick Devedjian, ministre de la relance, a indiqué que si 17 % des Français souscrivent à cet emprunt d'Etat, cela constituerait un succès. Et l'on pourra facilement faire de cet emprunt un plébiscite populaire en proposant un taux d'intérêt élevé ou des avantages fiscaux associés. Ce qui reviendrait alors, en plus de l'accroîssement de la dette, à alourdir le coût de la dette ... &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5366699663767318290?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5366699663767318290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5366699663767318290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5366699663767318290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5366699663767318290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/07/emprunt-sarkozy-la-fausse-bonne-idee.html' title='Emprunt Sarkozy: la fausse bonne idée ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5113565063847050756</id><published>2009-06-22T07:45:00.000-07:00</published><updated>2009-06-22T07:52:42.269-07:00</updated><title type='text'>Un discours commun et concret</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Peut-on raisonnablement parler de scéna¬rio de sortie de crise, ou même de perspective de reprise de l'économie ? C'est le débat qui agite bien des esprits depuis que le prési¬dent de la République et son Premier ministre ont semblé se contredire. Semblé, seulement. Car dans le fond, les deux hommes disent la même chose. Le premier, Nicolas Sarkozy, estime qu'il serait risqué de donner à penser que les pouvoirs publics entrevoient une amélioration de la situation au moment où la kyrielle d'annonces de plans sociaux donne à l'opinion publique la conviction que les choses vont de mal en pis. C'est justement au moment où son horizon politique s'éclaircit, à proportion de l'assombrissement de celui de ses opposants, que le chef de l'Etat ne veut surtout pas donner le sentiment d'un décalage entre la perception que les gens ont de la crise et le discours des politiques. Le second, François Fillon, considère que c'est bien parce que la crise n'est pas terminée et que les causes de difficultés qui lui préexistaient ne sont pas effacées, qu'il est temps de donner des perspectives et de la visibilité aux acteurs économiques. Car il ne faut pas oublier que la confiance est un préalable à tout scénario de reprise et que cette confiance ne peut exister que si elle peut se nourrir d'espoir. C'est ainsi que le chef du gouvernement semble plus optimiste que le Président. Mais, en fait, la contradiction n'est qu'apparente. Dans cet exercice Nicolas Sarkozy s'adresse à l'opinion alors que François Fillon s'adresse à ceux qui font l'opinion. Cette petite discordance de discours ne reflète que l'excellente complémentarité entre les deux hommes et les deux styles. François Fillon rationalise quand Nicolas Sarkozy donne dans le compassionnel. L'un s'adresse à ceux qui décident pour leur dire de ne pas perdre espoir en des perspectives de reprises, quand l'autre s'adresse à ceux qui souffrent et doutent pour leur dire qu'il les comprend et qu'il est à leurs côtés. Cette forme dans le discours politique est la conséquence, d'une part, de la dyarchie du pouvoir exécutif français écartelé au gré des circonstances entre le président de la République et le Premier ministre, et, d'autre part, l'absence complète de discours cohérent des oppositions. La démocratie est régulée par la capacité du pouvoir à prendre des déci¬sions parfois douloureuses et l'aptitude de l'opposition à structurer les doutes et les déceptions. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;                                                                                                                                                                                           Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5113565063847050756?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5113565063847050756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5113565063847050756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5113565063847050756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5113565063847050756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/06/un-discours-commun-et-concret.html' title='Un discours commun et concret'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4222167245816222423</id><published>2009-06-15T03:09:00.000-07:00</published><updated>2009-06-15T03:13:28.067-07:00</updated><title type='text'>Les élections européennes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et si le résultat des élections européennes de dimanche dernier marquait un véritable tournant politique dans le quinquennat de Nicolas Sarkosy ? A dire vrai, et cela a été assez justement répété durant la soirée électorale, c'est quand même la première fois depuis trente ans que le parti du Président au pouvoir sort vainqueur de ce genre de scrutin. Qui plus est, cette situation se présente au plus fort d'une crise majeure et au moment où il était convenu de considérer que, de façon générale, Nicolas Sarkozy est honni de la France toute entière.&lt;br /&gt;Le premier enseignement de cette élection réside dans la sanction brutale infligée aux formations politiques qui n'ont pour seul viatique que de professer un "antisarkozysme"  primaire et viscéral. Les Français ont ainsi durement sanctionné le Parti Socialiste et le MODEM pour avoir tenté de substituer les enjeux du scrutin, n'avoir pas fait la campagne adéquate et être incapables de s'abstraire de la perspective offerte par la présidentielle de 2012.&lt;br /&gt;Le deuxième enseignement consiste à devoir faire le constat qu'il aura fallu une sorte d'éclatante victroire électorale des Verts pour que l'écologisme sorte du strict périmètre de cette famille politique pour devenir une problématique qui embrasse l'ensemble de l'échiquier des partis. Désormais, à une ou deux rares exceptions, tous les partis doivent intégrer la pré¬occupation environnementale dans leurs pro¬grammes et leurs actions. Le vote en faveur des listres conduites par Daniel Cohn-Bendit n'avait pas pour seule valeur l'adhésion à sa personne et son action. Il était le signe d'une vaste prise de conscience de l'opinion publique.&lt;br /&gt;Troisième enseignement: c'est désormais sans pression excessive que Nicolas Sarkozy va procéder au remaniement ministériel. Ce sera plus un ajustement technique qu'une nécessité de réagir dans l'urgence à une situation tendue.&lt;br /&gt;Quatrième enseignement: l'abstention très forte, généralement constatée dans tous les pays européens, souligne la nécessité d'une réforme politique et institutionnelle de l'Union Européenne. Il en faut politiser les instances et personnaliser les enjeux.&lt;br /&gt;Pour finir, et sur un plan purement hexago¬nal, les prochaines échéances seront probablement gagnées par ceux qui auront compris les premiers que les Français attendent d'être rassurés dans le contexte de crise et désirent confier leur destin entre les mains d'hommes et de femmes leur présentant un projet porteur de progrès économique et social, dans le respect des grands équilibres environnementaux. Pour l'instant, Nicolas Sarkozy reste en pôle position. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4222167245816222423?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4222167245816222423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4222167245816222423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4222167245816222423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4222167245816222423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/06/les-elections-europeennes.html' title='Les élections européennes'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3139396542018785627</id><published>2009-05-28T02:28:00.000-07:00</published><updated>2009-05-28T02:36:48.694-07:00</updated><title type='text'>Européennes: 72 députés français à élire le 7 Juin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ces élections concernent cette année pas moins de 500 millions d'Européens dans les 27 États membres. Les élections européennes vont permettre d'élire 736 députés au parlement de l'Europe basé à Strasbourg. Pour la France, 72 députés doivent être désignés le 7 juin pour cinq ans. C'est moins qu'en 2004 (78), élargissement de l'Union européenne oblige, mais si le traité de Lisbonne entre en vigueur, la France comptera deux députés supplémentaires. Le Parlement a même appelé "les États membres à prendre les dispositions juridiques nécessaires pour permettre la pré-élection en juin de 18 députés supplémentaires afin qu'ils siègent comme observateurs à partir du moment où le Traité de Lisbonne entrerait en vigueur".&lt;br /&gt;Seule institution européenne à être élue, depuis 1979, au suffrage universel direct, le Parlement européen reste très méconnu. Alors qu'il légifère à égalité avec le Conseil de l'Union européenne (composé de ministres de chaque État) et dans des domaines très concrets à l'incidence directe sur la vie quotidienne: environnement, protection du consommateur, transports, libre circulation des travailleurs ... Les députés européens ont notamment permis de modifier la directive Bolkenstein sur la libéralisation des services (celle du "plombier polonais" qui avait suscité de nombreuses critiques) et ont défendu la réglementation REACH sur le contrôle et la limitation des produits chimiques qui se cachent dans les produits de consommation courante (parabens, phtalates, polyéthylène glycol. .. )&lt;br /&gt;Le Parlement européen exerce également un droit de contrôle sur les institutions européennes et en particulier la Commission, le "gouvernement" de l'UE. Le poids du parlement est donc bien réel et est même appelé à se renforcer avec le Traité de Lisbonne en matière de budget, de politique agricole, de justice.&lt;br /&gt;Pourquoi donc un tel déficit d'image en France ? Les élections européennes ne mobilisent guère les foules et subissent toujours une forte abstention: 50,2 % en moyenne dans l'Union en 1999, 54,4 % en 2004 (57,2 % en France). Lointaine, compliquée, peu démocratique, telle est l'image de l'Europe pour beaucoup de Français. Et le Parlement européen, symbole même de démocratie, en pâtit également. Une vision qui n'est pas arrangée par le faible intérêt des médias pour l'actualité parlementaire européenne, il est vrai souvent pointue et difficile à traiter en trois minutes pour le journal télévisé. Sans compter que "nos" députés français sont disséminés dans les différents groupes politiques multinationaux qui composent le Parlement et qu'ils ne sont guère connus! A part peut-être Benoît Hamon, Bruno Gollnisch, Harlem Désir, Marielle de Sarnez, Jean-Marie Le Pen, Jean-Marie Cavada ...&lt;br /&gt;Onze partis en lice en France&lt;br /&gt;Cela va-t-il évoluer avec la probable élection au Parlement européen de  Michel Barnier et Rachida Dati ?&lt;br /&gt;Ces deux poids-lourds du gouvernement sont en tête de la liste UMP pour l'ile-de-France. Les élections européennes se font à la proportionnelle (une liste doit obtenir au moins 5 % des voix pour avoir un ou des députés) et par circonscriptions inter régionales en France: l'Ile-de-France donc, Nord Ouest, Est, Ouest, Massif Central-Centre, Sud Ouest, Sud Est et Outre Mer.&lt;br /&gt;Cette année onze partis ou aliances sont en lice en France. Outre l'UMP allié au Nouveau Centre, le Parti socialiste, le Modem, figurent également Lutte ouvrière, le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot, le Front de gauche (Parti communiste, Parti de Gauche de J.-L. Mélenchon, MRC de J.-P. Chevènement), Europe Écologie, Debout la République (N. Dupont-Aignan), Libertas (MPF de Ph. de Vil-liers et CPNT), et le Front national.&lt;br /&gt;En 2004, les Français avaient élu 31 députés socialistes, 17 députés UMP, 11 UDF pour ne citer que les principaux partis. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;    Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3139396542018785627?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3139396542018785627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3139396542018785627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3139396542018785627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3139396542018785627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/05/europeennes-72-deputes-francais-elire.html' title='Européennes: 72 députés français à élire le 7 Juin'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4946785595490325116</id><published>2009-05-11T02:52:00.000-07:00</published><updated>2009-05-11T02:59:35.028-07:00</updated><title type='text'>Le 1er Mai ... Vers une grève générale ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les organisations syndicales ont toutes salué "un très grand premier mai", se réjouissant d'avoir compté dans les rues cinq à dix fois plus de manifestants que lors des fêtes du travail des années précédentes.&lt;br /&gt;C'est la conséquence logique et attendue de l'union des huit grandes centrales syndicales, y compris la CFTC et la CFE-CGC qui prenaient part pour la première fois à ce cortège unifié. Si l'on n'a pas connu l'affluence des manifestations organisées les 29 janvier et 19 mars, on comptait entre 465 000 et 1,2 millions de manifestants dans les rues de nombreuses villes et salariés du public, salariés du privé, chômeurs, précaires, retraités ... se mélangeaient derrière les organisations syndicales qui ont montré qu'elles pouvaient encadrer et canaliser le mouvement social. "Arrêt des suppressions d'emplois, augmentation générale des salaires et des pensions" réclamait la banderole en tête du cortège. Et si les organisations syndicales ne sont pas toutes d'accord sur la suite à donner au mouvement, et notamment sur la perspective d'une grève générale, elles peuvent faire valoir leur capacité de mobilisation pour espérer faire entendre leurs revendications.&lt;br /&gt;Mais quelles réponses supplémentaires pourront apporter le chef de l'Etat et le gouvernement face à la crise internationale et à son cortège de licenciements, de réduction de l'intérim, de chômage partiel?&lt;br /&gt;La difficulté est d'autant plus grande pour le chef de l'Etat qu'il vient d'entrer en campagne électorale pour les élections européennes du 7 juin. Deux ans après son entrée à l'Elysée, il doit convaincre les électeurs de la pertinence de son action pour éviter que l'élection des députés européens ne soit l'occasion d'un vote-sanction que l'opposition appelle de ses vœux. Même si les premiers sondages donnent les listes de l'UMP en première position, Nicolas Sarkozy doit tenter de redorer son image face à des enquêtes d'opinion qui indiquent que 63 % des Français jugent son bilan plutôt négatif.&lt;br /&gt;Il doit aussi tenter de faire reculer des prévisions d'abs¬tention record qui pourraient dépasser les 57,2 % d'abstention enregistrés en 2004, alors que les Français semblent plus concernés par la crise et ses conséquences immédiates que par l'élection du parlement européen.&lt;br /&gt;Ce n'est sans doute pas un remaniement gouvernemental qui pourra donner un nouvel état de grâce à l'exécutif. "L'hyper-présidence" de Nicolas Sarkozy et le rôle important joué par ses conseillers à l'Elysée laissent peu de place à des ministres qui, du coup, ne peuvent plus jouer le rôle de fusible lorsque le bilan de l'exécutif est contesté. En faisant annoncer par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant que le remaniement ministériel n'aura pas lieu avant le 7 juin, Nicolas Sarkozy laisse entendre que les changements de ministres, avec le départ prévu de Michel Barnier et Rachida Dati qui devraient être élus députés européens, ne serviront pas à indiquer un changement de cap. D'autant que Claude Guéant a ajouté que l'ampleur de ce remaniement sera "déterminée avec le Premier Ministre", ce qui conforte François Fillon dans son rôle.&lt;br /&gt;Pour répondre aux manifestants du 1er mai, le chef de l'Etat et son gouvernement chercheront d'abord à communiquer sur l'importance et l'efficacité du plan de relance engagé face à la crise. "Ce plan est un plan massif. Avec 26,5 milliards d'euros, il représente 1,3 % de notre produit intérieur brut" a plaidé le Premier Ministre à Mulhouse, saluant les 13 600 collectivités locales qui se sont engagées à accroître leurs investissements dans le cadre de ce plan de relance, et rappelant que s'ajoute à ce plan 30 milliards d'euros de diminution des recettes fiscales et d'augmentation des dépenses sociales.&lt;br /&gt;Mais cette pédagogie du plan de relance ne constituera sans doute pas une réponse suffisante pour tous ceux qui s'inquiètent de la hausse du chômage ou de la diminution de leur pouvoir d'achat. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4946785595490325116?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4946785595490325116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4946785595490325116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4946785595490325116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4946785595490325116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/05/le-1er-mai-vers-une-greve-generale.html' title='Le 1er Mai ... Vers une grève générale ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7782511755223162458</id><published>2009-04-16T06:18:00.000-07:00</published><updated>2009-04-16T06:23:27.439-07:00</updated><title type='text'>Premier pas à l'étranger pour Barack Obama</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'Obamania qui a saisi l'opinion publique en France, en Europe et dans de nombreux pays, sera-t-elle confirmée après les premiers pas du nouveau président américain sur la scène internationale ?&lt;br /&gt;Barack Obama a entamé sa première grande tournée internationale depuis son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, à l'occasion du sommet du G20 à Londres, suivi du 60' anniversaire de l'Alliance Atlantique, célébré à Strasbourg et à Kehl, de l'autre côté du Rhin, puis d'une réunion des dirigeants de l'Union européenne à Prague.&lt;br /&gt;Après des années Bush marquées par l'unilatéralisme de la politique étrangère américaine, on attendait de son successeur démocrate une politique étrangère capable de rassembler la communauté internationale pour résoudre les conflits iriternationaux. Et c'est d'abord à propos de l'Afghanistan que le président américain veut faire la démonstration du changement diplomatique de son pays.&lt;br /&gt;Comme son prédécesseur, Barack Obama a pour "objectif clair et précis" l'éradication, le démantèlement et la défaite d'AI Qaïda en Afghanistan. "Le monde ne peut se permettre de laisser l'Afghanistan sombrer à nouveau dans le chaos et AI Qaida agir impunément". Mais si l'objectif est le même, le nouveau locataire de la Maison Blanche n'en fait plus seulement une question de sécurité intérieure. "Ce qui est actuellement en jeu, ce n'est pas seulement notre propre sécurité, c'est l'idée même que les nations libres soient capables de se rassembler au nom de la sécurité commune. Ce fut le principe fondateur de l'Otan il y a soixante ans, cela doit être notre but aujourd'hui", a ainsi indiqué le président américain. Illustration concrète de cette nouvelle stratégie, Barack Obama a proposé la création d'un groupe de contact sur l'Afghanistan incluant la Russie, la Chine et l'Inde, ainsi que les alliés américains de l'Otan. Et au sein de ce groupe de contact, on pourrait également retrouver l'un des ennemis d'hier, l'Iran, sollicité par Washington pour rejoindre les rangs des "nations libres".&lt;br /&gt;À La Haye, à l'occasion de la conférence sur la reconstruction et le développement en Afghanistan, cette amélioration des relations entre Washington et Téhéran s'est concrétisée. Si le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Mehdi Akhoundzade, a redit son opposition à la "présence militaire étrangère" qui "n'a pas amélioré les choses", il a cependant indiqué que son pays était prêt à participer à la reconstruction de l'Afghanistan : "Saluant les propositions de coopération des pays contributeurs en Afghanistan, la République islamique d'Iran est tout à fait prête à participer aux projets destinés à combattre le trafic de drogue et aux projets de développement et reconstruction".&lt;br /&gt;Barack Obama ne modifiera cependant pas la position américaine qui veut faire cesser le programme nucléaire iranien et il cherchera dans ce but un soutien plus ferme de la Russie. Auprès de son homologue russe Dmitri Medvedev, la détente devrait également être de mise et le président américain pourrait, pour améliorer les relations avec Moscou, revoir à la baisse le projet de bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque qu'avait annoncé son prédécesseur. Son discours sur la prolifération nucléaire, prévu à l'occasion du sommet Etats-Unis/ Union Européenne à Prague, était particulièrement attendu.&lt;br /&gt;Ayant annoncé clairement son intention de renforcer le programme de reconstruction de l'Afghanistan et d'adopter une vision régionale du conflit, en se préoccupant de la question des Talibans réfugiés au Pakistan, Barack Obama reste cependant discret sur la question irakienne. Alors que plus de six mille civils irakiens ont été tués en 2008, la politique "d'exportation de la démocratie" menée en Irak par les Américains reste bien fragile et devra être consolidée pour permettre le retrait progressif des troupes américaines promis par le nouveau président américain. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;                                                                                                                                                                                             Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7782511755223162458?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7782511755223162458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7782511755223162458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7782511755223162458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7782511755223162458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/04/premier-pas-letranger-pour-barack-obama.html' title='Premier pas à l&apos;étranger pour Barack Obama'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-597969194718660936</id><published>2009-03-28T10:59:00.000-07:00</published><updated>2009-03-28T11:04:00.537-07:00</updated><title type='text'>Préservatif: le Pape risque encore l'incompréhension</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; De nombreux Africains, y compris parmi la communauté catho¬lique, avaient espéré que le premier voyage du Pape Benoît XVI en Afrique serait l'occasion d'infléchir le discours de l'église catholique à propos du préservatif, sur un continent qui concentre deux-tiers des personnes atteintes du virus HIV.&lt;br /&gt;Avant même d'arriver à Yaoundé, la capitale du Cameroun, Benoît XVI a réaffirmé la doctrine que son prédécesseur avait toujours défen-due. Pour lui, on ne peut "régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs. Au contraire, leur dis-tribution aggrave le problème". Si c'est la première fois depuis son élection que ce pape, considéré comme conservateur, s'exprime di¬rectement à propos du préservatif, peu doutaient qu'il s'inscrirait sur ce point dans la droite ligne de Jean-Paul II. Après son élection Benoît XVI avait d'ailleurs réaffirmé, en recevant des évêques africains, que "le lien sexuel de la chasteté est l'unique manière sûre et vertueuse pour mettre fin à cette plaie tragique".&lt;br /&gt;Une nouvelle fois, le message du Pape sera difficilement compris en Afrique, en particulier auprès des organisations de lutte contre le sida qui doivent se battre au quotidien contre une réticence à l'utilisation du préservatif.&lt;br /&gt;Certes, on ne saurait reprocher au chef de l'Eglise catholique de réaf¬firmer clairement le dogme de cette Eglise: la chasteté et la fidélité que prône l'Eglise est assurément un moyen très efficace de lutte contre le sida. Et il n'est certainement pas du devoir du Pape de donner des préconisations sanitaires à ceux qui ne souhaitent pas respecter le chemin proposé par l'Eglise. Et sans doute pourra-t-on penser que la polémique suscitée par les déclarations de Benoît XVI irait trop loin si elle attendait du Pape qu'il recommande l'usage du préservatif.&lt;br /&gt;Mais en utilisant le verbe "aggraver", le Pape a accentué le discours de son prédécesseur, au risque d'entretenir des confusions dans des populations où l'éducation médicale, et plus encore l'éducation sexuelle, peine à prendre le pas sur quelques tabous et vieilles croyances.&lt;br /&gt;La responsabilité de Benoît XVI est évidente vis-à-vis d'un continent où le nombre de catholiques a presque triplé en trente ans. 18 % des Africains se disent fidèles à l'église romaine et, à ce rythme, on devrait compter dans 25 ans, plus de catho¬liques en Afrique qu'en Europe.&lt;br /&gt;C'est en raison de l'expansion de son église sur ce continent que Benoît XVI a décidé de lancer une "année africaine" en effectuant un voyage d'une semaine au Cameroun et en Angola. En ouvrant ce voyage par une déclaration contre le préservatif, il prend le risque de susciter une nouvelle polémique, alors que n'est pas encore retombée celle concer¬nant les propos révisionnistes de Mg, Wiliamson, l'évêque traditionaliste dont Benoît XVI a levé l'excommunication.&lt;br /&gt;Le pape prend surtout le risque d'effacer, derrière la seule question du préservatif, le message qu'il était venu porter en Afrique: un message de réconciliation, de justice et de paix.&lt;br /&gt;L'Eglise avait annoncé ce voyage en préambule à un synode sur le rôle que l'Eglise catholique peut jouer en faveur de la Paix en Afrique. "Ici, en Afrique, tout comme en de si nom-breuses régions du monde, des foules innombrables d'hommes et de femmes attendent de recevoir une parole d'espérance et de réconfort. Des conflits régionaux laissent des milliers d'orphelins et de veuves, de sans abri et de démunis", avait indiqué Benoît XVI, évoquant également la souffrance "disproportionnée" de l'Afrique au moment où le monde connaît "une insuffisance de la production alimentaire, des troubles financiers, et des perturbations liées au changement climatique".&lt;br /&gt;Mais sans doute sera-t-il difficile de comprendre ce message de com-passion, après une condamnation si ferme de la distribution de préservatifs, seul moyen connu d'enrayer la progression du Sida qui est, sur le continent africain, la première cause de mortalité. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-597969194718660936?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/597969194718660936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=597969194718660936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/597969194718660936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/597969194718660936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/03/preservatif-le-pape-risque-encore.html' title='Préservatif: le Pape risque encore l&apos;incompréhension'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-719018359611874820</id><published>2009-03-15T10:13:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T10:17:52.807-07:00</updated><title type='text'>Retraités: des inégalités de santé entre les campagnes et la ville</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les retraités issus du milieu agricole et vivant toujours en milieu rural ont plus de soucis de santé que les retraités vivant en ville. Une vaste étude épidémiologique lancée en 2007 auprès de mille retraités agricoles par une équipe de l'Université de médecine de Bordeaux 2 met en évidence l'inégalité devant le vieillissement entre les retraités ruraux et les retraités vivant en ville. D'après cette enquête impliquant des médecins traitants, la Mutualité Sociale Agricole, Agrica (retraite complémentaire, prévoyance, santé) et IFR99, près de 10% des retraités agricoles sont dans un état de dépendance contre moins de 1 % pour ceux vivant en ville. Des enquêtes ont été menées sur les re¬traités dans trois villes, Bordeaux, Dijon et Montpellier.&lt;br /&gt;Les retraités agricoles étudiés ont tous plus de 65 ans, l'âge moyen de l'échantillon s'établissant à 76 ans. 30% d'entre eux étaient exploitants agricoles, 70% étaient salariés. L'étude indique que 67% de ces retraités en milieu rural présentent des difficultés de mobilité, contre 48% en ville. Et 12% des retraités agricoles interrogés ne sortent guère de leur foyer ou de leur quartier, alors qu'ils ne sont que 3% dans ce cas parmi les retraités étudiés à Bordeaux, Dijon et Montpellier.&lt;br /&gt;« Le sentiment d'isolement reste rare (9%), plus de 67% des retraités agricoles étudiés s'estiment satisfaits de leurs conditions de vie ", souligne cependant Agrica. Près de 50% de ces retraités agricoles se disent en bonne santé. Il est vrai, indique Agrica, qu'ils« ont de bonnes habitudes en matière de suivi médical: moins de 1 % d'entre eux ne consulte jamais de médecin ". Plus de 60% se rendent tous les mois ou tous les deux mois auprès d'un médecin. Pour autant, ces personnes présentent souvent un ou plusieurs soucis de santé.&lt;br /&gt;29% présentent ainsi une obésité, une proportion plus grande que chez les personnes âgées étudiées vivant en ville, même si les retraités agricoles en surpoids sont en meilleure santé car ils font plus d'exercice physique. 30% ont de l'hypertension artérielle, un chiffre comparable à celui observé en milieu urbain. Mais les différences sont flagrantes entre retraités des campagnes et retraités des villes au niveau des problèmes visuels et auditifs. 56% des retraités agricoles interrogés ont une déficience visuelle (parmi lesquels 9% n'ont aucune correction note Agrica), contre 16% des retraités étudiés à Bordeaux, Dijon et Montpellier. 22% ont une « déficience auditive modérée à sévère mais seulement 8% la corrigent" poursuit Agrica, alors que la proportion est plus faible en ville. 23% des personnes âgées rurales interrogées ont des problèmes dentaires, « parmi lesquels 40% n'ont pas de prothèse dentaire ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fréquence de ces soucis de santé parmi les retraités agricoles étudiés est liée à des questions écono¬miques : les personnes interrogées avouent qu'elles manquent d'argent pour se faire poser une prothèse dentaire ou un appareil de correction auditive. Près de 25% d'entre-elles in¬diquent vivre avec moins de 750 € pour une personne seule, ou 1 000 € pour un couple. « L'équipe de recherche a constaté que les populations agricoles consultent un médecin et traitent avant tout des pathologies prises en charge par la Sécurité Sociale et pour lesquels les taux de remboursement sont élevés, explique Agrica. Le médecin généraliste joue néanmoins un rôle clé dans la sensibilisation des populations à la survenan¬ce de déficits sensoriels ".&lt;br /&gt;Le Professeur Jean-François Dartigues, qui a conduit les travaux de l'équipe, estime également que les retraités en milieu rural sont peut-être moins sensibles à une déficience visuelle ou auditive que les retraités urbains.&lt;br /&gt;L'étude va livrer encore bien des résultats puisqu'elle est prévue sur cinq ans et couvre plusieurs domaines allant des pathologies souvent ou parfois liées à l'âge (maladies de Parkinson et d'Alzheimer, diabète, démen¬ces, dépression ... ) à la nutrition, en passant par la psychologie et la vie sociale. Cette enquête d'envergure devrait permettre de mieux lutter contre les inégalités en matière de santé. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-719018359611874820?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/719018359611874820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=719018359611874820' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/719018359611874820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/719018359611874820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/03/retraites-des-inegalites-de-sante-entre.html' title='Retraités: des inégalités de santé entre les campagnes et la ville'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3839905307332779551</id><published>2009-02-26T06:02:00.000-08:00</published><updated>2009-02-26T06:09:32.697-08:00</updated><title type='text'>GUADELOUPE: conflit social ou crise sociétale ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un mois après le début des grèves en Guadeloupe, c'est finalement le président de la République Nicolas Sarkozy qui a repris lui-même l'épineux dossier des tensions sociales dans les DOM-TOM, en recevant à l'Elysée des élus de tous les départements d'outre-mer.&lt;br /&gt;Il faut dire que la grève et la paralysie, de la Guadeloupe, qui ont fini par se propager en Martinique et, dans une moindre mesure à la Réunion, menaçaient de provoquer un véritable embrasement. Après vingt-huit jours d'un conflit qui avait était lancé sur le seul mot d'ordre de la vie chère, le collectif LKP, meneur de la grève, appelait "au renforcement de la mobilisation" alors que des barrages improvisés commen¬çaient à entraver de nombreuses routes de l'île et que des affrontements violents entre jeunes et forces de l'ordre laissaient planer le risque d'émeutes. Sur place, les élus locaux redoutent que le LKP ne perde le contrôle d'un mouvement initialement pacifique et certains évoquent le triste souvenir de "mé 67" : un an avant mai 68, un mouvement social s'était achevé par la répression sanglante d'une manifestation d'ouvriers, faisant une centaine de morts. "Aujourd'hui, c'est la rue qui parle, il y a des éléments qui ne sont pas toujours contrôlés et ça peut déboucher sur le pire", s'inquiète la députée guadeloupéenne Jeannie Marc.&lt;br /&gt;Face aux demandes de hausse de salaires, le gouvernement, par la voix du secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jego, avait d'abord appelé les partenaires sociaux au dialogue social. Depuis, Yves Jego a présenté diiverses mesures de soutien et se dit prêt à "faire un plus" pour diminuer les charges sociales. "J'espère que les réponses économiques que nous allons apporter permettront de débloquer la crise salariale et permettront de sortir par le dialogue", a-t-il indiqué.&lt;br /&gt;Mais déjà, la crise n'est plus uniquement conjoncturelle et c'est tout le fonctionnement des DOM-TOM qui semble aujourd'hui remis en cause par les manifestants.&lt;br /&gt;Il ne s'agit plus seulement de réclamer une augmentation de 200 € par mois pour les bas salaires. Il s'agit aussi de contester la mainmise des békés, les descendants des premiers colons, accusés de détenir la majorité des richesses tout en ne représentant que 1 % de la population. Il s'agit aussi de contester les relents colonialistes d'une métropole qui n'a jamais véritablement considéré ses DOM comme des départements français à part entière: si les lois et règlements français y sont applicables de plein droit, certains textes peuvent faire l'objet d'adaptations résultant des caractéristiques et contraintes particulières. "Nous ne sommes ni des chiens, ni des sous¬hommes" indiquaient les respon¬sables syndicalistes au moment où Yves Jégo quittait l'île pour un aller-retour à Paris. Preuve, s'il en fallait une, que le conflit s'est greffé sur les blessures mal cicatrisées du passé colonialiste et esclavagiste des Antilles françaises.&lt;br /&gt;Au-delà de la question des salaires, les "domiens" réclament une attention plus particulière de la métropole. En particulier pour rattraper le retard économique: le chômage touche 35 % des 20-30 ans en Guadeloupe et 13 % des ménages vivent au-dessous du seuil de pauvreté, soit plus du double de la métropole.&lt;br /&gt;Alors que la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, pointait du doigt la responsabilité "immense" de l'Etat dans la situation actuelle de l'île, le député PS Christian Paul, ancien secrétaire d'Etat à l'outre-Mer, estimait nécessaire de "réécrire de fond en comble le projet de loi sur l'outre-mer". Parce que la mobilisation a dépassé la simple revendication salariale, c'est sans doute une réponse globale et structurelle qui devra permettre de sortir d'un conflit qui cristallise des années de vieilles rancœurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3839905307332779551?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3839905307332779551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3839905307332779551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3839905307332779551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3839905307332779551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/02/guadeloupe-conflit-social-ou-crise.html' title='GUADELOUPE: conflit social ou crise sociétale ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6522913104931509847</id><published>2009-02-16T08:33:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T08:51:28.909-08:00</updated><title type='text'>Encore un mort dans les rangs de notre armée...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'armée française, et à travers elle un de nos régiments parachutistes, vient encore de payer un lourd tribut à la guerre menée en Afghanistan. C'est le 35ème Régiment d'Artillerie Parachutiste de Tarbes qui est frappé dans ses rangs. L'émotion, en Bigorre, est vive car la présence militaire dans ce département et dans son chef-lieu est tellement forte que beaucoup compte dans sa famille, dans son quartier, dans sa commune, des parachutistes tarbais.&lt;br /&gt;Au-delà de la tristesse et de la solidarité qu'il convient d'exprimer dans de telles circonstances, il est important de rappeler que les soldats français exercent le difficile métier des armes sur bien des théâtres extérieurs, affrontant des périls importants et portant avec dignité et courage nos couleurs nationales.&lt;br /&gt;Ces femmes et ces hommes qui ont choisi de revêtir l'uniforme sont aussi porteurs de nos valeurs. Ce sont celles de la démocratie, de la liberté qu'ils ont en partage avec leurs camarades des sarmées des nations alliées. La devise de la République Française, les mots de liberté, d'égalité et de Fratemité, ne s'écrivent plus en lettres de sang sur la terre de France mais elles se défendent dans toutes les régions du monde où la barbarie et le fanatisme l'emportent ou tentent de l'emporter.&lt;br /&gt;Ce n'est pas par bravade ou au nom d'une idéologie revancharde que l'armée française est présente dans ces régions. C'est par solidarité à l'égard des peuples amis, c'est pour nous rappeler que notre liberté est un bien fragile.&lt;br /&gt;Alors que notre pays, comme tous les autres, connaît une nouvelle crise économique, il n'est pas futile de rappeler à nos concitoyens que c'est un luxe de vivre sur un territoire en paix depuis plus d'un demi-siècle. Il est aussi nécessaire de souligner que, dans une perspective historique plus large, cette accalmie est inédite et qu'il suffirait peut-être un jour de peu de choses pour que ce ne soit finalement qu'une parenthèse.&lt;br /&gt;Alors, oui, au moment où c'est la Bigorre qui porte le deuil aux côtés de sa garnison, on peut aussi avoir envie de dire que le patriotisme, la fierté nationale et le respect à l'égard des valeurs de la République et de la Démocratie sont aussi le moyen de rendre hommage à ceux qui sont prêts à payer de leur vie le service de cet idéal.&lt;br /&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6522913104931509847?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6522913104931509847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6522913104931509847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6522913104931509847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6522913104931509847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/02/larmee-francaise-et-travers-elle-un-de.html' title='Encore un mort dans les rangs de notre armée...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5518817223330681284</id><published>2009-02-10T05:25:00.000-08:00</published><updated>2009-02-10T05:29:08.105-08:00</updated><title type='text'>Angoisse et colère dans la rue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; "Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit !" avait déclaré cet été le président de la République, Nicolas Sarkozy, devant un parterre de cadres de l'UMP que cette provocation avait amusés. Jeudi 29 janvier, ils étaient 1,08 millions selon la police et 2,5 millions selon les organisateurs, à battre le pavé pour faire mentir le président. Il y a eu une grève et on s'en est aperçu. Une mobilisation comparable aux mobilisations records, comme celle du CPE en 2006, celle contre la réforme des retraites en 2003 ou celle contre le plan Juppé en 1995.&lt;br /&gt;Et deux caractéristiques ont distingué cette mobilisation du 29 janvier des cortèges habituels. La première, c'est que la mobilisation n'a pas concerné que les grandes métropoles. Dans des villes plus modestes, on était surpris de la mobilisation qui prouvait que le mouvement avait une large assise dans la population, au-delà de l'habituelle capacité des syndicats à mobiliser: on a compté 7 000 manifestants à La Rochelle, 5 500 à Mulhouse, 12000 au Puy-en-Velay, 16 000 à Tarbes ...&lt;br /&gt;L'autre spécificité de cette grève, c'était l'étonnante diversité des manifestants. Aux habituels rangs des syndicalistes, des fonctionnaires et des salariés des grandes entreprises habitués à la mobilisation, s'étaient mêlés des salariés de petites entreprises, des parents d'élèves inquiets, des gens peu habitués à défiler dans les rues et qui, pour beaucoup, participaient pour la première fois à ce type de mouvement.&lt;br /&gt;Cette diversité des âges et des catégories socioprofessionnelles est d'ailleurs, paradoxalement, une des faiblesses de ce mouvement dont le mot d'ordre n'était pas unique: dans telle ville on s'inquiétait des délocalisations, dans telle autre on redoutait les mesures de chômage partiel, dans telle autre encore on manifes¬tait surtout pour défendre l'école et dénoncer les suppressions de poste.&lt;br /&gt;S'il n'y avait pas de mot d'ordre général, on sentait partout que c'est l'angoisse et le colère qui avaient fait descendre les Français dans la rue. Colère contre la multiplication de mesures qui semblent participer au détricotage de notre contrat social : travail du dimanche, allongement de l'âge de départ en retraite, assouplissement des règles encadrant le CDD ...&lt;br /&gt;Et angoisse surtout, face à la crise. L'affaire des subprimes, l'affaire Madoff, la crise financière internationale ont créé une situation qui met en péril l'emploi. Avec 45 000 demandeurs de plus en décembre, l'année 2008 devrait être, depuis 15 ans, la pire année d'augmentation du chômage. Et dans ce cortège de nouveaux chômeurs, beaucoup pourraient avoir des difficultés à régler leur loyer, au risque de rejoindre la liste de ceux qui, avec la fin en mars de la trêve hivernale, risquent de perdre leur logement.&lt;br /&gt;Pour Eric Woerth, ministre du Budget, "la grève n'est pas une réponse à la crise". Certes. Mais chômeurs, précaires et salariés inquiets ont peu d'autres moyens que la grève pour exprimer leur angoisse et dire qu'ils ne croient pas que la politique gouvernementale constitue une réponse appropriée.&lt;br /&gt;Le président de la République et le gouvernement entendront-ils et sauront-ils répondre à l'inquiétude exprimée dans la rue? C'est ce qu'ont voulu faire les 22 ministres réunis le 2 février à Lyon pour pré¬senter 1 000 mesures décidées dans le cadre du plan de relance. C'est ce qu'a fait Christine Lagarde, ministre de l'Economie, en pesant pour trouver un repreneur et sauver les 1600 emplois de l'usine Ford de Blanquefort.&lt;br /&gt;Mais pour la première secrétaire du PS, Martine Aubry qui appelle à "réunir sans délai toutes les forces vives du pays", "Nicolas Sarkozy est gravement défaillant avec son plan de relance sous-dimension né et inadapté". Le gouvernement ne tente d'ailleurs pas de faire croire que son plan de relance pourrait suf¬fire à enrayer la crise puisqu'il ne cache plus qu'il n'y a pas de raison d'espérer une croissance positive en 2009.&lt;br /&gt;C'est dire à quel point la déception pourrait être grande pour ceux qui avaient cru aux promesses de campagne, au "président du pouvoir d'achat", à la "France de propriétaires", au "travailler plus pour gagner plus" ... Entre désillusions et angoisses, faut-il attendre le "tsunami social" annoncé par Martine Aubry? Quand l'opposition joue les Cassandre et peine à proposer de meilleures solutions que celles du gouvernement, il n'y a pas lieu d'être très optimiste ... &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5518817223330681284?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5518817223330681284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5518817223330681284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5518817223330681284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5518817223330681284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/02/angoisse-et-colere-dans-la-rue.html' title='Angoisse et colère dans la rue'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5490574952118598921</id><published>2009-01-27T09:17:00.000-08:00</published><updated>2009-01-27T09:24:28.404-08:00</updated><title type='text'>Le New Deal d'Obama suscite enthousiasme et espoir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau président n'a pas voulu cacher à son peuple les difficultés qui l'attendent, évoquant une «nouvelle ère de responsabilité» et « des devoirs des Américains envers eux-mêmes, leur pays et le monde ».&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"Yes we can !" . Si le slogan de campagne du 44ème président américain a suscité enthousiasme et espoir bien au-delà des frontières des Etats-Unis, Barack Obama, qui a été investi dans ses fonctions ce mardi 20 janvier, sait bien qu'il hérite d'une situation économique et diplomatique particulièrement difficile. En prêtant serment sur la Constitution, le premier président noir des Etats-Unis a pris les rênes d'un pays engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan, encore meurtri par le souvenir des attentats du 11 septembre 2001 , et désormais confronté à une crise économique et financière d'une ampleur inconnue depuis la crise de 29.&lt;br /&gt;Rompant avec les discours souvent optimistes et volontaristes de son prédécesseur, George W. Bush, le nouveau président n'a pas voulu cacher à son peuple les difficultés qui l'attendent, évoquant une "nouvelle ère de responsabilité JO et "des devoirs des Américains envers eux-mêmes, leur pays et le monde".&lt;br /&gt;Pour accomplir ces devoirs de responsabilité, la nouvelle administration entend sortir du faux dilemme entre les idéaux et la sécurité du peuple américain. Et déjà, le symbole a une grande importance, la première décision de Barack Obama aura été de fermer la très controversée prison de Guantanamo, au moment même où le rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, Manfred Nowak, a appelé les Etats-Unis à poursuivre en justice le président sortant George W. Bush et l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld pour torture et mauvais traitements des prisonniers d e Guantanamo. C'est donc bien dans le cadre strict du droit international que Barack Obama entend replacer l'enjeu de la sécurité des Etats-Unis et de la lutte contre le terrorisme.&lt;br /&gt;Cette décision, si elle facilitera la compréhension avec l'Onu et l'Europe dans la quête de solutions pour résoudre les différents conflits internationaux, ne résoudra pas cependant les délicates questions de l'Irak et de l'Afghanistan. Si les démocrates américains ont critiqué avec véhémence l'enlisement dans lequel Bush a entrainé les GI's en Irak, ils doivent, maintenant qu'ils sont au pouvoir, gérer une situation délicate. "Nous commencerons à quitter l'Irak de manière responsable" a déclaré Obama dans son discours d'investiture, sans renouveler précisément sa promesse de retirer d'Irak toutes les troupes de combat américaines dans un délai de 16 mois.&lt;br /&gt;On peut se demander si la communauté internationale ne sera pas sollicitée pour aider l'administration Obama à sortir d'Irak. En tous cas, le nouveau président a clairement indiqué que son pays n'agirait plus seul sur la scène internationale "Souvenez-vous que les précédentes générations ont tenu tête au communisme et au fascisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables".&lt;br /&gt;Comme en matière de diplomatie, la nouvelle politique américaine pourrait se rapprocher des positions européennes dans la lutte contre l'environnement. "Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire rouler nos voitures et tourner nos usines" a promis Obama. Reste à savoir comment cette envolée lyrique se traduira dans un pays où les lobbies pétroliers et automobiles sont puissants.&lt;br /&gt;S'il veut changer l'attitude et l'image des Etats-Unis dans le monde, s'il veut obtenir des efforts de la part de ses concitoyens, Obama devra d'abord réussir à gérer la crise économique et financière.&lt;br /&gt;"Les défis auxquels nous devons faire face sont réels . Ils sont sérieux et nombreux, et ne seront pas surmontés facilement" a prévenu Barack Obama qui s'apprête à soumettre au Congrès un vaste plan de relance de 825 milliards de dollars. En conjuguant 275 milliards de dollars de baisses d'impôt et 550 milliards d'investissements, essentiellement dans la santé et l'éducation, le nouveau président veut sortir son pays de la récession.&lt;br /&gt;Si son investiture a soulevé dans le monde entier un immense espoir, on ne peut cependant ignorer l'avertissement sceptique de son homologue russe Vladimir Poutine, "profondément convaincu que les plus grandes déceptions naissent de grands espoirs" ...&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5490574952118598921?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5490574952118598921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5490574952118598921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5490574952118598921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5490574952118598921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/01/le-new-deal-dobama-suscite-enthousiasme_27.html' title='Le New Deal d&apos;Obama suscite enthousiasme et espoir'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7411081926129990896</id><published>2009-01-27T09:10:00.000-08:00</published><updated>2009-01-27T09:16:54.820-08:00</updated><title type='text'>Le New Deal d'Obama suscite enthousiasme et espoir</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7411081926129990896?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7411081926129990896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7411081926129990896' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7411081926129990896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7411081926129990896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/01/le-new-deal-dobama-suscite-enthousiasme.html' title='Le New Deal d&apos;Obama suscite enthousiasme et espoir'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8414873231008338320</id><published>2009-01-15T06:36:00.000-08:00</published><updated>2009-01-15T06:42:36.145-08:00</updated><title type='text'>GAZA: la guerre de l'Info...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est une nouvelle fois dans la violence qu'une nouvelle année a débuté au Proche-Orient. Sous le nom d'''Opération Plomb durci", l'armée israélienne a entamé le 27 décembre un bombardement des positions du Hamas dans la bande de Gaza puis, à partir du 3 janvier, une offensive terrestre. Pour Tsahal, l'armée israélienne, il s'agit de neutraliser les positions du Hamas, le mouvement de résistance palestinien qui contrôle l'intégralité de la bande de Gaza depuis 2007, et dont la branche armée n'a jamais cessé ses tirs de roquette contre Israël. Mais pour les observateurs, de plus en plus nombreux à parler de "Guerre de Gaza", l'offensive israélienne ne serait pas seulement destinée à neutraliser le Hamas, mais égaIement à reprendre le contrôle de Gaza. En dix jours, l'offensive israélienne avait déjà provoqué la mort de plus de 500 Palestiniens et fait plusieurs milliers de blessés, ce qui en fait l'offensive la plus meurtrière depuis l'occupation des territoires palestiniens en 1967.&lt;br /&gt;Mais plus encore que par les armes, c'est par la communication qu'Israéliens et Palestiniens veulent s'affronter. Avant l'offensive, Tsahal a engagé une campagne de désinformation afin d'endormir la vigilance du Hamas pour s'assurer de l'efficacité des premiers tirs; Et Israël a choisi de mener l'offensive au moment où George Bush termine son mandat sans que le président élu, Barack Obama, n'ait pris ses fonctions. S'il s'est déclaré, "profondément préoccupé" par la crise de Gaza, le futur président américain a gardé un silence prudent, ce qui a permis à l'armée israélienne de gagner du terrain avant une éventuelle intervention de la diplomatie américaine.&lt;br /&gt;Et si, dix jours après le début du conflit, le président français Nicolas Sarkozy s'est rendu sur place pour tenter d'obtenir un cessez-le feu, c'est maintenant la bataille des opinions publiques internationales que les deux camps cherchent à gagner. Cette guerre de l'information fait rage notamment à propos du bilan de l'offensive. Alors que les Palestiniens annoncent que les bombardements ont tué de nombreux civils, y compris des femmes et des enfants, Tsahal évoque des frappes chirurgicales qui ne viseraient que les positions du Hamas, et rappelle que de&lt;br /&gt;nombreux membres du Hamas, ne portant pas l'uniforme, ne sont pas de véritables civils. "Tous ceux qui soutiennent les activités terroristes du Hamas sont des cibles légitimes" estiment les porte-parole israéliens alors que la distinction entre combattant et non-combattant est particulièrement délicate dans cette région où le Hamas regroupe tout à la fois un mouvement politique, une branche armée et des services sociaux. Selon les observateurs des Nations-Unies chargés des réfugiés Palestiniens, "au moins 25 % de ceux qui ont été tués sont des civils, et il se peut que le bilan soit nettement plus élevé".&lt;br /&gt;Cette guerre du bilan est d'autant plus difficile à arbitrer que le conflit se déroule en dehors de la présence d'observateurs internationaux mais également en dehors de la présence des reporters de guerre auxquels l'armée israélienne a refusé, pour des raisons de sécurité, l'accès à la bande de Gaza.&lt;br /&gt;A cette polémique sur les bilans s'ajoute une guerre de l'image. Israéliens et Palestiniens diffusent largement des images vidéos auprès des médias internationaux mais égaIement via internet, en particulier par le biais du site d'échanges de vidéos Youtube. Les uns montrent la précision des tirs dirigés contres les objectifs militaires du Hamas pendant que les autres montrent les images très émouvantes d'enfants blessés ou tués par l'offensive. Et les télévisions, qui ne peuvent tourner sur place leurs propres reportages, relaient ces images au risque d'être manipulées.&lt;br /&gt;Ainsi, la rédaction de France 2 a reconnu "un dysfonctionnement interne de vérification de l'info'' après avoir diffusé dans le journal de 13h du 5 janvier, une vidéo, sensée montrer les ravages des tirs israéliens sur Gaza ... qui datait en réalité de 2005.&lt;br /&gt;Sur le plan militaire, l'offensive devrait confirmer sans surprise la supériorité militaire de l'armée israélienne qui dispose de moyens technologiques très supérieurs à l'armement rudimentaire des Palestiniens. Mais les Israéliens savent bien que c'est sur le terrain de la diplomatie et des opinions publiques internationales que se gagnera véritablement le conflit. Dans une guerre sans journalistes, on peut malheureusement craindre que les tentatives de désinformation et de manipulation se multiplient. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8414873231008338320?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8414873231008338320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8414873231008338320' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8414873231008338320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8414873231008338320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2009/01/gaza-la-guerre-de-linfo.html' title='GAZA: la guerre de l&apos;Info...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2974935679369187416</id><published>2008-12-30T10:38:00.000-08:00</published><updated>2008-12-30T23:54:15.905-08:00</updated><title type='text'>La France en ... 2050</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;70 millions d'habitants, dont un un tiers de plus 60 ans, attirés par l'ouest et le sud...&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au nombre de 60,7 millions en 2005 en zone métropolitaine les Français devraient être près de 10 millions de plus en 2050 selon l'Insee. L'Institut évalue en effet la population française dans moins d'un demi-siècle à environ 70 millions de personnes, selon un "scénario central", basé sur les tendances démographiques actuelles, dont un taux de fécondité de 1,9 enfant par femme et un solde migratoire de 100 000 entrées nettes par an.&lt;br /&gt;En 2001, l'Insee avait estimé que la population métropolitaine atteindrait 64 millions de personnes. L'Institut a révisé ses projections à la hausse: la France fait beaucoup d'enfants ces dernières années (700 000 bébés par an) et le solde migratoire est lui aussi élevé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'étude de l'Insee met également en perspective le vieillissement de la population : en 2050, 32% des Français, selon l'Institut seront âgés de plus de 60 ans, soit près d'un habit contre un sur cinq en 2005. Les plus de 60 ans représenteraient en 2050 22,3 millions de Français. Les décès passeraient cie 531.000 en 2005 à 773.000en 2049 et dépasseraient vers 2045 le nombre de naissances, selon l'Institut. Le vieillissement de la population française, pour notable qu'il soit, serait moins prononcé que dans d'autres pays d'Europe. L'avancée en âge des Français aura aussi des conséquences sur le rapport actifs/retraités: en 2050 il y aurait plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005 et plus de 3 en 1970. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'ici 2030, la population connaîtra aussi des évolutions dans sa répartition sur le territoire. Les régions littorales enregistrent déjà depuis quelques annêes des hausses de leurs populations car elles attirent tant par leur qualité de vie que par leur dynamisme économique. L'INSEE prévoit d'ici 2030 une amplification de cette tendance. Les régions Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénée, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhône-Alpes, Pays-de-Loire, Aquitaine devraient ainsi connaître une forte croissance d'ici 2030. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2974935679369187416?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2974935679369187416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2974935679369187416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2974935679369187416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2974935679369187416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/12/la-france-en-2050.html' title='La France en ... 2050'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-109188164926507755</id><published>2008-12-15T08:18:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T08:26:17.493-08:00</updated><title type='text'>Le casting politique du moment ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nicolas Sarkozy, au sortir d'une présidence du Conseil européen plus riche et intense qu'il ne l'aurait jamais imaginé, prépare l'acte 2 de son quinquennat. Dès janvier, il configurera son gou vernement, ainsi que le parti présidentiel, de telle sorte qu'il puisse sereinement affronter les prochaines échéances, à savoir les européennes de 2009 et les présidentielles de 2012. Entre temps, se tiendront les régionales et les cantonales dont on peut penser, pour les premières, qu'elles se tiendront à ce moment-là et dont on ne sait pas, pour les secondes, si elles survivront à la réforme des collectivités que prépare la seconde commission Balladur. Dans ce contexte, le président de la République a imposé une paix armée à l'UMP en promouvant Xavier Bertrand, sous la surveillance de Brice Hortefeux, pendant que Jean-François Copé, au Parlement, fourbit ses armes. En tout état de cause, à droite, les choses sont plus claires qu'elles ne l'ont jamais été: il ya un chef, Nicolas Sarkozy ; il y a une ligne marquée par le retour du colbertisme même mâtiné d'une forme discrète de libéralisme; il y a des successeurs potentiels assoiffés de gloire et d'ambition, Copé et Bertrand. Le décor est campé, les rôles distribués, la représentation peut commencer. :&lt;br /&gt;A gauche, en revanche, on hésite entre le vaudeville et la tragicomédie. Désormais, les jeux sont à faire entre une Martine Aubry qui jamais ne pourra prétendre avoir gagné et une Ségolène Royal qui jamais ne se résoudra à sa défaite. Le Parti socialiste est quand même dans un triste état. Songeons qu'il n'a jamais été capable de gagner une seule élection présidentielle depuis 1988, c'est-à-dire depuis vingt ans, soit depuis la réélection de François Mitterrand . Parti de notables de province, de bobos parisiens et, plus généralement, de fonctionnaires, le PS hésite encore entre la fidélité psychorigide à un passé et une doctrine, qu'incarne le maire de Lille, et une démocratie d'opinion compassionnelle, que représente la présidente de poitou-Charentes. En outre, les socialistes sont déchirés entre la tentation sociale-démocrate assortie du renversement d'alliances en faveur du Modem, et l'illusion gauchiste révolutionnaire au nom de laquelle Olivier Besancenot leur a ravi les faveurs de l'électorat populaire.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, si nous avions à parier sur l'un ou l'autre, je dirais que derrière Nicolas Sar kozy, le peloton reste emmené par Xavier Bertrand, Ségolène-RoyaL, Jean-François Copé et Martine Aubry. François Bayrou, à l'instar d'Olivier Besancenot, ne pouvant prétendre qu'à troubler le jeu.&lt;br /&gt;Dans le fond, ce n'est pas franchement un si mauvais casting que cela. On devrait plutôt s'amuser à suivre leurs aventures! &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-109188164926507755?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/109188164926507755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=109188164926507755' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/109188164926507755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/109188164926507755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/12/le-casting-politique-du-moment.html' title='Le casting politique du moment ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6634717527210155478</id><published>2008-12-05T11:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-05T11:22:45.992-08:00</updated><title type='text'>Le bonheur des Français au plus haut entre 65 et 70 ans ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; Avoir 20 ans ne serait donc plus le plus bel âge de la vie? A l'heure où la précarité est hélas massivement partagée et la vie professionnelle incertaine, ce ne serait finalement qu'à la retraite que beaucoup de Français se sentiraient les plus heureux. C'est du moins le constat dressé par une étude de l'Insee, joliment intitulée "Le bonheur attend-il le nombre des années ?". A première vue, l'idée de mesurer une idée aussi subjective et immatérielle que le bonheur peut surprendre. Cédric Afsa et Vincent Marcus, les deux auteurs de l'étude, préfèrent d'ailleurs parler de "bien-être subjectif" ou de "satisfaction avec la vie". Leurs conclusions, basées sur des enquêtes d'opinion depuis 1975, sont en tout cas très nettes: dès l'âge de 20 ans, la courbe du bonheur s'infléchit pour ne remonter qu'à 65 ans. "À première vue, le sentiment de bien-être évolue de manière très contrastée au cours de la vie. Très schématiquement, il commence par baisser. Puis il opère un net retournement vers la cinquantaine et connaÎt son apogée entre 65 et 70 ans. Au-delà, il décline très rapi¬dement" indiquent-ils.&lt;br /&gt;L'argent ne ferait-il donc pas le bonheur? C'est vers 45/50 ans que les revenus sont en moyenne à leur maximum au cours d'une vie professionnelle. Les statisticiens ont revu la relation âge-bonheur en neutralisant les variations de revenus au cours de la vie: "La courbe a globalement la même configuration, mais elle est plus contrastée. Un quadragénaire serait relativement moins satisfait de sa vie qu'un jeune ou qu'un retraité qui aurait le même revenu que lui. L'argent contribue bien au bonheur, mais ce n'est apparemment pas l'ingrédient principal". D'autres facteurs d'explication sont avancés par les auteurs, comme des effets de génération - les personnes nées entre 1930 et 1955 sont gér1éralement mieux loties en terme de carrières professionnelles et de revenus - ou l'impact des périodes charnières de la vie.&lt;br /&gt;Après 65 ans, le sentiment de bien-être décroît d'après les enquêtes: cela correspond à un âge où les personnes interrogées se disent plus affectées par des problèmes de santé et se déclarent plus insatisfaites de leur vie sociale, c'est aussi le moment où elles sont plus touchées par la perte d'un conjoint ou de proches. A l'autre extrémité de la courbe, après 20 ans, c'est la fin des études et l'entrée, plus ou moins diffi¬cile, dans la vie professionnelle : autant dire la confrontation aux difficiles réalités de la vie pour beaucoup. "Les moments de la vie où le bien¬être évolue rapidement, en l'occurrence les âges extrêmes correspondent aux périodes où davantage de changements et d'événements sont susceptibles de se produire" soulignent les auteurs de l'étude de l'Insee.&lt;br /&gt;Le bonheur de la sagesse?&lt;br /&gt;Pour Cédric Afsa et Vincent Marcus, le sentiment de bonheur, du moins tel qu'il est mesuré dans des enquêtes d'opinion par la question "dans l'ensemble, êtes-vous satisfaits de la vie que vous menez ?" et ressenti par beaucoup de Français entre 65 et 70 ans, serait lié au fait qu'à partir de 60 ans, on a révisé ses attentes, acquis de l'expérience et de la sagesse". "Certains spécialistes voient en particulier dans la croissance du bien-être au-delà de la cinquantaine l'effet de processus psychologiques d'adaptation ou de réajustement des aspirations, peut¬on lire dans l'étude. Par exemple, les objectifs fixés seraient plus fréquemment revus à la baisse au fur et à mesure que l'on vieillit et seraient plus facilement atteignables".&lt;br /&gt;L'Insee souligne néanmoins qu'il ne s'agit là que "d'un profil moyen du bien-être ressenti selon l'âge" et que le bonheur tient à des facteurs propres à chacun d'entre nous. Pour certains, le bonheur d'une vie professionnelle épanouissante pourra être suivi d'une période de tristesse à la survenue d'une retraite non désirée et non préparée, tandis que d'autres vivront avec allégresse la fin d'une vie au travail jugée pesante et s'engageront sourire aux lèvres dans une retraite bien remplie entre loisirs, nouvelles activités et parfois bénévolat. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6634717527210155478?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6634717527210155478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6634717527210155478' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6634717527210155478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6634717527210155478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/12/le-bonheur-des-franais-au-plus-haut.html' title='Le bonheur des Français au plus haut entre 65 et 70 ans ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7530786472084571118</id><published>2008-11-17T02:46:00.000-08:00</published><updated>2008-11-17T02:50:23.098-08:00</updated><title type='text'>Obama a brisé la barrière raciale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;br /&gt;Attendue et inattendue, la victoire du sénateur de l'Illinois, Barack Obama, lors de l'élection présidentielle américaine, aura surpris par son ampleur. Il n'aura pas été besoin, comme en 2000, de recompter les votes ni d'attendre les résultats de l'ensemble des états américains. Au soir du scrutin, le candidat démocrate avait déjà remporté la bataille électorale dans plus de 26 états et pouvait compter sur le soutien de 338 grands électeurs alors qu'il ne lui en fallait que 270 pour être assuré de devenir le 448 président des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Le New York Times a immédiatement salué cette victoire comme la "chute de la barrière raciale" tant on avait craint, jusqu'au jour du scrutin, que l'ascension de ce métis de 47 ans soit stoppée net par de vieux relents racistes.&lt;br /&gt;Finalement, 40 ans après l'assassinat de Martin Luther King, chantre du combat civique, les Etats-Unis adressent au monde un message fort: ils ont réalisé le vœu du pasteur d'Atlanta qui avait fait le rêve que ses quatre jeunes enfants "vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau".&lt;br /&gt;C'est un message au monde mais surtout un pas de géant accompli par cette nation si l'on songe que Barack Obama devient le président d'un pays qui, au moment de sa naissance, interdisait les mariages inter-raciaux dans la plupart des états.&lt;br /&gt;Si la victoire électorale de Barack Obama n'aurait pas été possible sans l'engagement pour les droits civiques de tous ceux qui ont pris la suite de Martin Luther King, le symbole de cette élection est d'autant plus fort que Barack Obama n'a jamais fait du combat racial son étendard politique. Plutôt que de l'élection du premier président américain noir, il faudra se souvenir de l'élection du premier candidat pour lequel la couleur de peau n'aura pas été un élément déterminant. Barack Obama a bel et bien été élu sur son charisme, sa détermination et son programme, sans que lé corps électoral, lui-même de plus en plus multiracial, ne se soucie de ses origines.&lt;br /&gt;Mais déjà, après la victoire, Barack Obama devra tirer les leçons de la défaite de Mac Cain. "Cet échec c'est le mien, pas le vôtre" a indiqué à ses partisans le sénateur de l'Arizona, dans un discours très fair-play appelant au rassemblement du peuple américain. Mais cette défaite, c'est surtout celle de l'administration Bush, tant le candidat républicain a fait campagne, surtout dans les dernières semaines, dans l'ombre de l'impopularité grandissanté du président Geor- ge W. Bush. Critiqué sur l'enlise¬ment des Etats-Unis en Irak et en ! Afghanistan, Bush est surtout contesté pour sa gestion de la crise financière et les liens entretenus par sa famille avec de nombreuses grandes institutions bancaires aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;L'Irak, l'Afghanistan mais surtout la crise mondiale seront les dossiers majeurs sur lesquels Barack Obama sera très attendu. Et s'il ne prendra pas officiellement ses fonctions avant le mois de janvier 2009, le président élu devra dès à présent s'impliquer dans le difficile dossier de la crise. Il devrait notamment participer, aux côtés de Georges W. Bush, au sommet du G20 qui rassemblera le 15 novembre à Washington les représentants du G8 et ceux des économies émergeantes. Barack Obama sait bien que la tâche qui l'attend lui laissera peu de temps pour savourer cette élection historique. &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7530786472084571118?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7530786472084571118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7530786472084571118' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7530786472084571118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7530786472084571118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/11/obama-bris-la-barrire-raciale.html' title='Obama a brisé la barrière raciale'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4360775013772874689</id><published>2008-10-14T02:23:00.000-07:00</published><updated>2008-10-14T02:30:21.126-07:00</updated><title type='text'>Edvige ... la mal aimée !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Cela pourrait s'appeler" la vie sulfureuse d'Edvige ".&lt;br /&gt;Cela sonnerait ainsi comme le titre d'une mauvaise série rose, d'un navet de basse extraction. Plus populairement, cela devrait tout simplement s'appeler une connerie. Il n'est guère dans ma pratique d'utiliser un terme aussi peu châtié dans mes chroniques. Mais, à force de me mettre un tantinet en colère, la moutarde me monte vraiment au nez.&lt;br /&gt;Tout ce raffut autour de cette histoire sent à plein nez l'exaspérante maladresse d'un côté et l'insoutenable tartufferie de l'autre. C'est comme cela qu'on se prend les pieds dans le tapis. Ceci dit (ou écrit) sans mauvais jeu de mot en référence à la croquignolette audition de Bernard Tapie par la Commission des Finances de l'Assemblée nationale.&lt;br /&gt;Venons-en au fait: EDVIGE est un horrible acronyme qui signifie: " Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information GEnérale ". En clair, il s'agit ni plus ni moins d'un fichier exploité par la Direction Centrale de la Sécurité Publique qui vise à tenir une liste de renseignements relatifs aux" individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ". Bon, très bien, et alors, me direz-vous? C'est une mesure de police assez classique, couramment employée. En outre, cette base de donnée contiendra les personnes" ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique ou syndical ", ainsi que celles" qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ". Là non plus, rien de révolutionnaire. Depuis que le monde est monde et tant qu'il le restera, le pouvoir politique voudra toujours savoir ce qui se passe sur son territoire, qui a de l'influence sur l'opinion publique, qui sont les notables et les décideurs. Bref, quels peuvent être, le cas échéant, ses interlocuteurs sur tel ou tel sujet. La nouveauté qui fait scandale, c'est la possibilité de recenser les mineurs dès leur âge de responsabilité pénale (13 ans). Mais, à ce sujet, il suffit de sortir un peu de chez soi pour savoir qu'hélas bien des troubles à l'ordre public, crimes et délits confondus, sont perpétrés par des mineurs de plus en plus jeunes. EDVIGE est donc ni plus ni moins la légalisation de fichiers existants, leur déclaration au vu et au su de tout le monde, levant ainsi le voile sur bien des fantasmes portant sur les anciens Renseignements Généraux.&lt;br /&gt;Si ce n'est que cela, pourquoi, me rétorquerez-vous, utiliser à ce sujet des ter.mes tels que" connerie" ou « tartuferie " ? Pour deux raisons très simples. D'une part, et cela fait écho à ma chronique de la semaine passée, il est des sujets sur lesquels un gouvernement - quel qu'il soit - pourrait aisément se passer de mesures aussi ostentatoires. Ceux qui ont voulu faire du zèle à ce sujet, probablement pour plai¬re au " Château" se sont fourrés le doigt dans l'œil et ont mis dans une position très malcommode celui qu'ils prétendaient servir. A moins que ce ne soit une maladresse volontaire, ce qui serait pire ... Quant aux autres, d'autre part, les pharisiens des droits de l'homme, ils semblent avoir opportunément oublié les « écoutes de l'Elysée" et tout le toutim de l'ère Mitterrand. Sans entrer dans une polémique stérile, admettons ensemble que tous les pouvoirs veulent être informés, que c'est un mal nécessaire et qu'il est illusoire de réclamer le droit à l'oubli dans un monde où les téléphones portllbles, les GPS, les" bips" de péages d'autoroutes, Google et que sais-je encore nous fichent, nous repèrent, nous « fliquent " en permanence. Alors, exiger que l'Etat soit le seul à ne rien savoir sur nous relève de la vaste fumisterie!&lt;br /&gt;EDVIGE, en résumé, est le sujet même dont raffolent ceux qui croient faire l'opinion alors que le commun des mortels s'en tamponne le coquillard ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4360775013772874689?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4360775013772874689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4360775013772874689' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4360775013772874689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4360775013772874689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/10/edvige-la-mal-aime.html' title='Edvige ... la mal aimée !'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5555163227780015061</id><published>2008-09-30T09:44:00.000-07:00</published><updated>2008-09-30T09:49:31.305-07:00</updated><title type='text'>Nicolas Sarkozy chatouille encore la laïcité</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance." On se souvient que ce n'est pas le Pape Benoît XVI qui avait prononcé cette phrase, mais son invité, le président de la République Nicolas Sarkozy, à l'occasion d'un discours au Palais du Latran le 20 décembre dernier. Parce qu'elle avait suscité de nombreux commentaires, cette déclaration de Nicolas Sarkozy a rendu les observateurs, et notamment les défenseurs de la laïcité, particulièrement attentifs aux échanges qu'ont pu avoir le Pape et le chef de l'Etat français à l'occasion de la première visite de Benoît XVI en France.&lt;br /&gt;Avant de célébrer à Lourdes le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge, le Saint Père a été accueilli à sa descente d'avion à Orly par Nicolas Sarkozy et reçu à l'Elysée.&lt;br /&gt;Si d'aucuns ont voulu polémiquer sur cet accueil, sans doute des millions de catholiques et, au-delà, des millions de Français, ont-ils jugé normal que le représentant de l'une des trois grandes religions monothéistes soit reçu avec les honneurs d'un chef d'Etat, et sans doute beau¬coup se sont également félicités que Nicolas Sarkozy ait dit "assumer" les racines chrétiennes de la France et de l'Europe.&lt;br /&gt;Mais, plutôt que dans la qualité de l'accueil, la polémique se trouvait une nouvelle fois dans la définition conjointe, par le Pape et le président, de ce concept de "laïcité positive" que Nicolas Sarkozy avait évoqué en décembre dernier.&lt;br /&gt;Plus d'un siècle après les lois de séparation de l'Eglise et de l'Etat, alors que la France semble vivre une laïcité, certes toujours fragile, mais globalement apaisée, on peut craindre qu'une tentative de redéfinition de la laïcité, qu'un redécoupage des frontières entre le religieux et le temporel, ne fragilise l'équilibre, ne rouvre de vieilles plaies, ou ne crée de nouveaux conflits avec d'autres religions qui se sont implantées en France au cours du siècle.&lt;br /&gt;"Ce serait une folie de se priver des religions, tout simplement une faute contre la culture et contre la pensée" a indiqué le président de la République en réaffirmant son appel à une "laïcité positive".&lt;br /&gt;Cette évolution de la laïcité, qui tendrait à mieux prendre en compte le rôle des religions dans la société, ne profiterait pas uniquement aux églises chrétiennes puisque Nicolas Sarkozy a précisé qu'il souhaitait "tout faire pour que nos compatriotes musulmans puissent vivre leur religion à égalité avec tous les autres".&lt;br /&gt;Déjà, à l'époque où il était ministre de l'Intérieur, l'actuel chef de l'Etat avait suscité l'inquiétude des milieux laïcs en évoquant sa volonté de revoir la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat pour permettre le financement public de lieux de culte, notamment musulmans. Ses nouvelles déclarations ont suscité la même inquiétude, par exemple pour François Hollande qui demande au président de la République de "ne pas s'écarter de son rôle". "Il n'y a pas de laïcité positive ou négative, ouverte ou fermée, tolérante ou into¬lérante. Il y a la laïcité. C'est un principe républicain" a rappelé le premier secrétaire du PS.&lt;br /&gt;Même Benoît XVI, qui s'est félicité de cette évolution du concept de laïcité, n'a semblé qu'imparfaitement convaincu par les déclarations du chef de l'Etat. Dans son discours dimanche à Lourdes, il n'attendait pas seulement des mots et des déclarations, mais également des avancées concrètes pour "une saine collaboration entre la communauté politique et l'Église".&lt;br /&gt;Nombreux ont été ce week-end les responsables politiques, à gauche, au centre, mais également à droite parmi les chiraquiens, à considérer qu'il serait bien dangereux de s'aventurer sur le terrain d'une redéfinition des rapports entre l'Etat et les religions ... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5555163227780015061?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5555163227780015061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5555163227780015061' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5555163227780015061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5555163227780015061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/09/nicolas-sarkozy-chatouille-encore-la.html' title='Nicolas Sarkozy chatouille encore la laïcité'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-1999703188510164228</id><published>2008-09-10T06:09:00.000-07:00</published><updated>2008-09-10T06:15:56.503-07:00</updated><title type='text'>Une rentrée " sans chaos " ou presque</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; "La rentrée se passera tout à fait normalement, il n 'y aura pas de chaos", déclarait Xavier Darcos ministre de l'Education nationale le 28 août. Le 2 septembre, douze millions d'élèves ont repris le chemin de leurs écoles, collèges et lycées pour une année scolaire riche en nouveautés.&lt;br /&gt;La suppression des cours le samedi matin en primaire sera sans nul doute l'évolution qui marquera le plus les écoliers. Les deux heures "gagnées" seront consacrées à l'aide personnalisée aux enfants en difficultés. L'organisation du créneau horaire a été laissé au choix des écoles et des communes: le matin avant la classe, à la pause de midi, ou après 16h30. Ce qui n'a pas été sans entraîner de longues réflexions quant à l'adaptation à cette nouvelle donne des transports scolaires et des horaires des personnels communaux. Et sur le fond, la mesure ne fait pas l'unanimité. "Les deux heures supprimées en primaire correspondent à près de 10 % de temps scolaire en moins, soit trois semaines de classe sur une année, estime la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE, plutôt de gauche). L'école est ainsi dépouillée de la possibilité de faire travailler les enfants à leur rythme". Certains enseignants pointent également le risque de stigmatiser des enfants déjà en difficultés qui devront rester en classe alors que leurs camarades sont en récré. "Nous aurions préféré du travail par groupe de quatre à cinq élèves, du dédoublement de classes", souligne Gilles Moindrot du syndicat SNUipp.&lt;br /&gt;"Ce que nous faisons, c'est mettre en place des dispositifs qui donnent gratuitement, et pour tous, ce que les gens aisés s'offrent par ailleurs", rétorque Xavier Darcos qui a annoncé en outre des stages d'anglais gratuits pour les lycéens pendant les vacances de février et d'été.&lt;br /&gt;Si l'octroi d'une "prime d'entrée dans le métier" de 1 500 € aux enseignants qui viennent d'être titularisés est bien accueillie (la prime existante était moins importante et variable) beaucoup d'enseignants expriment des inquiétudes quant aux réformes du gouvernement.&lt;br /&gt;La réduction des horaires d'enseignement et le recentrage voulu par le ministère sur le français et les maths (et l'entrée de l'instruction civique) vont avoir un impact sur les enseignements d'histoire-géographie, de sciences, de langue étrangère.&lt;br /&gt;Les "instits" et les "profs" dénoncent également des classes chargées et la suppression de 11 200 postes pour cette rentrée, en majorité dans les collèges et les lycées.&lt;br /&gt;Il faut préciser toutefois que le nombre d'élèves baisse de plus de 30 000 élèves dans le public, selon le ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de l'Education nationale explique aussi que les suppressions de postes concerneront les enseignants qui ne sont pas à plein-temps devant des élèves.&lt;br /&gt;Plus de quatre mille de ces postes supprimés sont "transformés" en heures supplémentaires (une prime de 500 € sera accordée aux profs assurant trois heures supplémentaires par semaine), ajoute le ministère.&lt;br /&gt;La diminution des postes dans l'Education nationale va d'ailleurs se poursuivre. 13 500 suppressions sont prévues pour la rentrée 2009. "Le gouvernement va supprimer quarante mille postes à l'Education nationale en trois ans entre 2008 et 2010" lance la FCPE. Contre ces suppressions de postes et les conditions de cette rentrée, une journée d'action (sans appel à la grève) est prévue le jeudi 11 septembre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-1999703188510164228?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/1999703188510164228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=1999703188510164228' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1999703188510164228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/1999703188510164228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/09/une-rentre-sans-chaos-ou-presque.html' title='Une rentrée &quot; sans chaos &quot; ou presque'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4651877814329625424</id><published>2008-09-02T00:21:00.000-07:00</published><updated>2008-09-02T00:29:42.308-07:00</updated><title type='text'>Afghanistan: le temps des questions après la mort de dix soldats</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était jusqu'à présent dans l'esprit de beaucoup de Français qu'un "théâtre d'opérations extérieures" quelque peu abstrait où l'on ne prenait pas réellement conscience que des soldats français se battaient sur le terrain contre des combattants islamistes insaisissables.&lt;br /&gt;Dans la nuit du 18 au 19 août, la mort de dix militaires en Afghanistan dans une embuscade lancée par des insurgés talibans au sommet d'un col a rappelé à tous la dure réalité. La France compte environ 3 000 militaires en Afghanistan. 3 000 soldats dont la mission n'est pas du maintien de la paix mais de combattre les talibans.&lt;br /&gt;Les militaires français stationnés en Afghanistan, tout comme les soldats américains et d'autres pays engagés dans la coalition, mènent une véritable guerre contre les islamistes. Depuis le début de l'année, 176 soldats internationaux ont trouvé la mort en Afghanistan, secoué depuis 2001 et l'éviction des talibans du pouvoir par les Américains par d'incessants attentats menés par ces talibans aidés par des combattants arabes ou pakistanais. La misère du pays est grande, tout comme l'hostilité des habitants face à ce qu'il faut bien appeler les forces d'occupation. Le 22 août, un bombardement de la coalition a tué "par erreur" 90 civils et renforce encore les sentiments de haine parmi beaucoup d'Afghans.&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa détermination à mener en Afghanistan le combat contre le terrorisme, au nom duquel il a demandé aux soldats français de "relever la tête" après l'embuscade meurtrière. Mais après le temps de l'émotion est bien vite venu le temps des questions. La guerre ne se fait certes pas sans morts. Mais des soldats blessés lors de l'attaque ont mis en cause des problèmes de coordination, la lenteur de la réaction du commandement pour la riposte et la récupération des blessés.&lt;br /&gt;D'autres ont estimé que cette opération de reconnaissance qui s'est transformée en tragédie n'avart pas été suffisamment préparée, notamment en terme de sécurité. "Nous avons pêché par excès de confiance", a admis le général français de l'Isaf dans la reglon de Kaboul Michel Stollsteiner, expliquant que des villageois avaient averti les Français de ne pas aller au¬delà d'une certaine zone. Des soldats auraient également été blessés par des tirs de l'Otan qui devaient leur venir en aide face aux insurgés.&lt;br /&gt;Le débat est vif à gauche mais aussi à droite.&lt;br /&gt;La formation des soldats engagés dans l'opération est également pointée. Les dix militaires tués étaient de jeunes gens, en majorité issus du 8ème Régiment Parachutiste d'Infanterie de Marine de Castres. "On n'envoie pas des enfants qui n'ont qu'un an de formation sur un front qui est horrible", a lancé avec colère le père d'un des soldats morts. L'armée française va mener une enquête afin de répondre aux nombreuses questions sur la fusillade et sur une éventuelle insuffisance de préparation mais aussi de moyens.&lt;br /&gt;Le ministre de la Défense Hervé Morin a annoncé le 26 août le possible envoi de "forces spéciales" pour améliorer le renseignement sur le terrain. Lui et le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner ont été entendus le même jour par une commission de l'Assemblée nationale. Au-delà des interrogations militaires, le débat politique est vif sur la présence française en Afghanistan. L'opposition a rappelé la volte-face de Nicolas Sarkozy, qui candidat ne considérait pas cet engagement comme prioritaire et qui une fois élu décide sans débat le renfort des troupes dans le cadre d'une stratégie pro Otan et pro États-Unis.&lt;br /&gt;Certains soulignent qu'au cours de l'histoire les armées les plus puissantes, telle celle de l'URSS, se sont heurtées à la résistance des Afghans. Pour le député PS Pierre Moscovici, il faut une "réorientation de la stratégie", qui de "purement 1 militaire" devrait devenir "politique". Le député UMP Pierre Lellouche a  plaidé pour "une remise à plat de la stratégie de l'Otan".&lt;br /&gt;A la demande de plusieurs élus de droite comme de gauche, un débat sur l'Afghanistan au Parlement sera organisé le 22 septembre. Il sera suivi d'un vote. La récente révision de la Constitution prévoit que la prolongation d'une présence militaire à l'étranger au-delà de quatre mois soit soumise à l'autorisation des parlementaires. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4651877814329625424?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4651877814329625424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4651877814329625424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4651877814329625424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4651877814329625424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/09/afghanistan-le-temps-des-questions-aprs.html' title='Afghanistan: le temps des questions après la mort de dix soldats'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3815162233930883129</id><published>2008-08-19T00:52:00.000-07:00</published><updated>2008-08-19T00:56:24.651-07:00</updated><title type='text'>Immobilier... le début de la baisse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;On n'a pas encore fini de mesurer, dans le monde entier, les conséquences de la crise des "subprimes", liée à l'effondrement du marché immobilier américain. C'est en milliards d'euros que se mesurent les pertes qu'ont enregistré les établissements bancaires dans cette affaire. La crise n'est pas terminée et le contrecoup va continuer a se faire sentir en Europe en 2008 et en 2009. Cette crise est née aux Etats-Unis lorsque des ménages ont été incapables de rembourser des prêts hypothécaires à taux variables.&lt;br /&gt;Mais déjà, en France, c'est un autre sujet qui préoccupe les professionnels de l'immobilier. Après dix ans de hausse continue des prix de l'immobilier, le marché semble sur le point de se retourner. Déjà en 2007, on avait constaté la fin de l'envolée des prix. En moyenne, la hausse des prix avait été limitée à 3,8 %, après des années folles où l'augmentation dépassait 10 % et après une décennie au cours de laquelle la pierre a augmenté de 150%.&lt;br /&gt;Selon une étude de la FNAIM, le marché aurait commencé à s'inverser au premier trimestre de cette année, avec une baisse de 1 % sur les trois derniers mois. Cette baisse est  plus sensible pour les maisons (-1,9 %) que pour les appartements (+0,4 %).&lt;br /&gt;Si les prix chutent, l'acquisition de logements neufs est encore plus concernée puisque les ventes de logements neufs ont diminué de 27,9 % au premier trimestre.&lt;br /&gt;Et ces constats conjoncturels vont dans le même sens que deux études prospectives que viennent de publier le Crédit Agricole et la banque HSBC, qui concluent toutes deux à une baisse du marché de l'immobilier. HSBC chiffre la baisse à - 4% sur l'ensemble de l'année 2008 et - 6 % en 2009. Autant d'éléments qui risquent d'inciter les acheteurs à faire preuve de patience, au risque d'accélérer la baisse des prix.&lt;br /&gt;Déjà, des agences immobilières ferment leurs portes, témoignant de la fin de l'âge d'or des agents immobiliers. Ces douze dernières années, le nombre de "cartes professionnelles" avait presque doublé, passant de 17 à 30 000. Les agences, surtout les plus petites d'entre elles, sont aujourd'hui confrontées à une raréfaction des clients et à des propositions d'achat qui sont, de plus en plus souvent, inférieures aux prix proposés.&lt;br /&gt;Mais la baisse des prix de l'immobilier devrait être particulièrement inégale en raison de la hausse du prix des hydrocarbures. Car les acheteurs sont désormais très attentifs au bilan énergétique de leur futur logement et à la proximité entre leur domicile et leur travail. Pour réduire la facture de fuel et de carburant, beaucoup veulent revenir à proximité des centre-ville et cherchent des appartements ou des maisons récentes pour que la facture de chauffage ne grève pas un pouvoir d'achat déjà restreint.&lt;br /&gt;Parce que la hausse des matières premières pèse sur le prix des constructions neuves, parce que la hausse des hydrocarbures modifie la demande de logements des Français, la crise de l'immobilier et celle liée à la hausse du pétrole et des matières premières pourraient se renforcer mutuellement. Ce que craint l'OCDE qui, évoquant notamment les risques liés à l'immobilier, a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour 2008 et n'entrevoit pas d'amélioration avant le deuxième semestre 2009.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3815162233930883129?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3815162233930883129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3815162233930883129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3815162233930883129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3815162233930883129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/08/immobilier-le-dbut-de-la-baisse.html' title='Immobilier... le début de la baisse'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-9035205137168335241</id><published>2008-08-06T23:25:00.000-07:00</published><updated>2008-08-06T23:27:13.850-07:00</updated><title type='text'>Le moral des Français ... en baisse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;De retour de vacances, les juilletistes pourront-ils apporter aux aoûtiens sur le départ, la confiance qui semble durable&amp;shy;ment faire défaut en France ? Une nouvelle fois, l'Insee publie un indicateur du moral des Français à la baisse, enregistrant une diminu&amp;shy;tion de 2 points au cours du mois de juillet. Pour les économistes, l'analyse est simple : c'est la hausse des prix et l'inquiétude sur le pouvoir d'achat qui sont à l'origine de cette nou&amp;shy;velle baisse du moral des Fran&amp;shy;çais. Avec le risque d'une spirale infernale qui pourrait entraîner une diminution de la consommation des ménages, préjudiciable à la croissance.&lt;br /&gt;Cette baisse de la consom&amp;shy;mation, l'Union française des in&amp;shy;dustries pétrolières l'a clairement enregistrée sur les carburants dont la vente a enregistré une baisse très significative de 10 % au cours du mois de juin. Même si les Français sont contraints d'utili&amp;shy;ser leur véhicule pour aller tra&amp;shy;vailler, la hausse du prix des carburants a provoqué une limita&amp;shy;tion de tous les déplacements qui ne sont pas jugés indispensables. Sur six mois, la baisse de la consommation de carburant a représenté 1,48 %.&lt;br /&gt;Dans le sillage du prix du baril qui a reperdu 25 dollars depuis&lt;br /&gt;son record absolu enregistré le 11 juillet à 147,27 dollars le baril, les prix à la pompe ont pourtant enre&amp;shy;gistré depuis la mi-juillet, une diminution d'environ 5 centimes par litre. On pourrait donc voir la consommation d'essence repartir à la hausse.&lt;br /&gt;Mais le moral des Français, ne s'af&amp;shy;fiche plus qu'à la baisse, comme si les bonnes nouvelles conjonctu&amp;shy;relles ne parvenaient plus à mas&amp;shy;quer l'inquiétude structurelle liée à la détérioration de la conjoncture économique mondiale.&lt;br /&gt;On ne manque pourtant pas d'indicateurs positifs à court et moyen terme. Outre les prix du pétrole qui se sont assagis, l'im&amp;shy;mobilier a stoppé sa flambée of&amp;shy;frant à nouveaux de meilleures opportunités aux acquéreurs. Et sur le front de l'emploi, l'arrivée à la retraite des papy-boomers lais&amp;shy;se entrevoir une diminution méca-&lt;br /&gt;nique du chômage. Pour l'écono&amp;shy;mie française, cette nouvelle dimi&amp;shy;nution du moral des ménages représente un véritable risque : si l'inquiétude incite les Français à arbitrer au profit de l'épargne plu&amp;shy;tôt que de la consommation immédiate et du crédit, on ne peut espérer une amélioration de la conjoncture économique du pays. Ce sera aussi, à la rentrée, la prin&amp;shy;cipale préoccupation du gouver&amp;shy;nement. Le rythme effréné des réformes menées en un an par Nicolas Sarkozy et son gouverne&amp;shy;ment pourrait être stoppé net par la dégradation de la situation éco&amp;shy;nomique. Et à moins qu'une bais&amp;shy;se des prix ne vienne redonner une bouffée d'oxygène au pouvoir d'achat des Français, les ana&amp;shy;lystes voient mal comment le moral des ménages pourrait repartir à la hausse.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-9035205137168335241?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/9035205137168335241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=9035205137168335241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/9035205137168335241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/9035205137168335241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/08/le-moral-des-franais-en-baisse.html' title='Le moral des Français ... en baisse'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6021449497366649019</id><published>2008-07-29T01:12:00.000-07:00</published><updated>2008-07-29T01:22:22.434-07:00</updated><title type='text'>C'était  presque moins une ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'Elysée et le gouvernement auront retenu leur souffle jusqu'au dernier mot tant le vote était incertain. Des parlementaires ont assuré avoir fait l'objet d'appels plus qu'appuyés, voire de pressions, certains ont même affirmé qu'on leur aurait fait miroiter la promesse d'un poste ministériel pour obtenir leur voix. Le scrutin réunissant le Sénat et l'Assemblée nationale en Congrès à Versailles s'est révélé être le plus serré depuis 1958 et la fondation de la V' République pour une réforme constitutionnelle approuvée par voie parlementaire.&lt;br /&gt;Le texte a été adopté par 539 voix contre 357 sur 896 votes exprimés. Il fallait un minimum de trois cinquièmes des votes, soit 538. La réforme des institutions est donc passée de justesse, à une voix près. Contrairement à l'usage, le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a voté, et le socialiste Jack Lang a été le seul de son camp à voter pour. C'est donc une victoire à l'arraché. pour Nicolas Sarkozy qui s'était beaucoup investi dans cette réforme des institutions qui modifie près de la moitié des articles de notre Constitution actuelle.&lt;br /&gt;Cette réforme des institutions, si elle limite le nombre de mandats présidentiels à deux consécutifs, permet au Président de la République de s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. Le texte comprend cependant plusieurs mesures destinées à élargir quelque peu "la marge de manœuvre" du Parlement: limitation du recours à l'article 49-3 de la Constitution (qui permet un vote sans débat), ordre du jour fixé par l'opposition un jour de séance par mois, veto des parlementaires (majorité de 3/5 en commission) sur les nominations les plus importantes du chef de l'Etat, maîtrise de la moitié de son ordre du jour par chacune deux assemblées (actuellement le gouvernement le fixe presque totalement) ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour l'opposition, ces évolutions relèvent plus du trompe-l'oeil que de mesures décisives. L'UMP dispose d'une forte majorité à l'Assemblée nationale et l'opposition devra partager son jour de maîtrise de l'ordre du jour avec les élus du Nouveau Centre alliés à l'UMP. Le droit de veto des parlementaires sur les nominations présidentielles sera lui aussi difficile à mettre en œuvre dans les faits car une majorité des 3/5 d'une commission est nécessaire. Or, la composition des commissions reflète celle de l'Assemblée ...&lt;br /&gt;"Seule cette réforme permettra que les parlementaires reviennent au cœur du jeu institutionnel, indique le président du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé. Certes c'est plus la majorité que l'opposition qui sera en première ligne, mais chacun sait que l'altemance arrivera un jour."&lt;br /&gt;Reste que pour la gauche, cette réforme des institutions est une occasion manquée, aux avancées trop timides et qui surtout laisse de côté le Sénat. La Haute Assemblée est élue selon un mode de scrutin que beaucoup jugent désuet (élection indirecte par des députés, conseillers régionaux, généraux, municipaux) et l'ancrage à droite de sa majorité semble indéfectible, alors même que la majorité des conseils régionaux et généraux et beaucoup de villes sont gérées par la gauche. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6021449497366649019?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6021449497366649019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6021449497366649019' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6021449497366649019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6021449497366649019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/07/ctait-presque-moins-une.html' title='C&apos;était  presque moins une ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8270290540918554821</id><published>2008-07-22T08:35:00.000-07:00</published><updated>2008-07-22T08:59:34.328-07:00</updated><title type='text'>Des vents contraires ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Plus d'un an après son élection, au terme de laquelle il avait assuré les Français que dès lors qu'il serait à l'Elysée, tout deviendrait possible Nicolas Sarkozy est pris dans une espèce de seringue dont il ne maîtrise pas le piston. Dans le fond, ses adversaires les plus acharnés, s'ils avaient un peu d'honnêteté lui reconnaîtraient au minimum une déveine impensable. Car depuis son accession à la présidence de la République, le sort semble s'acharner contre lui - et contre nous.&lt;br /&gt;Avant lui, sous la V' République, seul peut-être Valéry Giscard d'Estaing avait vu souffler autant de vents contraires. Sarkozy nous a promis des réformes? Non seulement, nous allons les avoir mais, en prime, bien des habitudes qu'il n'avait pas prévu de nous faire perdre vont être bousculées.&lt;br /&gt;La triple crise que l'économie mondiale traverse revêt une ampleur que peu de choses laissaient présager il n'y pas seulement un an. Certes, on savait bien que le cours du pétrole allait connaître des tensions à la hausse mais on n'imaginait pas qu'elles seraient de cette ampleur. Les Cassandres à rebours peuvent bien se goberger, on n'entendait pas grand monde prévoir qu'à si brève échéance le baril de brut flirterait avec les 150 dollars. En outre, la survenance, dans le courant de l'été 2007, de la crise de " subprimes ", connaît désormais des répercussions qui ébranlent non seulement le système bancaire mondial mais aussi les marchés boursiers qui subissent d'importantes pertes. Ce choc pétrolier et ce krach boursier s'accompagnent d'une crise de liquidités qui conduit à un restriction de la distribution de crédit aux entreprises et aux particuliers, bridant ainsi l'investissement des unes et la consommation des autres .. Si on ajoute.à cela un contexte de reprise de l'inflation, nous voilà revenus trente années en arrière, pris dans le pot-au-noir de la « stagflation ».&lt;br /&gt;Mais, rassurons-nous, la situation, si elle est grave n'est absolument pas désespérée. Au cours des dernière années, nous avons oublié que l'économie est faite de cycles voyant alterner croissance et récessions. La roue finira par tourner, comme d'habitude. Mais, ce qui est nouveau, c'est que ce ne sont plus nos vieilles nations nanties qui donnent le tempo à l'économie mondiale .. Il y a en particulier les«BRIC »:Ie Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine. De plus en plus, ce sont eux les patrons. Et c'est une sacrée révision déchirante de nos schémas de pensée ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8270290540918554821?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8270290540918554821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8270290540918554821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8270290540918554821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8270290540918554821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/07/des-vents-contraires.html' title='Des vents contraires ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-915755747952745067</id><published>2008-07-09T23:25:00.000-07:00</published><updated>2008-07-09T23:28:55.835-07:00</updated><title type='text'>Ingrid Bétancourt</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ingrid Bétancourt est donc enfin libérée. La franco-colombienne voit enfin le terme d'un épouvantable calvaire long de six années. Une détention éprouvante, inhumaine. Au-delà des réjouissances bien naturelles, les conditions de sa libération, et avec elle de quatorze autres otages dont trois ressortissants américains, sont également, et en elles-mêmes, un sujet d'intense satisfaction.&lt;br /&gt;Rappelons tout d'abord qui sont ces FARC, les ravisseurs d'Ingrid Bétancourt et de ses compagnons d'infortune. Les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes sont une organisation de guérilleros communistes, fondée dans les années 60. Longtemps soutenues par l'Union soviétique et Cuba, les FARC sèment depuis plus de quarante ans la terreur en Colombie, dont elles occupent une part importante du territoire. Leurs principales modalités d'action sont les assauts meurtriers contre des postes militaires ou des symboles du pouvoir de Bogota, le racket auprès des populations situées dans leurs zones d'influence, le trafic de drogue, l'enlèvement et la séquestration de milliers d'otages (hommes ou femmes politiques ou d'affaires, policiers, militaires, ressortissants étrangers, population civile). La mort récente de l'un des principaux chefs de l'organisation, Raul Reyes, a largement permis de démontrer, grâce à son ordinateur saisi dans l'opération visant à l'abattre, que le régime d'Hugo Chavez, le président du Venezuela voisin, a largement fait bénéficier la guérilla d'une partie de la manne pétrolière de son pays, comme il en fait profiter le régime cubain des frères Castro dont il tient ainsi artificiellement la tête hors de l'eau.&lt;br /&gt;Dans le fond, il est heureux et moral qu'Hugo Chavez n'y soit pour rien ou pour si peu dans la libération d'Ingrid Betancourt. Tel le pompier pyromane, l'homme fort de Caracas tentait à bon compte de se donner une posture avantageuse en obtenant des gages de ceux qu'il soutenait par ailleurs dans leurs entreprises criminelles. L'enjeu : le leadership politique de l'Amérique du Sud pour celui qui se rêve en successeur politique de Che Guevara et de Fidel Castro.&lt;br /&gt;Longtemps décrié, souvent mal compris en raison de son intransigeance, Alvaro Uribe, le président de la Colombie démocratiquement élu, touche les dividendes de sa fermeté dans son implacable combat à mort contre les FARC, considérées comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne.&lt;br /&gt;De son côté, Nicolas Sarkozy peut à juste titre se réjouir de l'issue favorable d'un dossier qu'il a pris personnellement en charge depuis son installation à l'Elysée. Après avoir essuyé l'échec d'une diplomatie spectaculaire et médiatique, la France avait adopté une posture plus mesurée et probablement plus efficace depuis quelques semaines. Si notre pays n'est pas non plus pour grand chose dans le montage et l'issue de l'intervention militaire des services secrets colombiens, les autorités françaises peuvent néanmoins être fières d'avoir, par leur activisme, entretenu la mobilisation internationale autour du sort d'Ingrid Bétancourt et des otages détenus dans la jungle colombienne.&lt;br /&gt;En revanche, ce dénouement heureux apporte la démonstration que, face aux terroristes de toutes obédiences, seule la fermeté paie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-915755747952745067?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/915755747952745067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=915755747952745067' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/915755747952745067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/915755747952745067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/07/ingrid-btancourt.html' title='Ingrid Bétancourt'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7289035302839089439</id><published>2008-06-26T00:05:00.000-07:00</published><updated>2008-06-26T00:10:21.849-07:00</updated><title type='text'>Le non irlandais doit amener l'Europe à s'interroger</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est d'une Europe en pleine crise politique que la France prendra la présidence tournante à partir du 1" juillet prochain. Après le double non aux référendums français et hollandais qui avait enterré le Traité de Constitution pour l'Europe en 2005, l'Europe avait déjà traversé une pre-mière crise sévère. Elle semblait s'en être sortie, notamment grâce aux efforts conjoints de la France et de l'Allemagne, lorsque les vingt-sept chefs d'Etat et de gouvernement ont ratifié en décembre dernier à Lisbon¬ne un "mini-traité" ou, plus exactement, un "traité modificatif".&lt;br /&gt;Mais ce 12 juin, en rejetant le traité par 53,4 % des voix, l'Irlande, seul pays à ratifier le traité par référendum, a ramené l'Europe à la case départ. Pour le premier Ministre irlandais, Brian Cowen, ce non place l'Irlande et l'Union européenne face à un "dilemme douloureux". Ce petit&lt;br /&gt;pays de six millions d'habitants peut-il provoquer un blocage durable du fonctionnement institutionnel de l'Union Européenne ? Ou faut-il inventer une Europe à géométrie variable, isolant l'Irlande des vingt-six autres pays ayant ratifié, ou s'apprêtant à ratifier le traité de Lisbonne par la voie parlementaire?&lt;br /&gt;Réunis à Luxembourg au lendemain du non irlandais, les ministres européens des Affaires étrangères ne semblaient pas pressés de répondre à cette délicate question. "Nous devons d'abord donner du temps aux Irlandais pour qu'ils comprennent les raisons de ce non et pour qu'ils nous offrent un certain nombre d'explications" indiquait ainsi le ministre français Bernard Kouchner. Tous voulaient attendre le sommet de Bruxelles réunissant, trois jours plus tard, les chefs d'Etat et de gouvernement.&lt;br /&gt;Mais on peut surtout se demander si ce nouvel accident de parcours n'est pas la cause d'un trop grand empressement. Après le non irlandais, la commissaire européenne chargée de la Communication,&lt;br /&gt;Margaret Wallstrôm, a indiqué qu'un sondage européen serait lancé pour comprendre les raisons du non. Sans doute peut-on s'étonner qu'une telle interrogation n'ait pas déjà été lancée après les "non" français et hollandais.&lt;br /&gt;"On a laissé se creuser un gouffre entre Peuple et Institution et le "non" irlandais en est un témoignage de plus" a regretté François Bayrou, le président du Modem. Si ce "gouffre" a été révélé en 2005 par les électeurs de France et des Pays¬Bas, l'Europe n'a sans doute pas su apporter de réponse satisfaisante à l'inquiétude d'un certain nombre d'Européens. Et en choisissant de relancer la ratification d'un nouveau traité sans comprendre les raisons du premier non, elle a pris le risque d'un nouvel échec.&lt;br /&gt;D'autant qu'en fait de "mini-traité", c'est sur un texte à peu près totalement incompréhensible que les électeurs irlandais étaient appelés à se prononcer: 145 pages d'amendements modifiant les traités antérieurs, assorties de 36 protocoles, 26 déclarations, et des annexes&lt;br /&gt;consacrées notamment à une renu-mérotation de l'ensemble des articles des traités existants ! Pas de quoi enthousiasmer l'électeur, qu'il soit irlandais ou non.&lt;br /&gt;Si l'Europe souhaite pour l'instant poursuivre le processus de ratification du traité de Lisbonne, il faut sans doute se' demander s'il n'est pas indispensable, au préalable, de combler le gouffre qui semble s'être creusé entre les institutions et les peuples européens. Recréer la confiance qui permettrait d'adopter un traité par référendum, comme le souhaitent deux-tiers à trois-quarts des citoyens allemands, britanniques, italiens, espagnols, français ...&lt;br /&gt;Pour la présidence française de l'Union européenne, réconcilier les Européens et leurs institutions ne sera pas le moindre des enjeux. D'autant que se profilent, dans un an, des élections européennes qui donneront une mesure partielle de l'enthousiasme ou du scepticisme des citoyens face à l'Europe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7289035302839089439?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7289035302839089439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7289035302839089439' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7289035302839089439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7289035302839089439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/06/le-non-irlandais-doit-amener-leurope.html' title='Le non irlandais doit amener l&apos;Europe à s&apos;interroger'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6915491356874205976</id><published>2008-06-09T23:57:00.000-07:00</published><updated>2008-06-10T00:01:05.443-07:00</updated><title type='text'>Institutions : une réforme mal engagée ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; Il aura fallu deux semaines de débats et 52h de séances pour que l'Assemblée Nationale adopte, sans surprise, le projet de loi sur la réforme des institutions. Sans surprise car il suffisait pour que le texte soit adopté, de réunir une majorité simple, pour laquelle l'approbation des députés de l'UMP suffit. Le texte devra maintenant être examiné par le Sénat. Mais ce n'est qu'à l'issue de l'adoption du texte de loi par les deux Chambres que commencera la vraie bataille. Car cette réforme constitutionnelle ne pourra pas être adoptée si elle ne réunit pas, lors d'un vote solennel au Parlement réuni à Versailles, l'approbation de trois cinquièmes des suffrages exprimés. Nicolas Sarkozy et son gouvernement ne pourront donc pas faire aboutir cette réforme s'ils ne parviennent pas à rassembler au delà de la seule UMP ou, à tout le moins, à obtenir une abstention bienveillante d'une partie des députés et sénateurs. Pour l'instant, l'opposition a refusé de voter le texte à l'Assemblée Nationale. Le Parti Socialiste continue à réclamer que cette réforme institutionnelle n'oublie pas de réformer le mode de scrutin des Sénateurs qui, pour l'instant, n'a jamais permis l'alternance au Sénat.&lt;br /&gt;La gauche réclame égaIement une limitation du temps de parole du président de la République dans les médias. Avant l'élection de Nicolas Sarkozy, personne n'avait réclamé une telle mesure. Mais l'omniprésence d'un président qui joue le rôle d'un chef de gouvernement a amené les socialistes à réclamer une telle mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même la droite n'a pas pu être totalement rassemblée sur ce texte. Alors que quelques concessions ont été faites aux députés, comme le rétablissement du référendum obligatoire pour l'éventuelle adhésion de la Turquie ou de tout nouvel état-membre à l'Union Européenne, les députés UMP n'ont pas été unanimes. Une dizaine de gaullistes et de villepinistes ont refusé d'adopter ce projet de loi, signe que certains députés ne cachent plus leur défiance à l'encontre du chef de l'Etat.&lt;br /&gt;Durant la discussion devant l'Assemblée Nationale, la Garde des Sceaux, Rachida Dati, a été malmenée par l'opposition mais également par la majorité.&lt;br /&gt;D'après le Canard Enchaîné, Edouard Balladur, président du comité ayant préparé cette réfor-me, aurait demandé qu'elle ne défende pas ce texte et, de fait, c'est le Premier Ministre François Fillon qui a ouvert et clos les débats.&lt;br /&gt;La Garde des Sceaux a été à l'origine d'un nouveau "couac" en déclarant, à propos de l'Article 16 qui confère les pleins pouvoirs au chef de l'Etat, "on n'est pas à l'abri de circonstances particulières, notamment dans un contexte lié au terrorisme". Le terrorisme n'est pourtant pas une circonstance autorisant l'application de l'Article 16 ...&lt;br /&gt;L'ancien président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud, a indiqué qu'il n'était "pas loin de partager" l'avis selon lequel Rachida Dati faisait "mal son boulot".&lt;br /&gt;Au delà de cette critique personnelle, cette réforme mal enga-gée et la contestation de plus en plus fréquente, y compris à droi¬te, contre le gouvernement, laissent penser que Nicolas Sarkozy et son équipe, sont de moins en moins en mesure de faire passer .des réformes. C'était pourtant bien sur cette capacité à mettre en œuvre des réformes que beaucoup jugent nécessaires, que le candidat de droite s'était fait élire à l'Elysée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6915491356874205976?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6915491356874205976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6915491356874205976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6915491356874205976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6915491356874205976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/06/institutions-une-rforme-mal-engage.html' title='Institutions : une réforme mal engagée ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8112941389330695097</id><published>2008-05-30T03:20:00.000-07:00</published><updated>2008-05-30T03:36:27.459-07:00</updated><title type='text'>35 heures: couac ou diversion ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La question récurrente des 35 heures constitue-t-elle un nouveau "couac" entre le gouvernement et sa majorité? Dix ans jour pour jour apres le vote de la première loi Aubry a l'Assemblée Nationale, Patrick Devedjian, secrétaire general de I'UMP a plaidé pour que "le dispositif soit définitivement démantelé" et qu'une loi supprime la référence a une durée légale du travail pour la remplacer par une "négociation sociale" fixant "la durée contractuelle du travail dans chaque entreprise". L'idée d'une suppression complète d'une durée de référence du temps de travail constituerait un étonnant retour en arrière, balayant la loi de 1848 qui, pour la première fois, fixait une limitation à 10 heures de la journée de travail, celle de 1919 instituant la semaine de 48 heures, et toutes celles obtenues depuis, considérées jusque là comme des avancées sociales. "Je suis profondément choqué" s'est insurgé le socialiste Pierre Moscovici, dénonçant une "offensive brutale, inacceptable".&lt;br /&gt;Mais très vite, le gouvernement, par la voix du ministre du Travail Xavier Bertrand, a rectifié Ie tir, indiquant clairement qu'''il faut garder une durée légale du travail en France, et il faut la garder à 35 heures". "Si vous n 'avez pas de durée légale, vous n 'avez plus de majoration des heures supplémentaires. Or nous voulons qu'iI y ait la majoration des heures supplémentaires.  Ce couac entre I'UMP et le gouvernement a clairement été tranché par le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a renvoyé les journalistes aux propos de Xavier Bertrand : "Référez-vous a ce qu 'a dit Xavier Bertrand. Comme toujours, iI a bien parlé".&lt;br /&gt;Mais s'agissait-il véritablement d'un "couac" ? Le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, n'y croit pas. "(ça fait diversion, et pendant ce temps-là on ne parle pas d'autre chose". Déja, une semaine auparavant, le débat sur l'avenir de l'Education Nationale et les suppressions de poste était passé à la trappe grâce au lancement d'un débat sur le service minimum.&lt;br /&gt;Et à un moment ou les sondages continuent a être defavorables au president de la Republique et à son gouvernement, des thèmes comme le service minimum ou les 35 heures sont susceptibles de ressouder la majorité et l'électorat de droite. La question des 35 heures a également l'avantage, pour la majorité, de souligner I'incapacité de la gauche à présenter aux Français des propositions claires. Apres la campagne de 2007, la candidate socialiste Ségolène Royal avait avoué qu'elle ne jugeait pas "crédible" la promesse de généraliser les 35 heures, promesse qu'elle avait pourtant défendue elle-même avant l'élection ...&lt;br /&gt;Et aujourd'hui encore, alors que les ténors du Parti Socialiste semblent se préoccuper essentiellement de la guerre pour la succession de François Hollande, on serait bien en peine de synthétiser la position socialiste à propos du bilan et de l'avenir des 35 heures, qui furent pourtant une mesure phare du gouvernement de Lionel Jospin.&lt;br /&gt;On pourrait souligner à droite les mêmes hésitations. L'UMP a longtemps défendu I'idée d'une suppression des 35 heures sans jamais oser, lorsqu'elle était au pouvoir, rétablir la durée du travail a 39 heures.&lt;br /&gt;Après de nombreux assouplissements entamés par les lois Filion de janvier 2003, le gouvernement s'apprête, sans remettre en cause le principe des 35 heures, à proposer de poursuivre le "détricotage" progressif et méthodique des lois Aubry.&lt;br /&gt;Le ministre du Travail devrait en effet proposer cet été, dans Ile cadre de loi sur la représentativité des syndicats, que les entreprises puissent négocier avec leurs salariés de nou-veaux assouplissements de la durée du travail. Ce serait, en 5 ans, le septième "assouplissement" apporté à ce que le gouvernement designe comme "le carcan des 35 heures". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8112941389330695097?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8112941389330695097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8112941389330695097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8112941389330695097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8112941389330695097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/05/35-heures-couac-ou-diversion.html' title='35 heures: couac ou diversion ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-5230317354890108160</id><published>2008-05-19T02:39:00.000-07:00</published><updated>2008-05-19T02:54:58.394-07:00</updated><title type='text'>L'héritage de MAI 68</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Maîtrisant à merveille l'art de la formule choc, Nicolas Sarkozy, à l'occasion d'un meeting de campagne, estimait l'an dernier que "dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de mai 68 doit être perpétué au s 'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes". II suffit de regarder les étalages des libraires, les programmes de télévision et la Une des journaux pour comprendre que, s'il faut liquider mai 68, on attendra un peu ! Peut-être parce que nombre d'anciens acteurs de cet évènement sont aujourd'hui au pouvoir ou a la tête des maisons d'édition et des rédactions. Ce quarantième anniversaire des manifestations de mai 68 a rempli les journaux de dossiers commémoratifs et c'est par dizaines que témoins et analystes proposent en librairie "leur" version de mai 68. Parce que ces évènements constituent la référence absolue en matière de grèves et de manifestations. On devine même un certain frisson chez les lycéens qui manifestent contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, certains ayant sans doute le secret espoir que leur action pourrait déclencher ce qui resterait dans l'histoire comme "un mai 2008".&lt;br /&gt;Mais si les livres sont aussi nombreux, c'est sans doute également parce qu'on n'en finira jamais de tenter de comprendre cette mobilisation estudiantine et ouvrière. Parce que mai 68 est devenu un mythe, on a fini d'ailleurs, comme pour n'importe quel mythe, par oublier la réalité pour réinventer une belle histoire. Les barricades, le quartier latin, Dany le rouge, "interdit d'interdire" ... sont quelques-uns des ingrédients de cette belle histoire qui oublie au passage toutes les erreurs dans lesquelles s'était fourvoyée une jeunesse qui traitait le general de Gaulle de fasciste et portait aux nues les dictatures communistes des différents continents. Quarante ans plus tard, on trouve sans doute nombre de soixante-huitards parmi ceux qui protestent contre l'attitude des héritiers de Mao au Tibet et nombre d'entre eux sont également prêts à dé-fendre l'idée gaulliste d'une France indépendante, alliée des Etats-Unis sans y être ralliée. Mais heureusement, l'héritage de mai 68 n'est pas politique. A défaut de révolution prolétarienne, le mai 68 des ouvriers s'est aimablement soldé par un accord, le premier d'une longue série de "Grenelle", porteur de véritables progrès. Et les étudiants, apres avoir étalé une créativité foisonnante sur les murs de Paris, ont oublié Castro, Mao et les autres pour s'habituer sagement au confort de la fin des trente glorieuses. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Politiquement, Mai 68 n'aura engendré ni changement de régime ni bouleversement de la vie politique française. Même l'évolution des moeurs et du rapport à l'autorité, souvent mise au crédit de la révolte étudiante, a sans doute été accélérée plutot qu'engendrée par les évènements de mai.&lt;br /&gt;Sur les barricades du Quartier Latin, on avait promis d'aller dans les usines pour "libérer les masses de l'oppression bourgeoise". Quarante ans plus tard, les salariés mis au chômage par la fermeture de leur usine pendant qu'augmentent les salaires des patrons du CAC 40, sont la pour témoigner que le but n'a pas été atteint.&lt;br /&gt;Mais mai 68 a écrit un mythe, un imaginaire, a lancé des idées, a porté "l'imagination au pouvoir". Et il serait sans doute bien dommage de "liquider" tout ça. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-5230317354890108160?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/5230317354890108160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=5230317354890108160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5230317354890108160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/5230317354890108160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/05/lhritage-de-mai-68.html' title='L&apos;héritage de MAI 68'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3973060447893155752</id><published>2008-05-05T03:03:00.000-07:00</published><updated>2008-05-05T03:15:10.195-07:00</updated><title type='text'>Une année de gestion pour Nicolas Sarkozy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Faut-il à ce point juger avec sévérité la première année de mandat de Nicolas Sarkozy ? L'âme humaine étant par essence grégaire, la pente naturelle conduit à joindre sa voix aux criailleries ambiantes pour le décrier avec le même entrain que lorsqu'il s'agissait de participer à l'engouement collectif. Bref, l'antipathie d'aujourd'hui est-elle plus rationnelle que l'emballement d'il y a un an ? Le trop et le trop peu tuent le jeu, se plaît-on souvent à dire. En matière politique, la règle reste valable.&lt;br /&gt;Il y a très exactement un an de cela, Nicolas Sarkozy a été brillamment élu à la présidence de la République, au terme d'une campagne électorale assez époustouflante, et face à des rivaux dont la médiocrité le disputait à l'arrogance. A-t-il été choisi parce que ni Ségolène Royal ni François Bayrou n'étaient « à la maille» ? L'a-t-il emporté parce que les Français étaient las de la dictature du " ni-ni » inaugurée par François Mitterrand et érigée en système par Jacques Chirac? Tout cela y a fortement contribué mais ne suffit pas à justifier son succès. Depuis quelques mois, le chef de l'Etat atteint des records d'impopularité. Il obtient dans les sondages les pires scores qu'aucun de ses prédécesseurs n'ait obtenus à peine un an après avoir été élu. A quoi le doit-il? A sa personnalité? A la surexposition médiatique de son divorce avec Cécilia Ciganer-Albeniz puis de son remariage avec Carla Bruni? A son goût immodéré pour le clinquant? A la déception Français devant un pouvoir d'achat que la crise chaque jour un peu plus et que rien ne vient améliorer? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout cela y a fortement contribué mais ne suffit pas à justi fier son infortune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a été élu l'année dernière parce les Français ont, consciemment ou pas, le sentiment que le pays va mal, que son organisation économique sociale n'est plus à même de faire face au monde actuel, à ses contraintes et à ses enjeux: bref il faut des réformes Sarkozy était le seul à affirmer avec force sa volonté de mener. Nicolas Sarkozy est devenu impopulaire pour à mon avis, trois raisons principales: 1°) son comportement a donné aux Français le sentiment qu'il ne s'occupait pas assez d'eux, 2°) les premières réformes menées et celles annoncées se heurtent aux habitudes et aux corporatismes de tous poils, 3°) la crise financière, énergétique et alimentaire mondiale est anxiogène.&lt;br /&gt;Sur ces trois points, des mises au point s'imposent:&lt;br /&gt;1°) Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon ne sont pas restés inactifs depuis un an : autonomie universités, immigration, carte judiciaire, régimes spéciaux de retraite, réforme du marché du travail, représentativité des syndicats, institutions, Grenelle de. l'environnement, hôpitaux .... Les étalages intimes ont été l'arbre qui a caché la forêt des premières réformes. menées ou engagées. 2°) S'ils les attendent, les Français redoutent aussi les réformes car ils savent qu'elles seront au mieux dérangeantes, parfois douloureuses et le plus souvent l'occasion de profondes remises en cause des modes de penser et d'agir dans un pays endormi dans le confort douillet d'un Etat-providence désormais impécunieux. 3°) La triple (voire plus) crise économique à laquelle la planète est confrontée est une indéniable source d'inquiétudes: l'explosion des bulles immobilières et finan-cières, l'envolée des cours des matières premières et alimentaires ne préservent aucun pays. C'est aussi l'occasion pour une Nation à la culture économique déficiente de découvrir qu'il n'est plus temps de se demander si on doit être pour ou contre la mondialisation mais bien au contraire qu'il est urgent de s'y adapter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, en demi-teinte, restera peut-être dans; nos mémoires comme la première année d'une profonde" mutation. C'est pourquoi elle est tant difficile à déchiffrer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3973060447893155752?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3973060447893155752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3973060447893155752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3973060447893155752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3973060447893155752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/05/une-anne-de-gestion-pour-nicolas.html' title='Une année de gestion pour Nicolas Sarkozy'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2205425283140965871</id><published>2008-04-29T03:03:00.000-07:00</published><updated>2008-04-29T03:12:40.441-07:00</updated><title type='text'>OGM: une loi qui ne tranche pas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; Qui a gagné? Après le vote, à l'Assemblée nationale, en avril 2008, d'une nouvelle loi sur les OGM, qui a gagné? Les pro ou les anti-OGM ? Monsanto ou José Bové ? On serait bien en peine de le dire tant l'esprit de la loi, perdu dans les contradictions et les rebondissements qui ont prévalu à l'adoption de ce texte, ne facilite pas la lecture de la politique du gouvernement en la matière. Même "NKM", la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet a fini par y perdre son latin, et surtout son sang-froid.   "II n 'y a pas une feuille de papier à cigarette entre elle et moi" a rassuré Jean-Louis Borloo.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les députés qui défendaient la culture d'organismes génétiquement modifiés étaient-ils la proie des lobbies? Le sénateur UMP de la Manche, Jean-François Le Grand, ancien président du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM, l'affirme, les accusant ouvertement d'avoir été "actionnés" par Monsanto.&lt;br /&gt;Des députés accusés d'être manipulés, une secrétaire d'Etat remise à sa place par le Premier Ministre ... cette loi sur les OGM a véritablement secoué le gouvernement et sa majorité.&lt;br /&gt;En octobre 2007, lors du Grenelle de l'Environnement, on avait pu croire pourtant que la question des OGM pourrait faire l'objet d'un compromis acceptable par tous. Même si l'intergroupe chargé de cette question n'avait abouti à aucun accord sur de nombreux points, on avait cherché un compromis entre cultures OGM et liberté de s'en protéger.&lt;br /&gt; Le projet de loi prévoit la création d' un "haut conseil des biotechnolo¬gies" dominé par les scientifiques et un "délit de fauchage" menaçant les disciples de José Bové de trois ans de prison ...&lt;br /&gt;A contrario, le député communiste André Chassaigne a réussi à faire adopter un amendement qui stipule que les OGM ne pourront être cultivés que dans le respect "des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciale qualifiées "sans OGM", et en toute transparence". En rendant publique la liste des parcelles semées d'OGM et en per-mettant aux agriculteurs bio ou aux producteurs d'AOC de tenter de s'opposer à la culture d'OGM par leurs voisins, on risque de décentraliser le débat au niveau local, provoquant des conflits que les élus ruraux pourraient avoir bien des difficultés à gérer.&lt;br /&gt;Il reste à espérer que la sagesse des sénateurs, devant lesquels ce texte est examiné depuis le 16 avril, clarifie la situation.&lt;br /&gt;Mais à défaut de comprendre dans quel sens va cette nouvelle loi, on peut surtout s'interroger sur le silence de Nicolas Sarkozy à ce sujet. En campagne électorale, l'actuel président de la République n'avait pas caché sa "méfiance" et sa "réticence" envers les OGM, rejoignant une opinion publique qui, majoritairement, ne souhaite pas que quelques multinationales nous imposent les OGM dans nos champs et nos assiettes. Tout en indiquant qu'il était "indispensable" de poursuivre la recherche, il s'était déclaré "pour le moment sceptique sur les vrais avantages" des OGM. Et aujourd'hui ? Celui que l'on disait trop présent, omnipotent, jouant à lui seul la partition de tout le gouvernement, est finalement très silencieux .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2205425283140965871?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2205425283140965871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2205425283140965871' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2205425283140965871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2205425283140965871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/04/ogm-une-loi-qui-ne-tranche-pas.html' title='OGM: une loi qui ne tranche pas'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-7550193438254885049</id><published>2008-04-17T09:18:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T18:02:38.174-08:00</updated><title type='text'>Le TIBET et les J.O</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0AUKDrkrUQo/SAd4ntIoqrI/AAAAAAAAAGQ/pAd3Fl3rybw/s1600-h/Num%C3%A9riser0001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190249719093832370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0AUKDrkrUQo/SAd4ntIoqrI/AAAAAAAAAGQ/pAd3Fl3rybw/s320/Num%C3%A9riser0001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Patrick JOURON et sa Sainteté Tenzin Gyatso, 16ème Dalaï-lama&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; )&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; Les Tibétains ne sont plus qu'une minorité et sont devenus des étrangers dans leur patrie. Ainsi ceux qui ne parlent pas le mandarin ne peuvent pas travailler. &lt;br /&gt;Depuis 1993, date à laquelle la région a été décrétée «zone économique spéciale», les Chinois s'y sont, en effet, installés par centaines de milliers et sont désormais beaucoup plus nombreux que les Tibétains à y habiter. Car une loi permet à ceux qui souhaitent développer des entreprises ou des activités commerciales de bénéficier de prêts à des taux particulièrement intéressants. Parallèlement, 10 milliards d'euros ont été investis par le gouvernement chinois pour développer la région autonome jusqu'en 2010. Et la ligne de chemin de fer Qinghai-Lhassa, le «Train du ciel», qui relie depuis juillet 2005 la Chine au Tibet, facilite encore l'immigration. Face à cette assimilation forcée, distribuer des tracts, exhiber un drapeau tibétain ou, a fortiori, une image du dalaï-lama est sévèrement réprimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce processus de destruction de la civilisation tibétaine porte ses fruits. La ville de Lhassa n'est plus la même. La nouvelle génération ne connaît rien des autres pays. A l'école, les enfants étudient le mandarin et l'histoire chinoise. Lorsque, par hasard, ils apprennent qu'ils ont formé, jadis, une nation, ils se sentent trahis et dépossédés. À tel point que beaucoup sombrent dans la drogue et la prostitution, par découragement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait de dons ou de progrès, les Chinois ont importé à Lhassa, ancienne «cité des Dieux», les salles de jeu, les salons de massage, les centres commerciaux à l'américaine et les discothèques. &lt;br /&gt;De Dharmsala en Inde, où il est réfugié, le Dalaï-lama a, lors d'une conférence, le 3 mars dernier, évoqué pour la première fois un « génocide culturel ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 2006, les entreprises françaises ont réalisé 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires en Chine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La France semble avoir choisi entre le soutien au Tibet et la perte d'un peu de croissance économique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La France ne boycottera pas les J.O de Pékin...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-7550193438254885049?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/7550193438254885049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=7550193438254885049' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7550193438254885049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/7550193438254885049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/04/le-tibet-et-les-jo.html' title='Le TIBET et les J.O'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0AUKDrkrUQo/SAd4ntIoqrI/AAAAAAAAAGQ/pAd3Fl3rybw/s72-c/Num%C3%A9riser0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8986998612970622463</id><published>2008-04-16T02:59:00.000-07:00</published><updated>2008-04-16T03:06:50.392-07:00</updated><title type='text'>L'Afghanistan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; Le débat promettait d'être houleux; et il l'a été à l'Assemblée Nationale et au Sénat. L'annonce du renforcement des troupes spéciales françaises en Afghanistan aux côtés notamment des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne a suscité la polémique, d'autant que Nicolas Sarkozy en avait réservé la "primeur" aux parlementaires britanniques lors de son voyage outre-Manche. Tant sur le fond que sur la forme, l'opposition a exprimé de vives critiques contre la décision présidentielle qu'elle juge comme une nouvelle illustration de la politique atlantiste du chef de l'Etat, alors que s'est tenu le sommet de l'OTAN.&lt;br /&gt;Il y a un an, en campagne électorale, au moment de l'enlèvement de deux humanitaires français par des Talibans, Nicolas Sarkozy avait déclaré le 26 avril que "la présence à long terme des troupes françaises" ne lui semblait "pas décisive". Une fois élu, le président a semble-t-il fait évoluer sa position. Le 7 novembre 2007 déjà, en visite à Washington, il avait assuré que les troupes françaises resteraient "aussi longtemps qu'il le faudra". Il a donc annoncé un renforcement de la présence française en Afghanistan, un pays toujours secoué par les attentats et où les Talibans ont regagné de leur influence. Un pays où Ben Laden serait toujours introuvable, réfugié probablement dans les "zones tribales" frontalières avec le Pakistan.&lt;br /&gt;La France compte actuellement mille six cents soldats dans ce pays, positionnés surtout autour de Kaboul, une région stable.&lt;br /&gt;En décembre dernier, le président américain George Bush avait salué les pays dont les troupes se battent au sud du pays, plus instable, et n'avait pas parlé de la France.&lt;br /&gt;L'opposition a immédiatement exprimé son opposition au renforcement des troupes françaises.&lt;br /&gt;Pour Laurent Fabius, il s'agit d'une décision "dangereuse pour la France et complaisante vis-à-vis de Bush". Le gouvernement avait au départ envisagé l'audition des ministres concernés par les commissions parlementaires. Mais il a dû vite répondre à la polémique en organisant un débat formel, mais sans vote.&lt;br /&gt;Selon la Constitution, l'exécutif peut engager des troupes dans des opérations militaires extérieures sans obtenir l'aval préalable du Parlement. Seule une "déclarati.on de guerre" doit être votée par le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Fillon a expliqué que l'envoi de nouvelles troupes françaises en Afghanistan était lié à trois conditions présentées par Nicolas Sarkozy au sommet de l'OTAN : "La France est prête à faire un effort supplémentaire à trois conditions (. . .) que l'aide internationale soit augmentée, (. . .) une afghanisation accélérée, (. . .) et que d'autres alliés s'engagent simultanément sur une augmentation de leurs forces" a-t-il indiqué. Le gouvernement français espère que les autorités afghanes pour¬ront se "débrouiller" seules autour de Kaboul à partir de l'été 2009.&lt;br /&gt;Pour le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, "il ne s'agit pas d'augmenter les troupes mais d'afghaniser, de passer la main aux Afghans et c'est ce que nous allons faire".&lt;br /&gt;Mais nombre de parlementaires de l'opposition et même de l'UMP avouent leur perplexité et certains jugent même le gouvernement bien optimiste. Et selon les experts, l'envoi de mille ou deux mille hommes supplémentaires ne sera guère décisif dans cette guerre qui ne dit pas son nom et où sont embourbés les Etats-Unis depuis 2001.&lt;br /&gt;L'annonce du renforcement des troupes françaises en Afghanistan et le débat au Parlement auront en tout cas (re)fait prendre conscience aux Français l'engagement de la France dans ce conflit dont les médias parlent peu.&lt;br /&gt;Selon un sondage BVA pour Sud-Ouest, selon lequel deux Français interrogés sur trois (68 %) désapprouvent la décision de Nicolas Sarkozy d'envoyer de nouvelles troupes. Seuls 15 % des personnes interrogées déclarent la soutenir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8986998612970622463?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8986998612970622463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8986998612970622463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8986998612970622463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8986998612970622463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/04/lafghanistan.html' title='L&apos;Afghanistan'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3175883472839915679</id><published>2008-04-08T02:10:00.000-07:00</published><updated>2008-04-08T02:16:10.587-07:00</updated><title type='text'>Ces excités qui veulent gâcher la fête ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Par centaines de milliers, par millions, dans de petits clubs locaux, dans les tribunes des stades ou devant leur télévision, des Français disent chaque semaine leur amour du ballon rond. Leur amour du beau jeu, de la prouesse technique et de l'esprit de compétition qui donne envie de se surpasser pour emmener son club à la victoire. Les amateurs de Carquefou en ont donné, il y a quelques semaines, un exemple éclatant en réalisant l'exceptionnelle performance de battre l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale de la Coupe de France. Mais le football amène régulièrement une actualité moins heureuse. Malgré les énormes efforts réalisés au niveau européen pour éliminer toute forme de hooliganisme, il existe encore des cas de violence dans les stades et, de plus en plus, une tension et des insultes, par banderoles interposées, entre supporters de clubs rivaux.&lt;br /&gt;Le 29 mars, pendant la finale de la Coupe de la Ligue qui opposait le PSG à Lens au Stade de France, des supporters parisiens ont déployé une banderole sur laquelle était inscrit: "Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les cht'is". La bêtise du slogan ne peut qu'inciter à penser que c'est l'honneur de ses auteurs qui s'en trouve le plus sali.&lt;br /&gt;Mais, légitimement, l'ensemble des habitants du Nord de la France et, surtout, l'ensemble de ceux qui pensent que la compétition sportive serait plus agréable sans une poignée d'excités, en ont été vivement émus.&lt;br /&gt;Des plaintes ont été déposées et les moyens de sécurité de vidéosurveillance qui existent dans les stades, autant que la surveillance policière régulière des clubs de supporters, devraient permettre d'appréhender et de juger les responsables de cet acte.&lt;br /&gt;La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a rappelé que des interdictions de stade, admi-nistratives ou judiciaires, viseront les responsables de cet acte et ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont pu les aider. Elle a indiqué également que la Loi d'Orientation et de Programmation de Sécurité Intérieure (Lospi Il) qui sera prochainement présentée en conseil des ministres prévoit d'allonger les interdictions administratives de stade jusqu'à six mois et même un an en cas de récidive.&lt;br /&gt;Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour préserver la bonne ambiance des stades. On se souvient notamment qu'en novembre 2006, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait promis d' "éradiquer la présencè d'éléments racistes dans les stades et les tribunes" après le match PSG-Tel Aviv à l'issue duquel un policier avait dû blesser mortellement un supporter pour porter secours à un supporter du club de Tel Aviv pris à partie par une foule excitée.&lt;br /&gt;Il faudra donc, encore et tou-jours, se battre pour que le sport reste une fête. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3175883472839915679?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3175883472839915679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3175883472839915679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3175883472839915679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3175883472839915679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/04/ces-excits-qui-veulent-gcher-la-fte.html' title='Ces excités qui veulent gâcher la fête ...'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-4290636451987757520</id><published>2008-03-26T23:57:00.000-07:00</published><updated>2008-03-27T00:24:20.784-07:00</updated><title type='text'>La gauche désormais majoritaire dans les grandes villes, départements et régions</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dix mois après avoir porté à 53% Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, les Français ont majoritairement choisi de porter leurs voix sur les listes et candidats de gauche lors de ces élections municipales et cantonales.&lt;br /&gt;La gauche a conquis une trentaine de villes de plus de trente mille habitants, dans l'Ouest, le Sud-Ouest, le Nord mais aussi dans l'est de la France, dans ces régions où le vote Sarkozy avait été fort en mai 2007, prenant à la droite plusieurs de ses bastions. Au niveau des cantonales, la gauche a également gagné du terrain, avec près de dix nouveaux départements dans son escarcelle.&lt;br /&gt;Comment interpréter cette nette victoire de la gauche à ces élections locales? Sans doute faut-il y voir une volonté de renouvellement du personnel politique, notamment aux cantonales où nombre de conseillers généraux de droite très implantés et élus  depuis vingt ans, trente  ans  ou&lt;br /&gt;plus n'ont pas été réélus. Ce souhait de beaucoup d'électeurs est lié en partie à une évolution de l'électorat. Des communes rurales ou péri-urbaines ont ainsi vu depuis 2001 arriver de nouvelles populations issues de catégories socio-professionnelles plus enclines à voter à gauche et les centre-villes se sont on le sait souvent "boboïsés" avec la présence de ces "bourgeois-bohèmes" diplômés, aisés, travaillant souvent dans l'enseignement ou la communication et plutôt portés à gauche.&lt;br /&gt;L'espace de quelques mois entre l'élection présidentielle et ces élections locales conduit aussi à s'interroger sur la signification politique nationale des ces scrutins: pour nombre d'élus de gauche, le vote sanction contre la politique de Nicolas Sarkozy et son gouvernement a été réel, notamment dans les catégories populaires qui avaient massivement voté pour l'actuel président. Faut-il voir dans ce coup de barre à gauche une volonté de beaucoup de Français de "contrebalancer" la politique gouvernementale et présidentielle en confiant la gestion de leurs villes, de leurs départements à la gauche?&lt;br /&gt;Déjà majoritaire au niveau des régions depuis 2004, la gauche l'est aussi dans les départements et les grandes villes. Pour autant le Parti socialiste n'entend guère se contenter de voir la gauche cantonnée à la gestion locale. Après cette victoire plus large qu'il n'avait espéré, le PS va voir s'accentuer en son sein la lutte pour son commandement, entre Ségolène Royal, qui a annoncé dès le 16 mars qu'elle voulait, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent", et Bertrand Delanoë par exemple, auréolé par sa confortable réélection à Paris. Le Parti socialiste doit en tout cas se remanier et se remettre en ordre de marche s'il veut recueillir les fruits de ce "coup de balancier à gauche", selon les mots de François Bayrou, évoquant "l'instabilité politique" de la France d'élections en élections et qui "l'empêche d'avancer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président du Modem, battu de peu à Pau, garde la conviction de la nécessité d'un "centre fort" cassant la bipolarisation gauche/droite qu'il juge trop rigide. Le Modem a conquis une demi-douzaine de villes de plus de 20 000 habitants mais l'image du mouvement sort très affaiblie et peu lisible par les alliances "au cas par cas" à droite ou à gauche conclues après le premier tour. Pour le vice-président de l'UMP Jean-Pierre Raffarin, la "disparition" de François Bayrou ne fait aucun doute et l'ancien Premier ministre et appelle l'UMP à "s'ouvrir au centre" et à reconquérir l'électorat centriste abandonné, selon lui, par M. Bayrou "Le gouvernement doit corriger le tir sur un certain nombre de points", a estimé Jean-Pierre Raffarin. Le chef des députés UMP Jean-François Copé a lui demandé plus de "lisibilité" dans la feuille de route du gouvernement et voudrait que les parlementaires soient associés "plus en amont" aux réformes.&lt;br /&gt;Le gouvernement a pour sa part souhaité relativiser les pertes en rappelant que les élections locales intermédiaires ne sont souvent pas favorables au pouvoir en place à Paris et a parlé d'un "rééquilibrage" par rapport aux municipales de 2001. François Fillon a indiqué que le cap des réformes était maintenu :&lt;br /&gt;"La bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer", a-t-il déclaré. Pas d'inflexion majeure donc du côté de Matignon ou de l'Elysée, si ce n'est un remaniement des services de communication du président et la nomination de nouveaux secrétaires d'Etat, s'ajoutant aux quinze déjà en poste. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-4290636451987757520?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/4290636451987757520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=4290636451987757520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4290636451987757520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/4290636451987757520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/03/la-gauche-dsormais-majoritaire-dans-les.html' title='La gauche désormais majoritaire dans les grandes villes, départements et régions'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-6661720979424506456</id><published>2008-03-20T00:18:00.000-07:00</published><updated>2008-03-20T00:29:11.031-07:00</updated><title type='text'>Vous avez dit changement ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il y a du changement dans l'air. On passe visiblement de l'acte 1 du mandat sarkozien, à l'acte 2, et donc la question n'est pas de savoir si le mouvement est nécessaire, mais s'il va être suffisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la réorganisation à l'Elysée, c'est absolument fascinant pour les journalistes  mais sans le moindre intérêt pour les Français qui ne vont certainement pas se dire: "Tiens, l'organisation du pôle politique à l'Elysée, a été modifiée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le réaménagement ministériel, ça fait partie des changements lilliputiens. C'est à dire qu'on fait entrer quatre jeunes pousses, quatre Yearlings, ou quatre Sarkoziens qu'on voulait récompenser, et puis on y ajoute deux anciens chefs d'entreprise, éminents d'ailleurs, centristes. Si on avait dit, Alain Juppé, compte tendu des circonstances économiques, prend la tête d'un grand pôle fiscal, budgétaire, économique; ou si, pour égayer un peu la politique, on avait dit Claude Allègre devient le responsable des relations avec les syndicats, par exemple; ça aurait fait bouger. Mais en l'occurrence, ça n'est vraiment pas le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a en fait, une seule chose derrière tout ça, qui compte vraiment, ça relèverait des grands travaux présidentiels, c'est la restauration de l'image de Nicolas Sarkozy. Quand il est arrivé, elle était mirobolante, aujourd'hui, elle est extrêmement entamée. Il va falloir qu'il s'attelle à cette restauration, il a commencé: ce qui se passe cette semaine va dans ce sens. Il va y avoir le fastueux voyage à Londres, qui est toujours en matière de protocole et de rite, le "must du must" international. Et puis ensuite la présidence française, et c'est à ce moment là qu'on verra ce qui bouge vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais y aura-t-il des modifications des réformes engagées, ou qui étaient annoncées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n'est pas facile de réformer le réformateur, mais c'est encore plus compliqué de réformer les réformes. Et en l'occurrence, ce qui est sorti du message des Français, à l'occasion des élections du 9 et du 16 mars, c'est qu'ils veulent des réformes, qu'ils sont conscients qu'il faut des réformes, mais qu'ils ne veulent pas les mêmes réformes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a d'un côté une large fraction de ceux, soit qui votent à droite, soit qui se sont abstenus, et qui voudraient en fait qu'on accélère des réformes libérales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a une large fraction de ceux qui votent à gauche, et d'une fraction aussi de ceux qui votent à droite, qui voudraient d'abord, qu'on donne la priorité à la réalisation des objectifs sociaux. Or, il se trouve que dans les circonstances actuelles, les premiers types de réformes, les réformes économiques, sont compliquées; et que les deuxièmes types de réformes, les réformes sociales, sont disons pour être très optimiste, aléatoires.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-6661720979424506456?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/6661720979424506456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=6661720979424506456' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6661720979424506456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/6661720979424506456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/03/vous-avez-dit-changement.html' title='Vous avez dit changement ?'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-2395845995944345037</id><published>2008-03-10T07:58:00.000-07:00</published><updated>2008-03-10T08:04:42.996-07:00</updated><title type='text'>Situation d'urgence pour Ingrid Bétancourt</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; "II y a une urgence absolue de sauver Ingrid Betancourt" a clairement rappelé le président de la République Nicolas Sarkozy, estimant qu'elle se trouve "en danger de mort" et ajoutant même qu'il était "prêt à aller la chercher" : "Si ça pouvait aider, je le ferais bien volontiers". Alors que l'on commémorait le 23 février le 6ème anniversaire de son enlèvement par la guérilla colombienne des FARC, les derniers témoignages de ceux qui l'ont rencontrée sont particulièrement alarmants. Un otage des FARC libéré fin février a indiqué qu'Ingrid Betan-court subit de multiples sévices, vit dans des conditions inhumaines et qu'elle est extrêmement affaiblie après avoir contracté une hépatite B. En décembre dernier, la dernière vidéo envoyée par les FARC montrait déjà une femme à bout de forces. Face à l'urgence, les enfants de l'otage ont demandé "que les chefs d'Etat du monde entier et que la communauté internationale (. . .) soutiennent" le président colombien Alvaro Uribe pour qu'il fasse un geste d'ouverture.&lt;br /&gt;D'autant que les FARC ont semblé, ces derniers mois, faire preuve d'une relative bonne volonté en libérant plusieurs otages après l'intervention du président vénézuélien Hugo Chavez. Après la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Hugo Chavez, et compte tenu de la détermination des deux hommes à obtenir la libération de la sénatrice colombienne, il semblait à nouveau permis d'espérer.&lt;br /&gt;Hélas, les espoirs de tous ceux, notamment en Colombie et en France, qui attendent le retour d'Ingrid Betancourt, ont à nouveau été déçus. Le 1er mars 2008, à la suite d'une opération menée par l'armée colombienne, Luis Edgar Debia Silva, dit Raul Reyes, considéré comme le numéro 2 des FARC, a été tué par l'armée colombienne. Pour la Colombie, qui a ostensiblement exposé aux caméras du monde entier le corps de l'ennemi assassiné, c'est un coup dur porté aux FARC. Mais la mort de Paul Reyes a toutes les chances d'avoir des répercussions négatives sur la libération des otages. Et, accessoirement, cette action a provoqué la colère du gouvernement équatorien puisque c'est sur le territoire de cet Etat que l'armée colombienne est venue, sans autorisation, pourchasser les guérilleros. L'Equateur a rompu ses relations diplomatiques avec la Colombie alors que la Colombie accuse l'Equateur et le Venezuela de complicité avec les FARC.&lt;br /&gt;Et le salut des otages, en particulier celui d'Ingrid Betancourt, semble désormais lié à la pression de la communauté internationale.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'ils veulent être reconnus comme des belligérants plutôt que comme des guérilleros, les FARC devront faire la preuve de leur capacité à respecter leurs prisonniers. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-2395845995944345037?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/2395845995944345037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=2395845995944345037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2395845995944345037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/2395845995944345037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/03/situation-durgence-pour-ingrid.html' title='Situation d&apos;urgence pour Ingrid Bétancourt'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-8384915473575645252</id><published>2008-03-04T02:59:00.000-08:00</published><updated>2008-03-04T03:07:49.200-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour des raisons dont la plupart résonnent comme autant de défis a la logique, le quinquennat de Nicolas Sarkozy semble connaitre une phase - prématurée d'encalminage. A quoi cela tient-il ? Les avis divergent: Ie style d'exercice de la fonction de président de la République par son actuel titulaire, l'étalage de sa vie privée, I'impréparation apparente de ses annonces, l'impatience des Français en attente d'avancées concrètes sur le pouvoir d'achat, l'influence de l'entourage et des collaborateurs du chef de l'Etat ? Les avis divergent et disons que, dans tout cela, iI y a une bonne dose d'irrationalité autant qu'iI y en avait dans l'engouement. Du reste, et ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas bons que j'écris cela, Nicolas Sarkozy est probablement le premier de nos présidents a devoir subir la publication quotidienne (quand ce n'est pas plusieurs fois par jour ) de sondages d'opinion scrutant les coeurs et les reins de nos concitoyens.&lt;br /&gt;« L' appel républicain » publié par l'hebdomadaire Marianne iI y a une semaine marquera longtemps les esprits. Trop, c'est trop ! Si nous sommes nombreux a convenir qu'iI y a eu incontestablement un flottement dans l'action présidentielle depuis l'automne dernier, probablement du a des évènements intimes qui l'ont chamboulé, cette situation ne doit pas être saisie par les aigris de service qui ne voient la que l'opportunité de prendre une revanche facile. Ce texte, dont la lecture donne le vertige tant iI est creux, est principalement signé par celle et ceux qui acceptent mal de n'avoir été ni élu ni candidats en 2007 : Ségolène Royal, François Bayrou, Dominique de Villepin et Jean-Pierre Chevènement. Ils se baguenaudent ainsi accompagnés de quelques comparses de circonstance ou se comptent d'anciens gaullistes oubliés, des écolos en perdition, de vieux staliniens ringards. Triste aréopage à la vérité!&lt;br /&gt;Que lit-on dans ce tissu d'inepties ? Premièrement que les " soussignés " affirment leur" attachement au principe républicain ". Et alors ? Qui parle en France de possibilité de restauration monarchique ? Sarkozy serait Bonaparte parce que son fils cadet se présente aux cantonales ? Bernadette Chirac n'était-elle pas elle-même conseiller général de la Corrèze quand son mari était a l'Elysée et Gilbert Mitterrand ne fut-il pas député de la Gironde des 1981 ? Deuxièmement, ils protestent de leur " attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile ". Sur ce point, que dit d'autre Nicolas Sarkozy sinon que l'état de la société française n'est plus celui qui était le sien iI y a plus d'un siècle et sinon que la laïcite ne signifie pas le bannissement du fait religieux du débat public? A cet égard, iI est amusant de relever que l'un des signataires, François Bayrou, n'hésita pas a faire donner une messe dans son village de Borderes en 1993 quand il fut nommé ministre de l'Education Nationale par Edouard Balladur. Troisièmement, les pétitionnaires réaffirment " leur attachement a &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;l'indépendance de la presse et au pluralisme de I'information ". La, c'est la franche rigolade.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; Avec tout ce qui se publie dans les journaux et les hebdomadaires, y compris dans ceux que l'on pensait être les plus sérieux, il est loisible de mesurer combien la Liberté d'expression n'est en aucune façon menacée en France.&lt;br /&gt;En clair, cet " appel républicain " n'est ni politiquement signifiant, comme loe pensent ses signataires, ni scandaleux, comme le pensent leurs adversaires. II est seulement grotesque.&lt;br /&gt;Dès que l'épisode électoral, aux enjeux exclusivement locaux, sera passé, il appartiendra au gouvernement de mettre en oeuvre le programme de réformes de fond dont la France a besoin, pour lequel ont été élus le président de la République et sa majorité parlementaire et, en réalité, dans l'attente duquel nos concitoyens s'impatientent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                      Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-8384915473575645252?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/8384915473575645252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=8384915473575645252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8384915473575645252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/8384915473575645252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/03/pour-des-raisons-dont-la-plupart.html' title=''/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3510814563359506879</id><published>2008-02-20T06:42:00.000-08:00</published><updated>2008-02-20T06:46:44.175-08:00</updated><title type='text'>Un plan austère pour les banlieues</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Fadéla Amara, la dynamique secrétaire d'Etat à la Ville, veut encore y croire : "Monsieur Sarkozy peut changer les choses". Mais les associations et les tra-vailleurs sociaux qui oeuvrent dans les banlieues et déplorent I'échec des différentes politiques de la Ville qui se sont succédées depuis trente ans, sont restés sur leur faim lorsque Ie président de la République a présenté, vendredi dernier, Ie "plan banlieue" qui avait été promis durant la campagne électorale.&lt;br /&gt;A défaut de crédits, les banlieues devront se con tenter d'intentions. Car aucune annonce chiffrée n'a été faite, à I'exception de la promesse de 500 mil¬lions d'euros supplémentaires, issus des budgets du Grenelle de I'environnement, pour favoriser les trans¬ports en commun dans les banlieues. Certes Ie désenclavement des cites est une nécessité pour évi¬ter la création de ghettos et favoriser I'emploi. Mais cette somme de 500 millions d'euros, pour I'ensemble des banlieues françaises, est à mettre au regard du seul budget du Syndicat des Transports en Ile-de-France: 7,4 milliards d'euros pour I'année 2008.&lt;br /&gt;Pour Ie reste, Nicolas Sarkozy n'a pas voulu reprendre à son compte I'engagement de Fadéla Amara de tout faire pour que Ie taux de chômage soit divisé par deux en trois ans dans les banlieues.&lt;br /&gt;Dans les quartiers populaires, Ie taux de chôma¬ge est d'environ 22 %, soit Ie double de la moyenne nationale. Pire encore, ce taux de chômage atteint 40 % chez les moins de 25 ans. Et tous les acteurs de la question des banlieues savent bien que I'améliora¬tion de la situation doit passer avant tout par une diminution de ce taux de chômage record.&lt;br /&gt;Le président de la République a cependant lance un appel à la mobilisation générale, demandant notamment aux entreprises de "redonner un espoir 8 cette partie de la jeunesse qui se sent la plus aban-donnée". II a notamment remercié celles qui vont pro-chainement s'engager " à recruter plusieurs milliers de jeunes issus des quartiers en difficultés". Le chef de I'Etat a annoncé la création d'''un véritable contrat d'autonomie" qui permettra d'accompagner des jeunes par Ie biais des "entreprises spécialisées dans l'insertion professionnelle" et notamment des agences d'intérim. Cent mille jeunes devraient être concernés en trois ans. Mais la CFDT a demandé " à voir préciser Ie financement". Et par ailleurs, une telle initiative ne répond pas aux nombreux jeunes diplô¬més qui, en raison de préjugés ou faute de relations, ne parviennent pas à trouver ['emploi qualifié corres-pondant a leurs diplômes.&lt;br /&gt;Le plan banlieue a cependant Ie mérite de mettre l'accent sur la formation. Nicolas Sarkozy a ainsi évoqué la création d'internats d'excellence" pour les enfants issus de milieux défavorisés et la généralisation dans toute la France des écoles de la deuxième chance, destinées a remettre en selle ceux qui ont décroché du système scolaire. La encore, sur le terrain, les acteurs de ces structures attendent cependant I'annonce du financement de ces mesures.&lt;br /&gt;Côté sécurité, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois promis de restaurer I'ordre dans les quartiers, annonçant Ie déploiement de quatre mille policiers supplémentaires en trois ans dans les quartiers sen¬sibles et une "guerre sans merci à l'endroit des trafics et des trafiquants".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Patrick JOURON &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3510814563359506879?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3510814563359506879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3510814563359506879' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3510814563359506879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3510814563359506879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/02/un-plan-austre-pour-les-banlieues.html' title='Un plan austère pour les banlieues'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8612000270186404891.post-3112188573585283187</id><published>2008-02-08T00:05:00.000-08:00</published><updated>2008-02-08T00:07:30.160-08:00</updated><title type='text'>L'affaire de la Société Générale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La rocambolesque affaire de la Société Générale place les mécanismes de fonctionnement des marchés financiers sur la sellette. Elle IE fait avec d'autant plus d'acuité que nul n'y comprend rien, ou presque. A commencer, semble-t-il, par les principaux dirigeants de la banque qui, a I’ instar de leurs collègues des autres établissements, ont laissé la bride sur IE cou a de jeunes types qui jonglent avec les milliards en usant de méthodes complexes que leur savoir ne saurait en aucun cas rendre plus explicite. Le problème qui se pose ici est celui d'une économie complexe non seulement mondialisée mais également " financiarisée " et technicisée. Que peut-on y faire ? Pas grand chose? C'est un peu court. II serait tentant, a I’ aune des encours des portefeuilles de petits porteurs dont je suis, d'être saisi d'un immense sentiment de ras-le-bol et de prêter une oreille attentive a la diarrhée verbale altermondialiste. Pour autant sympathique qu'elle puisse paraître à certains moments - quand elle est sincère et non pas quand elle sert de prothèse au communisme orphelin de la chute du grand frère soviétique - cette bouillie ne rime a rien. Si, selon La Bruyère, Racine a peint les hommes tels qu'ils étaient et Corneille tels qu'ils devraient être, II en va de même des théories économiques. Du reste, IE Forum Economique Mondial de Davos a, cette année, été marque par I’ absence de contre-manifestation du type de celui de Porto-Alègre ... Mais faut-il se contenter de tout cela ? Certainement pas. Cependant la réponse n'est ni dans IE Tout-Etat ni dans IE laisser-faire. Ce n'est pas à la puissance publique de se substituer aux actionnaires de la Société Générale ou d'entrer dans son capital. Le gouvernement, qui comme ses prédécesseurs pendant plus d'un quart de siècle fait entériner au Parlement des déficits budgétaires abyssaux (plus de 38 milliards d'euros fin 2007, soit près de 8 fois la" performance " de Jérôme Kerviel), a I’ air fin de vouloir jouer IE grand air du patriotisme économique quand IE Président court la planète pour placer la des centrales nucléaires d'Areva, ici des avions d'Airbus ou ailleurs des trains d'AI¬stom ! On ne peut pas rassurer les Français en leur expliquant aussi mal quel est ce monde dans lequel ils vivent. En revanche, I’ économie capitaliste mondiale ne peut fonctionner correctement sans règles ni instances régulatrices, sans contraintes ni sanctions. La loi fondamentale de I’ offre et de la demande, qui régit les échanges, est en situation de dysfonctionnement quand la rationalité des agents économiques est en cause.&lt;br /&gt;Dans cette " KOLOSSALE " affaire, ce qui est en cause relève du management d'un établissement bancaire qui contrôle mal IE travail de ses collaborateurs et qui n'exerce aucun contrôle des flux financiers effectues a partir de I’ argent que lui confient ses clients et ses déposants. Sans aucun doute, les mesures correctives vont être mises en œuvre de telle sorte que de tels incidents ne se reproduisent plus. En dépit du caractère massif des pertes essuyées, la Société Générale est loin d'être en faillite et il y a fort à parier qu'elle rebondira même si ce n'est plus dans la même configuration que celui qu'elle a connue jusqu'a lors.&lt;br /&gt;En me relisant, je suis en train de me dire qu'il est finalement difficile d'être clair et précis sur un tel sujet mais cette apparente confusion des sentiments témoigne de la perplexité de I’ opinion publique ... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;                                                                                                                       Patrick JOURON&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8612000270186404891-3112188573585283187?l=pjouron.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pjouron.blogspot.com/feeds/3112188573585283187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8612000270186404891&amp;postID=3112188573585283187' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3112188573585283187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8612000270186404891/posts/default/3112188573585283187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pjouron.blogspot.com/2008/02/laffaire-de-la-socit-gnrale.html' title='L&apos;affaire de la Société Générale'/><author><name>Patrick JOURON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17391121604111639788</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
